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Starting with One Cub… Lies Flat to Become the Richest

Chapitre 20

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Chapitre 20

Chapitre 20

Chapitre 20/2349%~8 min de lecture1 436 mots

Le repas terminé, rangea le désordre et s'assit dans la cour pour regarder jouer avec le Gros Chat. À force d'observer, ses sourcils se froncèrent peu à peu : elle avait remarqué que la patte arrière droite du Gros Chat boitait.

La dernière fois qu'elle avait vu cette patte boiteuse, elle avait cru que c'était à cause du combat contre la Meute de Loups, mais de toute évidence, ce n'était pas ça !

Après un moment de réflexion, elle s'approcha et palpa la patte de haut en bas. Effectivement, dans la chair sous l'os, elle sentit quelque chose de dur. Chaque fois qu'elle appuyait, la patte du Gros Chat se contractait par réflexe — ça devait faire mal.

Mais tel était son prestige que le fauve endurait la douleur sans oser bouger.

« Grande sœur, la patte du Gros Chat est cassée ? » vint s'accroupir à côté d'elle et posa la question en tendant sa petite main vers la patte arrière du Gros Chat.

Craignant qu'il n'y aille trop fort, ne fasse mal au Gros Chat et que celui-ci ne le morde en représailles, l'arrêta vivement et déclara d'un ton solennel : « , sois sage, le Gros Chat est blessé à l'intérieur de la patte. Si on ne le soigne pas, sa patte arrière pourrait rester boiteuse pour toujours. Et avec une patte boiteuse, il n'attrapera plus de proies et risque de mourir de faim !

— Hein ? » écarquilla aussitôt les yeux d'inquiétude. « Qu'est-ce qu'on fait ? Grande sœur, tu vas aider le Gros Chat, dis ?

— Grande sœur veut bien l'aider, mais elle n'y arrivera pas toute seule. Elle a besoin de l'aide de .

— D'accord, d'accord, va aider très sérieusement. Grande sœur, vite, soigne le Gros Chat !

— Grande sœur doit faire une incision dans la patte du Gros Chat, retirer la mauvaise chose qui est dedans, puis recoudre l'incision. Comme ça, il ne deviendra pas boiteux. , tu peux rassurer le Gros Chat et l'empêcher de bouger pendant que grande sœur opère ? »

avait bien de l'anesthésiant, mais elle n'était pas sûre du dosage : elle ne pouvait qu'essayer d'abord la plus petite dose.

« Aucun problème. S'il veut bouger, s'allongera dessus pour le tenir. Comme ça il ne pourra pas bouger. » trouvait son idée franchement géniale.

En regardant l'innocent , n'eut pas le cœur de lui dire que trois ne suffiraient pas à immobiliser le Gros Tigre.

« Très bien, on fait comme ça. Grande sœur va préparer le matériel, et on commence tout de suite.

— Oui, grande sœur, vas-y vite ! »

Le Gros Tigre, principal intéressé, n'eut pas voix au chapitre. En quelques phrases, son sort était scellé : une entaille dans la patte et de la chair retirée.

Peu après, sortit de l'espace un bistouri, des compresses, une seringue d'anesthésiant, de l'iode, du fil et une aiguille de suture, ainsi que du coton, et aligna le tout bien proprement à côté de la patte du Gros Chat.

Le Gros Chat, ignorant que tout cela était pour lui, renifla bêtement chaque objet. L'odeur d'alcool le fit éternuer. Si n'avait pas prestement détourné sa grosse tête, tout le matériel aurait été bon à jeter.

« , tiens-le bien, grande sœur commence ! »

À ces mots, bondit et s'allongea sur le dos du Gros Tigre, agitant ses petites jambes pour ajouter du poids et le maîtriser, tout en articulant péniblement : « D'accord ! »

Le Gros Chat, ce nigaud, crut que jouait avec lui et tapota gentiment ses petites fesses de sa queue épaisse.

n'hésita pas. Avant que le Gros Chat puisse réagir, elle lui enfonça une dose d'anesthésiant dans la patte arrière. C'était une version améliorée d'après l'apocalypse, conçue spécialement pour les bêtes mutantes, aux effets très puissants. De fait, juste après l'injection, il se débattit une fois — une seule, pas de deuxième. Le Gros Tigre s'écroula, inconscient, sur le sol.

