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Two as One Princesses

Chapitre 38 : Le groupe, la première requête, et l'argent

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Chapitre 38

Chapitre 38 : Le groupe, la première requête, et l'argent

Chapitre 38/38100%~16 min de lecture3 033 mots

Environ une heure après notre entrée dans la forêt pour la requête, ma détection capta la présence de ce qui devait être un kobold. D'ordinaire, je me serais contentée d'aller droit dessus, de laisser Ciel l'abattre, et l'affaire aurait été réglée ; mais comme nous ne sommes pas seules aujourd'hui, je veux éviter d'agir de mon côté.

Cela dit, je ne suis pas généreuse au point de lui parler de ma sorcellerie de détection : j'ai donc simplement dit à Brass « J'ai entendu quelque chose par là », pour que cela paraisse crédible.

Il a beau avoir claqué la langue en l'entendant, il est tout de même parti dans la direction que je lui indiquais, sans doute parce qu'il n'avait lui-même aucune idée précise d'où aller. Déteste-t-il recevoir des conseils de quelqu'un de plus jeune que lui ? Ou est-il seulement affamé ? C'est toujours mieux que s'il me posait des questions sur moi, alors je le laisse faire.

'Tu es vraiment patiente, Ain.'

'Je me suis simplement dit que, vu l'âge de Brass, sa réaction était sans doute inévitable. J'avais déjà prévu qu'il serait pénible, après tout.'

'Même si c'est le cas, Ain n'a pas vraiment besoin de le supporter, si ?'

'C'est vrai, je n'en ai pas besoin. Cela dit, réagir au moindre de ses gestes ne serait qu'une perte de temps. Rationnellement, à moins qu'il ne s'agisse de quelque chose qui poserait absolument problème, je compte ignorer tout ce qu'il dit. Après tout, cela fait partie de l'épreuve pour devenir rang C.'

'Tu es si mûre, Ain.'

'Je ne suis pas si mûre que cela. Je suis loin de l'être.'

Même si j'ignore Brass, il me reste Ciel à qui parler. Aussi, d'une manière ou d'une autre, je passerai un bon moment. Quelques instants plus tard, juste au moment où Brass commençait à ronchonner « T'es vraiment sûre d'avoir entendu quelque chose ? », nous sommes tombés sur une bande de kobolds. Vu qu'ils étaient six, on pourrait supposer que nous en prendrions trois chacun. Cependant, s'il tenait compte de mon rang, il serait plus raisonnable que j'en prenne quatre pendant qu'il en gère deux. À l'inverse, si Brass est aussi capable qu'il le prétend, je pourrais en gérer deux et lui laisser les quatre autres.

Or, en fait d'instructions, Brass a lancé : « Je prends le plus fort, occupe-toi des autres. »

Qui plus est, il s'est élancé sans attendre ma réponse. Ils ne nous avaient sans doute même pas encore repérés, mais maintenant ils savent assurément que nous sommes là. J'ai échangé avec Ciel et lui ai confié le combat. À voir la façon dont Brass vient d'agir, il n'y a rien d'étonnant à ce que les membres de son groupe l'aient quitté.

Il est possible qu'il ait eu si faim qu'il n'ait pas su se maîtriser, mais nous n'avons aucune raison de nous montrer trop compréhensives là-dessus. Au contraire, si je m'en tiens à l'estimation que Brass se fait de ma force, ou plutôt de celle de Ciel, je mourrai probablement ici. Cela lui va-t-il que nous mourions ? Ou pas ? Ou bien n'a-t-il tout simplement pas poussé la réflexion jusque-là ?

Je commence à être un peu en colère. Et pendant que j'y pensais, Ciel a abattu le dernier kobold.

D'un geste expérimenté, elle a extrait leurs pierres magiques et arraché leurs pièces de preuve, à savoir leurs crocs. Cela lui a pris un certain temps, puisqu'il y en avait cinq ; mais à regarder Brass, il semble qu'il n'en ait toujours pas fini avec son combat. Ciel n'a pas l'air de vouloir l'aider : elle se contente de regarder. Et tout en restant sur mes gardes avec la détection, au cas où un nouveau monstre approcherait, j'ai décidé d'assister au spectacle moi aussi.

À propos des kobolds : ils utilisent leurs quatre membres pour courir et vont plus vite qu'un chien ordinaire. De ce fait, une personne ordinaire poursuivie par des kobolds n'aurait sans doute aucune chance de s'échapper. Si je ne considère que les capacités physiques de Ciel, elle n'est pas vraiment rapide : des kobolds nous rattraperaient facilement.

Si ces kobolds savaient user de leur agilité pour promener délibérément leurs ennemis, ils pourraient sans doute valoir des monstres de rang D plutôt que de rang E. Un autre monstre canin, le loup, en est le parfait exemple.

