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Starting from the Planetary Governor

Chapitre 1766

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Chapitre 1766

Chapitre 1766

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Le 9e peloton de Valen Zu’an devait traverser une étendue désertique de trente-cinq kilomètres en deux heures, trois au maximum, pour atteindre la position de combat désignée.

Bien que le délai fût relativement confortable, il restait impossible de couvrir la distance à pied, chargés d’équipement lourd ; ils devaient rouler.

Il était assis sur le siège passager, tenant deux cartes en main. L’une était grande, l’autre petite.

La grande avait été tracée avant le départ, à grande échelle, traçant sommairement l’itinéraire de son seul peloton. Elle avait été copiée sur l’état-major de corps pendant une réunion au PC de brigade. La petite carte, en revanche, venait d’être établie d’après la grande et réduite à l’échelle conformément à l’ordre de mission transmis par le chef d’état-major du corps lors de leur récente communication.

Il examinait les cartes tout en guidant le chauffeur à ses côtés pour corriger le cap.

Progresser dans le désert, même en véhicule, restait difficile.

Dans la région du Désert Occidental, hormis la route principale est-ouest qui pouvait être qualifiée de revêtue, il n’existait aucune autre route — seulement des pistes tassées dans la terre par les pas des caravanes, les sabots du bétail et les roues des charrettes.

Ce qui rendait la traversée très ardue.

Bien que le terrain pût être décrit comme plat et sans fin, en réalité, une fois au volant, tous les cailloux meubles, les zones sablonneuses, les petits trous et les pentes constituaient des obstacles, mettant durement à l’épreuve les capacités tout-terrain des véhicules.

Heureusement, le nouvel Iron Bull-200 version militaire de l’Alliance représentait une nette amélioration par rapport au modèle précédent. Non seulement le compartiment de chargement arrière était désormais entièrement fermé en métal, mais les pneus, la suspension et bien d’autres aspects avaient été renforcés, mettant surtout en valeur ses aptitudes tout-terrain.

Les secousses étaient inévitables, et ils ne pouvaient pas rouler trop vite, car on ne savait jamais quel caillou sous les pneus pourrait provoquer une crevaison à ce moment critique de la mission ? Ce serait catastrophique. Même s’ils disposaient de roues de secours, changer une roue restait une perte de temps et une galère, sans compter que les secours pourraient ne pas suffire.

Le convoi progressait dans le désert à environ vingt-cinq kilomètres heure, laissant une marge de temps.

Valen Zu’an estimait qu’à ce rythme ils devraient atteindre la destination dans les temps prévus.

Plus ils arrivaient tôt, mieux c’était. Arriver en avance et disposer de temps supplémentaire leur permettait de creuser quelques trous de tir supplémentaires, de les approfondir, et donc de rendre le combat à venir un peu plus facile.

Avoir hâte d’en découdre ne signifiait pas sacrifier inconsidérément la vie de ses frères quand le combat commencerait.

Pendant leur marche, ils n’avançaient pas à l’aveugle.

Valen Zu’an avait depuis longtemps envoyé une section de reconnaissance, embarquée sur plusieurs tricycles du peloton, pour reconnaître vers l’ouest.

L’armée de l’Alliance avait déjà doté les sections d’équipements de communication.

L’équipe de reconnaissance transmettait un renseignement de temps à autre.

Ils croisaient aussi des éclaireurs d’autres pelotons frères, et sur la base de ces rapports, ainsi que des combats repérés en avant, Valen Zu’an recomposait grossièrement la situation actuelle.

Le nombre était inconnu, mais une Légion Mécanique significative subissait une attaque féroce d’un Camp Composé de la Brigade d’Extinction du Vent. Ce devait être le 2e Camp de la Brigade, qui, après avoir été bombardé, contre-attaquait au milieu des tirs d’artillerie.

Ce n’était définitivement pas suffisant de n’avoir que leurs forces, même s’ils alignaient des Chars Lion, des véhicules blindés et de l’infanterie d’élite, le problème des effectifs persistait.

Cependant, si les forces d’assaut de première ligne étaient largement inférieures en nombre à l’ennemi, la puissance de feu qu’elles développaient était d’une férocité extrême !

La source principale de cette puissance de feu était l’artillerie de l’Alliance, déjà en mouvement.

Ce n’étaient pas seulement les unités d’artillerie du Camp Composé de la Brigade d’Extinction du Vent qui participaient au combat. Le bataillon d’artillerie de la brigade, toutes les compagnies d’appui d’artillerie à portée, voire l’artillerie de la 3e Brigade voisine — tout ce qui pouvait tirer déversait sa puissance de feu sur ce secteur.

L’intensité de l’appui d’artillerie dépassait de loin l’échelle attendue des troupes engagées.

Sous un tel feu de couverture, la progression du 2e Camp voisin était formidable.

Valen Zu’an ressentit même une pointe d’urgence.

Après avoir calculé la distance et le temps restants, il savait qu’ils pouvaient assurément atteindre la position désignée en deux heures, mais ils devaient encore y arriver le plus tôt possible.

Qu’ils se hâtent ou qu’ils prennent leur temps, ils atteignirent la position de combat prédéterminée environ une heure et demie après le départ.

L’ennemi n’était pas encore arrivé.

Ils se hâtèrent d’organiser leurs positions.

En théorie, ils avaient environ une heure pour établir des fortifications.

Son peloton, un peu plus de cent hommes et du matériel du génie, avait tout le nécessaire, pelles et pioches comprises. Chaque groupe et chaque peloton trouva des emplacements convenables et se mit au travail.

Avec si peu de monde et seulement une heure, il était impossible de creuser un réseau de tranchées complexe et pleinement fonctionnel.

Abris antiaériens, galeries, blockhaus, PC, zones de repos…

Tous ces aménagements manquaient. Récits d’expérience à

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