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Starting from the Planetary Governor

Chapitre 749

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Chapitre 749

Chapitre 749

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Ces orques Peaux-Vertes, pourtant réputés coriaces à leurs yeux, s'effondrèrent sous la marée de fer de l'Alliance, incapables d'utiliser la forêt tropicale comme couverture.

Chaque affrontement avec l'Armée de l'Alliance commençait par une volée d'artillerie dévastatrice qui précédait systématiquement les unités principales, avant que les blindés ne broient sans pitié le reste.

Même s'ils parvenaient tant bien que mal à s'approcher des chars, l'infanterie alliée se révélait loin d'être une proie facile.

Leur précision au tir, leurs compétences tactiques supérieures et leur moral inébranlable leur permettaient d'affronter les Peaux-Vertes sans trembler. Les mitrailleuses lourdes des escouades, couplées aux fusils explosifs, canons d'infanterie et lance-roquettes des compagnies, constituaient un feu nourri propre à infliger de nombreuses pertes à ces orques.

Au corps à corps, ils saisissaient souvent l'occasion de concentrer les tirs d'une douzaine d'armes sur une cible unique pour éliminer les Peaux-Vertes un à un, sans jamais disperser le feu, dans un parfait accord.

Et même face à un combat rapproché imprévu, les soldats de l'Alliance fixaient leurs baïonnettes sans une ride et se regroupaient pour traquer à leur tour les orques déferlants.

Malgré leur cuir épais, leur force brute et la vitalité robuste qui leur permettait encore d'infliger des pertes sévères aux Alliés au contact grâce à leurs mitraillettes rustiques, les troupes de défense locales n'avaient jamais vu un seul soldat de l'Alliance manifester la moindre crainte.

Les replis eux-mêmes découlaient strictement d'ordres supérieurs dans le cadre de manœuvres stratégiques, non d'une quelconque défaite précipitée.

Si l'écart technologique constituait déjà un gouffre infranchissable pour les forces de défense de Cheval-Aigle III, l'écart absolu en matière de compétence au combat, de maîtrise tactique et de volonté de fer les laissait sans voix.

Rapidement placée sous tutelle, la force de défense de Cheval-Aigle III devint d'une obéissance exemplaire. Elle coopéra activement aux opérations alliées et finit par chasser ce sentiment de fatalité, cette certitude de la défaite qui les hantait depuis un mois.

Peu à peu, ils commencèrent à croire que, soutenus par l'Armée de l'Alliance, la victoire leur reviendrait in fine.

La remontée du moral de la Force de Défense Planétaire joua également en faveur des contingents terrestres de l'Alliance.

Après tout, malgré plus de trois cent mille hommes déployés sur Cheval-Aigle III, ils faisaient face à un million de Peaux-Vertes, ce qu'ils n'auraient pas pu abattre seuls.

Les Peaux-Vertes pouvaient manier de la ferraille, mais elles-mêmes n'étaient nullement du rebut.

Les deux millions d'hommes formant les forces terrestres de Cheval-Aigle III représentaient encore un potentiel qu'il convenait d'exploiter sérieusement.

Grâce à une coordination resserrée, l'espace vital des orques Dent-de-Fer sur le continent tropical de Cheval-Aigle III se rétrécit inexorablement.

Mais les orques n'avaient nullement l'intention de croiser les bras et d'accepter leur sort.

Ils ripostèrent avec une fureur et une ruse tout aussi cruelles.

Une unité de défense, opérant sous commandement mixte, faisait face à un groupe d'orques ayant perdu toute artillerie lourde et ses blindés, avec un rapport numérique de huit contre un en sa faveur.

Cela aurait dû constituer une opération relativement aisée. Bien qu'une attaque frontale, même à quatre contre un, risquât de submerger les troupes de défense sous les vagues orques, des Peaux-Vertes dépouillées de leur artillerie, de leurs « boîtes-tueuses », de leurs camions de guerre et de leurs gigantesques bêtes Skugg — n'opposant que des fusils et des machettes — restaient largement inférieures face à une force dotée d'un solide soutien d'artillerie.

Même si leur extermination entraînerait inévitablement quelques pertes, il s'agissait fondamentalement d'un engagement aux chances massivement favorables.

Dans l'hypothèse improbable où l'inattendu surviendrait, un bataillon d'infanterie terrestre de l'Alliance se tenait à proximité, prêt à intervenir rapidement.

Pourtant, l'imprévu se produisit bel et bien.

Une armée entière de Peaux-Vertes surgit des bois et referma un cordon autour d'eux.

Il ne leur restait qu'à appeler à l'aide.

Le bataillon accourut immédiatement à leur secours ; mais la masse ennemi dépassait de loin les estimations initiales, et il se trouva à son tour encerclé.

Les détresses se multiplièrent, attirant une division entière de l'Armée alliée accompagnée d'environ cent mille hommes de la force de défense.

Puis, le piège se referma sur eux.

Ce n'est qu'alors que les humains comprirent qu'ils n'affrontaient pas seulement une armée nombreuse, mais que celle-ci disposait d'unités de pointe telles que des « boîtes-tueuses », des « Grosses Boîtes-Peur » et des orques lourdement blindés.

Avec la puissance de feu et l'effectif de cette armée peaus-verte, elle aurait pu liquider les unités humaines prises au piège bien plus tôt, jusqu'à leur couper toute possibilité d'appeler du renfort.

Leur décision était volontaire : il s'agissait d'une mise en retenue, ou plus précisément, d'un encerclement tendu pour broyer les renforts au moment voulu.

Cette manœuvre de diversion avait attiré quarante mille fantassins alliés et cent mille soldats de défense, de quoi fournir au seigneur du clan Dent-de-Fer en charge le plaisir de refermer un filet sur une prise substantielle.

Il fit même sortir de l'ombre un groupement de mégabêtes Skugg longtemps tenu en réserve.

La mégabête Skugg représentait un engin de guerre hors pair. D'allure proche de la licorne colossale, le plus petit spécimen mesurait autant qu'un Char Roi Lion.

Des écailles épaisses recouvraient leurs énormes corps. Leur peau était d'une dureté extrême, et leur squelette aussi résistant que l'acier.

Les artisans Peaux-Vertes y ajoutaient généralement toute sorte de plaques de protection.

Mises à l'abri, leurs muscles bruts, leurs défenses acérées et leurs pattes puissantes suffisaient à écraser les bastions ennemis. Elles transportaient souvent un gros canon monté sur le dos, et de multiples caissons de combat accrochés sur les flancs d'où les jeunes Peaux-Vertes tiraient à vue ou larguaient des explosifs.

Ainsi, une bête Skugg pouvait simultanément servir de char de combat, de véhicule de transport et de pièce de siège.

Cependant, malgré l'investissement massif consenti, les Peaux-Vertes se retrouvèrent coincées lorsque arriva l'heure de finaliser l'encerclement.

Bien que cette division des forces terrestres de l'Alliance fut isolée, elle se révéla étonnamment difficile à entamer.

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