Cela dit, les loups ne marchent pas sur deux pattes, et les kobolds emploient parfois des armes : ils ne sont donc pas si semblables. Autrement dit, ce qui les sépare, c'est la monotonie. Un kobold a beau se déplacer vite, il reste facile d'esquiver des attaques répétitives, et il n'est pas difficile non plus de viser une riposte. Aussi, en combat singulier, un chasseur posé et expérimenté n'aurait aucun mal à en venir à bout.

Or Brass, lui, ne suit pas du tout les mouvements du kobold.

Il semble capable de lire ses mouvements, ce qui lui permet d'esquiver, de dévier et de bloquer en limitant ses blessures au strict minimum, mais il n'accorde pas ses attaques aux déplacements de l'adversaire. On dirait même que c'est son épée qui le fait tourner, plutôt que l'inverse. Le fait qu'il titube en est peut-être la cause, mais je n'arrive pas à croire qu'il ait seulement songé à mener cette chasse aux kobolds dans un tel état.

Malgré tout, comme on peut l'attendre de quelqu'un qui se targue d'être un Épéiste Avancé, chacune de ses frappes est tranchante. Un simple effleurement de son épée semble infliger de sérieux dégâts, puisqu'il peut encore sectionner des branches assez épaisses. Et surtout, malgré une telle force, il n'arrive toujours pas à l'emporter.

Il porte un grand coup, le kobold l'esquive ; il bloque alors précipitamment l'attaque de l'adversaire, pris de panique. Il ne se rend même pas compte que Ciel le regarde, complètement blasée. Et tant que j'y suis, il ne semble pas non plus avoir remarqué que nous avons déjà abattu, brûlé et enterré les kobolds.

J'ai détecté des monstres qui approchaient : je l'ai dit à Ciel, je l'ai laissée les abattre, et j'ai fait disparaître les corps par la sorcellerie.

Je ne connais pas grand-chose à la façon dont les épéistes se battent, mais comme il allait vraisemblablement perdre à ce rythme, j'ai demandé à Ciel de l'aider un tout petit peu. Aider, façon de parler : je lui ai seulement fait former une petite bosse sur le sol, en accord avec les mouvements du kobold. C'est un tour tout simple, mais il suffit à faire trébucher n'importe qui.

Une fois le kobold pris dans la bosse, Brass a fauché la bête chancelante et mis fin au combat. Comme je le pensais, il semble bien que, du moment qu'il place un coup franc, il puisse l'abattre d'une seule frappe.

Après avoir échangé avec Ciel, je suis allée vers Brass qui, pour je ne sais quelle raison, affichait un air parfaitement triomphant. Et en me voyant indemne, il a lancé « Ho~ho, alors c'est fini, hein », d'un ton satisfait.

J'avais bien des choses à dire, mais j'ai ravalé mes mots, répondu « Oui », et lui ai montré les pierres magiques et les crocs dans notre bourse. Et comme je m'y attendais, il n'a même pas remarqué que Ciel avait abattu un groupe de plus. Brass a pris le croc et la pierre magique du kobold et s'apprêtait à me les lancer, alors je l'ai arrêté.

« La récompense de la requête ne changera pas vraiment, alors gardons-les chacun de notre côté. »

« Tss, c'est vrai. »

Il a claqué la langue mais, sachant sans doute que la pierre magique qu'il tenait était un peu plus grosse qu'une pierre de rang E ordinaire, il a tout de même accepté. Ensuite, sur le chemin du retour en ville, Brass est parti dans une direction complètement différente : le ramener a été pénible.

Nous sommes rentrés à la guilde, nous nous sommes présentés ensemble au comptoir d'accueil, et nous avons remis les crocs et les pierres magiques. La réceptionniste était naturellement Celia. Comme Brass ne peut à l'origine pas accepter de requêtes de rang E de difficulté élevée, Celia est la seule à pouvoir traiter avec lui ; pour être exacte, l'autre comptoir le pourrait aussi, mais cela nous prendrait bien plus de temps.

Avec sa pierre magique légèrement plus grosse, Brass bombait fièrement le torse, alors que j'en ai manifestement davantage de mon côté. Un chasseur devrait comprendre ce que cela signifie, mais Brass, hélas, ne semble pas le comprendre.

« Puis-je considérer qu'il s'agit là des monstres que vous avez respectivement soumis ? »

« Ouais. »

« Veuillez également racheter les pierres magiques qui s'y trouvent. »

« Entendu. »

Comme Brass poursuivait la conversation de son côté, j'ai précisé que la moitié seulement des pierres magiques était à vendre. J'ai fait racheter par Celia les pierres magiques sans rapport avec la requête. En m'entendant dire cela, Brass m'a regardée avec méfiance, mais je n'ai rien dit d'étrange.