Les mains de allaient extrêmement vite. Elle incisa aussitôt la fourrure de la patte arrière, ouvrit le fascia et trouva la chose dure à côté de l'os. C'était un objet métallique tubulaire, de l'épaisseur et de la longueur d'un petit doigt. La chair au contact était déjà noire et nécrosée. Sans retrait rapide, cette patte aurait été définitivement foutue.

Elle mit d'abord le tube de métal de côté, racla au bistouri la chair morte, noire et pourrie, puis répara légèrement le fascia avec son pouvoir de l'élément Bois pour éviter les séquelles, sutura couche par couche, appliqua un onguent et banda le tout.

L'opération entière prit moins d'une demi-heure — du beau travail.

« Grande sœur, c'est fini ? » appuyait de toutes ses forces sur le Gros Chat et était trempé de sueur. Entendant les bruits changer du côté de sa sœur, il s'empressa de demander.

« C'est fini. peut se reposer. » rangea ses instruments. Voyant que le Gros Chat ne se réveillerait pas de sitôt, elle s'assit à l'écart pour étudier le tube de métal.

Elle commença par essuyer le sang et les débris de chair à l'iode, révélant sa véritable apparence : un tube creux en cuivre rouge. En le secouant doucement, on entendait à l'intérieur un « pfff pfff » étouffé — il y avait quelque chose dedans. était intriguée : à qui appartenait ce tube de cuivre ? Qui avait eu l'idée de le planter dans la patte du Gros Chat ? Sans craindre de ne jamais le récupérer ?

« Grande sœur, c'est quoi ? » s'approcha, regarda avec curiosité et demanda.

« Grande sœur ne sait pas. Je l'ai ramassé devant la porte ce matin. Mais ce n'est sûrement pas important, sinon on ne l'aurait pas jeté n'importe où. Pas vrai, ? » ne dit pas la vérité. L'objet avait l'air singulier, et elle craignait que ne bavarde et n'attire les ennuis à la maison.

« Grande sœur a raison. Les choses importantes de , on ne les jette pas n'importe où. » hocha gravement la tête en signe d'accord.

« Bon garçon, va surveiller le Gros Chat. Grande sœur s'occupe de ça.

— Oui, grande sœur, vas-y ! »

rentra dans la maison et examina le tube de cuivre de près. En saisissant les deux extrémités et en les tordant doucement, il se fendit en deux, et une soie fine comme un fil d'araignée en tomba, densément couverte de minuscules caractères en écriture régulière.

Elle y jeta un œil. À cause de l'écriture verticale à l'ancienne, la lecture était difficile, mais elle distinguait vaguement des noms, chacun suivi d'une fonction officielle, plus des marques qu'elle ne comprenait pas — probablement des codes particuliers.

Après lecture, conclut qu'il s'agissait très probablement d'une liste secrète de dignitaires de la cour. Son propriétaire avait dû être traqué jusqu'au désespoir et, pour la soustraire à ses ennemis, l'avait cachée dans la patte du Gros Chat. Et aujourd'hui, elle tombait dessus par hasard.

sentit soudain venir la migraine — cette chose lui brûlait les doigts !

Que faire ?

Après une longue réflexion, décida de laisser faire le destin ! Au pire, elle surveillerait de plus près la montagne derrière la maison, histoire de voir si elle y découvrirait quelque chose.

En regardant la patate chaude dans sa main, elle en voulut une nouvelle fois à un certain tigre dans la cour — ce type ne lui apportait que des ennuis. La prochaine fois, elle lui retirerait plusieurs poulets du mendiant !

n'avait utilisé que peu d'anesthésiant sur le Gros Chat, qui sortit donc bientôt de sa torpeur. En reprenant conscience, il sentit la différence dans sa patte arrière : plus cette douleur qui lui vrillait l'os, seulement la chair qui tirait.

Son simple cerveau de tigre était incapable de comprendre, mais d'instinct, il sentit que cela avait un rapport avec la féroce bête à deux pattes.

« Gros Chat, tu es réveillé ! Grande sœur vient de réparer ta patte. Ne bouge pas encore. Tu es tellement fort que la plaie que grande sœur a faite va guérir vite. Tu ne boiteras plus en marchant ! » Ravi de le voir réveillé, babillait en caressant la patte arrière entourée de compresses.

Traduit par Éclipse Scans — soutenez leur travail en les suivant.

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