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Starting from the Planetary Governor

Chapitre 484

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Chapitre 484

Chapitre 484

Chapitre 484/71068%~4 min de lecture652 mots

Après la fin du barrage d'artillerie, les soldats mécaniques reprirent leur avancée.

Pendant un long moment, aucun tir ne partit de la position des soldats humains.

Mais leur progression restait prudente.

Pour enlever cette position, l'équipe d'assaut mécanisée de plus de deux mille hommes avait déjà perdu plus d'un tiers de ses effectifs. À l'origine, il y avait six chars Challenger, mais il n'en restait plus qu'un seul.

Le prix de la victoire était si élevé...

Non, la victoire n'avait pas encore été acquise.

Lorsque les premiers chiens mécaniques se ruèrent à moins de cent mètres de la position, le bruit familier des lourds explosifs retentit à nouveau.

Depuis les troupes désorganisées de la 3e Compagnie du 2e Bataillon, le sergent Dimitriou mania l'arme à lourds explosifs miraculeusement intacte, non seulement anéantissant les chiens mécaniques à l'assaut, mais faisant aussi exploser le dernier char Challenger.

Dimitriou ne savait pas d'où il avait trouvé ce courage.

Plus tôt, lorsque la 3e Compagnie avait été percée, ils s'étaient dispersés dans toutes les directions, ne parvenant qu'à fuir. Après avoir été arrêtés par la 9e Compagnie, ils furent presque pris pour des déserteurs.

Son moral, et celui de la douzaine d'autres soldats en déroute, était alors au plus bas. La panique d'une échappée de justesse, la confusion de ne pas savoir ce qui les attendait, remplissaient leurs cœurs.

Ils avaient vu de leurs propres yeux les effectifs énormes de la Légion Mécanique ouvrir un chemin vers l'arrière. Il ne pensait pas que la 9e Compagnie puisse retenir ces ennemis, d'autant que l'ennemi les surpassait non seulement en nombre d'un facteur vingt, mais bénéficiait aussi d'un appui d'artillerie à longue portée.

Comment livrer ce combat ?

Il n'avait pas fui, uniquement parce que la fuite l'aurait fait fusiller comme déserteur.

La suite du combat ne dépassa pas ses prévisions.

La 9e Compañía se battit avec acharnement, épuisa presque tous les moyens pour affronter ces monstres mécaniques, mais l'écart de puissance de feu et de nombre la mena quand même à une défaite inévitable.

Mais Dimitriou vit ce qui se passa à la position du canon à explosifs.

Quand le mitrailleur mourut, le commandant de compagnie prit la relève ; quand le commandant de compagnie tomba, l'officier politique reprit la position ; quand l'officier politique mourut, d'autres soldats se ruèrent en avant...

Ce courage successif émut profondément Dimitriou.

Il ne put s'empêcher de penser à sa propre compagnie. Si la 3e Compagnie n'avait pas été attaquée et avait persisté dans le combat, la même chose se serait-elle produite ?

Son commandant de compagnie, son officier politique... et même lui-même, feraient-ils les mêmes choix que les frères de la 9e Compagnie ?

Il se posa la question en son for intérieur.

Il n'avait pas encore trouvé la réponse, mais son corps avait devancé sa pensée.

Ses gestes étaient lents, pourtant résolus.

Rampant, il gagna ce trou de tir.

Il n'y restait plus de place pour se tenir, la petite excavation étant encombrée d'une douzaine de cadavres.

Lorsqu'il reprit ses sens, il se découvrit allongé sur les corps des frères de la 9e Compagnie, la main sur la gâchette du canon à explosifs.

Le chargeur de munitions avait disparu, mais la chaîne de projectiles devant lui s'étendait sur plus d'un demi-mètre.

Son esprit était vide, pourtant il braqua instinctivement l'arme vers les chiens mécaniques, vers le Challenger qui approchait, et appuya sur la gâchette.

Le fidèle canon à explosifs fonctionna encore, sa rafale déchira l'air, le bruit était tonitruant !

Le bruit du canon à explosifs parut agir comme un catalyseur, et à cet instant le sang de Dimitriou bouillonna au rythme des tirs !

Il ne put s'empêcher de hurler, évacuant ses émotions.

Peur, douleur, hébétude... tout se transforma en projectiles filant vers l'ennemi.

Au milieu de la fusillade, il comprit enfin.

Il allait mourir, mais il en jugea que cela valait la peine.

Pour compenser l'insuffisance d'hier

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