Celia a d'abord vérifié les crocs de kobold et les pierres magiques, puis a empilé un certain nombre de pièces correspondant à leur valeur.

« Nous confirmons l'accomplissement de la requête. Voici la récompense pour la requête d'aujourd'hui. Comme convenu, la récompense sera partagée à parts égales ; veuillez en vérifier le montant, s'il vous plaît. »

Tandis que je songeais au caractère relativement dérisoire d'une récompense de rang E pour nous, j'ai remarqué que Brass fixait ma tour de pièces comme s'il avait quelque chose à dire. Je n'ai absolument aucune intention de lui en donner : j'ai donc immédiatement ramassé les pièces et les ai mises dans la bourse de cuir qui nous sert de porte-monnaie.

Cette bourse s'alourdit, elle aussi. D'ailleurs, comme les monnaies sont toutes en pièces et que chacune est bien plus grande que la pièce japonaise de 500 yens, cela devient extrêmement encombrant. Et encore, je garde les grosses pièces d'argent et d'or à part. J'aimerais vraiment un sac magique utilisable comme porte-monnaie, même tout petit.

« Et voici à présent le montant du rachat des pierres magiques. »

Cette fois, Celia me tend une petite bourse pleine d'argent.

Encore de l'argent. C'est ma faute, mais il est bien plus commode de transporter les pierres magiques une fois converties en argent : je n'avais pas le choix. De nouveau, comme prévu, Brass fixe mon argent d'un œil noir. Puis il argumente : « J'en ai pas la moitié, moi aussi ? », avec un mystérieux air d'assurance. Eh bien oui, je m'attendais à ce qu'il dise cela, alors j'avais préparé mon coup à l'avance ; mais j'ai un peu l'impression de l'avoir attiré dans un piège.

« Pourquoi ? »

« On partage l'argent de la requête en deux, non ? »

« Nous ne partageons que la récompense. Ceci n'est que l'argent que j'ai tiré de la vente de pierres magiques, vous savez ? »

« ..... Tss, ouais. C'est vrai, hein. Pas le choix, alors. »

Je lui ai répondu en jouant l'innocente, et il n'a rien ajouté d'autre avant de partir. Ce qu'il entendait par « pas le choix », je l'ignore. En revanche, je comprends qu'il veut vraiment de l'argent. Est-ce parce qu'il a des dettes à force d'échouer ses requêtes, ou pour d'autres raisons ? Quoi qu'il en soit, cela ne me regarde pas. Enfin, nous sommes dans le même groupe, alors cela me regarde peut-être un peu, mais ce n'est pas mon problème.

Comme il nous avait plantées là, Celia et moi nous sommes regardées en esquissant un sourire crispé. Dire qu'on nous a vraiment refilé un individu pareil. À vrai dire, c'est même remarquable que son ancien groupe soit resté aussi longtemps avec lui. Il est parti sans même prévoir ce que nous devrions faire ensuite ; mais enfin, à quoi pense-t-il ?

Devrais-je aller à la guilde demain matin ? S'il ne vient pas, tant pis, je tiendrai compagnie à une certaine personne. Il faut encore que je réfléchisse à ce que je vais faire de la pierre magique de rang B, après tout.

Je n'ai plus rien à faire, mais j'aimerais rester un peu à la guilde. Cependant, Carol, qui est restée avec nous toute la journée comme d'habitude, me fixait avec des yeux qui disaient pratiquement « Tu ne rentres pas ? » : j'ai donc décidé de sortir de la guilde.

« J'tai vue tout à l'heure, t'as ramassé du fric, hein ? »

À peine sortie, quelqu'un nous a barré le chemin. C'était précisément pour cela que j'hésitais à quitter l'enceinte de la guilde. J'avais remarqué plus tôt qu'il semblait attendre quelqu'un juste devant la Guilde des Chasseurs mais, hélas, ce quelqu'un, c'était moi. Comme je l'ignorais et tentais de passer, trois nouveaux hommes sont apparus, comme si c'était convenu d'avance.

Ils ont tous l'air d'avoir une vingtaine d'années ; ils semblent plus âgés que Brass mais plus jeunes qu'Alejo.

« Arrête de m'ignorer. J'dis juste que ce s'rait sympa que tu nous offres un p'tit quelque chose, tu vois ? »

« Cela devient fastidieux, battons-nous. Si je perds, je remets tout l'argent que j'ai gagné aujourd'hui. En échange, si je gagne, vous me donnez le montant équivalent à ce que j'ai actuellement sur moi. »

« Ça t'va comme règles, hein ? »

« Du moment que le personnel de la guilde est d'accord. »

« Alors on y va. »

En franchissant les portes que je venais de passer, j'ai vu Carol toujours là ; et en découvrant les gens qui me suivaient, elle affiche maintenant un air exaspéré. C'est sa faute si je suis sortie, alors je vais la faire venir avec moi une fois de plus. Je me suis dirigée vers le comptoir de Celia et, après lui avoir exposé les détails, elle m'a regardée avec des yeux pleins de compassion.

