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Tensei Kyuuketsuki-san wa Ohirune ga Shitai

Chapitre 272

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Chapitre 272

Chapitre 272

Chapitre 272/27997%~4 min de lecture648 mots

« Dis donc, Isabella. »

« Oui, qu'y a-t-il, Mutsuki-kun ? »

« Pourquoi y a-t-il autant de paperasse, je me le demande. »

« C'est parce qu'on a décidé d'aider à la reconstruction du territoire de Valeria et, en prime, d'établir des échanges commerciaux avec un pays au nom incompréhensible appelé R'lyeh. »

« Est-ce que je peux aller rendre visite à Satsuki ? »

« Non. »

Il se fit refuser avec un sourire d'une gentillesse extrême. Pour un roi, sa position est bien faible.

« Désolé, j'aurais dû mieux les synthétiser. »

« Ah, non. Ne t'en fais pas, Zeno. Moi non plus, je ne fais pas ça parce que j'aime ça, au fond. »

Vampire qui gouverne un pays sur le continent magique, Mutsuki-san.

Au fil de mes voyages, j'ai tissé des liens avec lui et je me rends souvent sur le continent magique pour faire du commerce.

À l'origine, le chemin vers le continent magique est plutôt escarpé, mais grâce à la coopération du jeune pays maritime qu'est R'lyeh, les déplacements sont devenus stables.

La reine de ce R'lyeh, Kutīra-chan, se trouve d'ailleurs en ce moment même dans la salle du trône de Mutsuki-san.

« Hum ! Les talents de Mutsuki-dono sont remarquables ! Je veux absolument m'en inspirer pour la gestion de mon pays ! »

« Mutsuki-kun a l'habitude de la paperasse depuis longtemps. Il râle, mais il traite les dossiers avec efficacité. Oui, s'il se laisse trop aller aux éloges, il prend la grosse tête, alors je le frappe avec modération. »

« Heu, "avec modération", c'est quand même frapper, non ? »

Le fait qu'elle ignore complètement la remarque prouve, à faire le tour, qu'ils s'entendent bien. Ces deux-là ont une atmosphère bien à eux.

Une fois convaincu, la porte de la salle du trône s'ouvrit.

« Zeno-sama. Je vous apporte les documents supplémentaires. »

« Merci, Risheru-san. »

Noble du continent magique possédant le territoire de Valeria, Risheru-san. Je reçus le paquet de documents qu'elle tendait.

Y figuraient le nécessaire pour reconstruire le territoire de Valeria et le budget afférent, autant dire des choses vitales pour moi.

« …… Oui, c'est amplement suffisant. »

« Fufu. Zeno-sama, vous êtes devenu très fort en langue spirituelle antique. »

« Ce qui est nécessaire pour le commerce, je m'efforce de l'apprendre. De votre côté, Risheru-san, vous étudiez la langue du royaume et celle de la république, n'est-ce pas ? »

« Oui. La prochaine fois qu'on se verra, je veux pouvoir beaucoup discuter avec Kuzuha-sama et Fernote-sama aussi. »

Après cette bataille, nous sommes chacun retourné à notre quotidien.

Chacun avait un lieu où il devait aller, et nous nous sommes séparés pour cela.

Mais ce n'est pas une séparation éternelle. On se reverra un jour et on en rira. Apparemment, Risheru-san a commencé à apprendre les langues dans ce but aussi.

…… Les choses changent, hein.

Pour le meilleur ou pour le pire, le monde et les gens changent.

Surtout, nos durées de vie diffèrent, entre Risheru-san et moi. Même quand je serai gâteux, la dark-elfe devant moi, la reine des mages marins derrière, le roi vampire resteront jeunes.

C'est un peu mélancolique, mais ce n'est sûrement pas une mauvaise chose. Ils se souviendront sûrement de moi.

« …… Bon, je vais y aller. »

« Déjà ? Tu pourrais rester un peu plus longtemps, tu sais. »

« On ne peut pas encore envoyer de lettres du continent magique vers le royaume et la république. »

« C'est vrai. Reviens, Zeno. Les produits intéressants, moi aussi j'en attends avec impatience. »

Raccompagné d'un signe de main, je quittai la salle du trône de bonne humeur.

« Bon, alors, ça va être chargé. »

Pour un marchand, c'est justement le quotidien idéal.

Sans considérer ma démarche allégée comme une mauvaise chose, je décidai de prendre le chemin du retour.

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