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Why Are You Obsessed With Your Fake Wife?

Chapitre 48

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Chapitre 48

Chapitre 48

Chapitre 48/8755%~5 min de lecture828 mots

Pour capturer le comte Altair en vie, il fallait d'abord vaincre ses troupes.

Fabian avait dit être confiant dans la victoire, le seul problème restait donc le moment où le comte Altair se retrancherait dans sa forteresse.

Un moyen de faire céder l'ennemi qui s'y enfermait pour tenir le siège……

Alors que Nadia contemplait la carte, plongée dans ses réflexions, Fabian prit la parole avec circonspection.

« Madame… »

« Oui ? »

« Ne vous inquiétez pas trop. Mon seigneur sera en sécurité. »

「…… ? »

De quoi parlait-il ? Nadia cligna des yeux, interdite.

Pourtant, Fabian continua sur un ton assuré, sans même sembler remarquer l'air perplexe de sa maîtresse.

« L'un des talents de mon seigneur est le commandement sur le terrain. En plus, aucun de nos chevaliers ne peut le battre. Alors ne faites pas cette tête triste. »

'Je n'ai pas pleuré. J'ai froncé les sourcils parce que le gâteau de quelqu'un d'autre avait l'air trop gros, au point de me retourner l'estomac.'

Fabian avait manifestement mal interprété son air sérieux.

Il semblait aussi s'être mis en tête, à tort, que Nadia était triste parce qu'elle s'inquiétait pour son mari qui allait partir à la guerre.

C'était une imagination stupide, mais elle permit à Nadia de se rappeler qu'elle jouait la femme éperdument amoureuse de Glenn.

'Rappelons-moi : je suis censée montrer l'amour le plus grand de tous les temps.'

Nadia avait été si occupée par le travail ces temps-ci qu'elle avait oublié de jouer la comédie. Elle faillit commettre une énorme erreur de mise en scène.

« Merci, ser Fabian. »

« Pardon ? Oh, bien sûr. »

Il crut sans doute qu'elle le remerciait pour ses paroles de réconfort. Elle ne s'embarrassa pas à corriger son malentendu.

Si Fabian ne l'avait pas rappelée à l'ordre, elle aurait commis une bourde majeure.

C'était à son tour de rejouer. Aucune femme ne resterait immobile alors que l'homme qu'elle aimait s'apprêtait à partir au champ de bataille.

Nadia éleva la voix, l'air anxieux.

« Savez-vous où est Glenn ? Je dois aller le voir tout de suite. »

* * *

« C'est bien aimable de sa part de déclarer la guerre à cette période de l'année. »

« Les troupes du comte Altair sont composées majoritairement de mercenaires, il n'a donc pas besoin de réquisitionner les paysans. »

Sur un chemin menant à la salle d'exercice militaire.

Glenn marchait d'un pas rapide, s'entretenant avec le commandeur des chevaliers.

Un grincement de dents aigu s'échappa de la bouche du vieux chevalier expérimenté.

« Ces gens sans la moindre fierté ! Est-ce là le prix du sang que nous avons versé pour protéger les frontières du royaume ? Il a attendu que nous soyons affaiblis après l'expédition. »

Le commandeur des chevaliers Giscard Bernstein.

C'était un chevalier vétéran qui vouait sa loyauté à la Marche de Winterfell depuis l'époque du prédécesseur, et aussi un ami proche du marquis de Winterfell.

En d'autres termes, il servait la Marche de Winterfell depuis des décennies, ce qui signifiait qu'il avait reçu une déclaration de guerre du comte Altair près de dix fois.

Pour lui, le fait que ce dernier choisisse la saison des labours et déclare la guerre juste après le retour de Winterfell de l'expédition était une situation où l'étincelle du ressentiment était inévitable.

« Ce petit freluquet. Il n'a pas changé. »

« C'est le moment de l'écraser ! Il ne pourra plus jamais lever l'épée contre nous. »

「…………」

Glenn ne répondit qu'un sourire amer à la colère du commandeur.

Comment se faisait-il qu'il ne ressente pas la même rage ? Il la ressentait. Lui aussi voulait donner une leçon au comte Altair.

Cependant, si le comte sentait qu'il allait perdre, il s'enfermerait sans dommages dans sa forteresse — se mettre en colère ne changerait pas la situation.

La forteresse de Vallon était littéralement une forteresse du ciel.

À une époque où les canons n'avaient pas encore été inventés, le seul moyen de percer une telle forteresse était de provoquer des dissensions internes dans les forces ennemies ou d'attendre que leurs vivres s'épuisent.

'Les deux sont réalistement difficiles.'

Les troupes de Winterfell étaient en position d'infériorité, la bataille devait donc se terminer vite.

Ils pouvaient gérer le budget de l'armement, mais il était impossible de réquisitionner les gens qui venaient de commencer les labours.

Cependant, ce n'était qu'une stratégie absurde de ne faire faire le siège qu'aux chevaliers et aux forces permanentes.

Au final, les forces de Winterfell devaient toujours rentrer bredouilles, même après avoir remporté les escarmouches.

Dans cette situation, les soucis du marquis n'étaient pas comment prendre la forteresse de Vallon et obtenir la reddition totale de l'ennemi.

C'étaient les tactiques à employer pour vaincre rapidement les ennemis afin de pouvoir rentrer vite tout en minimisant les pertes.

Juste au moment où Glenn marchait, rongé par les mêmes soucis que le marquis précédent, une voix l'appela de loin.

« Glenn ! »

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