On nous a conduits à cet endroit qui ressemble à une arène, comme la dernière fois, avec Carol de nouveau dans le rôle d'arbitre. Les règles sont simples. C'est du quatre contre un : abandonner ou être mis hors de combat, c'est perdre. Tuer est interdit. Pour une raison quelconque, elle a beaucoup insisté là-dessus.

'Puisque nous en avons l'occasion, pourquoi ne pas utiliser aujourd'hui le renforcement physique et combattre en courant pour éviter leurs attaques ?'

'C'est donc pour cela qu'Ain a accepté, n'est-ce pas ?'

'En observant Brass, je me suis dit qu'il valait peut-être mieux nous déplacer dans une certaine mesure. Et essaie aussi de les battre avec la taillade tourbillonnante, comme avec Alejo. Comme exercice de contrôle de la puissance magique.'

'Argh... cela me paraît assez difficile. Si je fais la moindre erreur, je risque de trancher un bras.'

'Alors fais de ton mieux pour que cela n'arrive pas.'

Même si elle restait inquiète, Ciel a tout de même répondu 'Entendu', alors j'ai décidé de veiller sur elle en silence. Nos adversaires se sont placés de manière à nous encercler et, à l'instant même où Carol a annoncé « Commencez ! », ils se sont rués sur nous. Ils ont tous les quatre des épées, ce qui devrait nous simplifier les choses, puisque nous n'avons pas à nous soucier d'attaques à distance.

Ciel a fait un immense bond en arrière et tiré plusieurs taillades tourbillonnantes pour nous ménager de la distance. C'est bien que cela ait légèrement blessé les hommes, mais ils ont cru à tort que c'était tout ce dont nous étions capables, et ils ont chargé tous ensemble.

Quant au résultat du combat, les hommes ont fini couverts de blessures, lâchant leurs épées et s'écroulant, sans doute par anémie. Ciel elle-même respire assez lourdement, et vers la fin son contrôle de la sorcellerie s'est dégradé. Comme je le pensais, la faiblesse de Ciel est vraisemblablement son endurance. Je n'ai pas beaucoup d'endurance non plus, mais quel que soit mon degré de fatigue, je suis certaine de pouvoir encore créer des barrières avec pratiquement la même précision que d'habitude.

'Au fait, j'ai couru tout le temps ; est-ce que c'était vraiment convenable ? Ils n'arrêtaient pas de crier « Ne fuis pas, c'est déloyal ! » pendant tout le combat.'

'Puisque tu es une sorcière, Ciel, garder tes distances devrait être la norme. C'est plutôt leur erreur à eux d'avoir laissé une sorcière prendre de la distance. Même pour un entraînement, je trouve que c'était bien.'

'Ah bon ?'

'Je ne connais pas grand-chose au combat, alors je n'en suis pas vraiment certaine. Mais pour l'instant, travaillons la façon de se déplacer et de combattre correctement en tant que sorcière.'

« Es-tu satisfaite, maintenant ? »

« Pourquoi le dites-vous comme si c'était moi qui voulais ce combat ? C'est parce que vous me fixiez comme si vous vouliez que je parte que tout cela est arrivé. »

Carol avait dit cela d'un ton consterné, alors je lui ai répondu la vérité. Carol a détourné le regard et a dit « Bon, d'accord », comme pour s'échapper.

« Si je ne me trompe pas, tu as exigé qu'ils te paient le montant que tu as sur toi, c'est ça ? Ces types-là, ils ne vont pas tout perdre ? »

« J'ai probablement une dizaine de pièces d'or. Tu peux payer ça sans sourciller, non ? »

« Je suis rang B, après tout. Ces types-là sont rang E à D. Et en plus, ils n'ont pas l'air du genre à faire des économies au quotidien. »

« Bon, je transigerai en leur faisant payer trois pièces d'or chacun. »

En réalité, j'en ai davantage. C'est pour cela que j'avais annoncé ce montant tout à l'heure, mais cela n'a servi à rien. Pour en avoir le cœur net, je les ai réveillés, leur ai montré dix pièces d'or et leur ai demandé trois pièces d'or chacun ; ils sont alors devenus complètement blêmes. N'ayant pas d'autre choix, nous nous sommes contentées de leur faire payer tout ce qu'ils avaient sur eux.

Cependant, comme ils n'ont même pas su respecter les règles d'un combat qu'ils avaient eux-mêmes déclenché, ils ont tous été rétrogradés.

Traduit par Lunaris Fansub — soutenez leur travail en les suivant.

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