« Uheeheeheeheeheeheet ! »
« Kkyahk ! A-arrête ! Kuk ! A-attends ! Pourquoi… kek… Qu'est-ce que tu… veux de… kuk ! »
Un seul coup et c'était fini.
Ce que j'avais demandé aux nains lors de la conception de la Batte en Métal démontréait son efficacité là, tout de suite.
« Maître, je continue à la frapper ? »
« Elle parle encore, non ? Continue à la frapper jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus dire que oui, non ou heu. »
« Compris ! »
« Uheeheeheet ! Quelqu'un veut encore te voir te faire frapper ~ ! »
« Qu-quelle existence maléfique ! »
Les paroles provocatrices de la Batte en Métal firent pousser un cri de stupeur à la fille du Roi Démon, et mes deux disciples de chaque côté de moi se mirent à hocher la tête avec entrain.
« C'est ça. La personne la plus maléfique de ce monde veut que je te batte, alors allons-y, grande sœur ! »
« N-non, j'veux pas ! »
La fille du Roi Démon, terrifiée, tenta de bouger, mais son esprit n'était plus capable de contrôler son corps.
Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était ramper au sol, ce qui fit rire la Batte en Métal d'un fort « Uheeheehee ! »
« Ça n'a aucune importance, que tu le veuilles ou non, tu sais ! »
« Kkuuuueeeeehk ! »
L'assaut de la Batte en Métal reprit de plus belle.
Lorsque la princesse de la race démoniaque se mit à hurler, mes disciples de chaque côté se mirent à trembler comme s'ils étaient ceux qu'on agressait en ce moment même.
Et ainsi, après environ cinq minutes…
Une fois que ce beau visage devint un désastre baveux de salive coulant sur son menton, je m'approchai lentement d'elle, m'accroupis, et plongeai mon regard dans le sien.
« Maître, tu feras quoi si cette fille n'est pas la princesse de la race démoniaque ~ ? »
« Elle n'acceptera probablement pas mes excuses même si j'en présente, et vu son apparence, elle doit avoir ses propres circonstances. »
« Hein, tu veux l'aider ? »
« Pas du tout. Je l'éliminerai sans laisser la moindre preuve. »
« Comme on s'y attend de la classe vilain ! »
Huhuhu ! C'était une chose évidente à faire ici.
Depuis la nuit des temps, humains et démons sont des ennemis !
Les héros des romans qui acceptent de bon gré le Roi Démon, la Reine Démone ou la princesse démoniaque rien que pour leurs circonstances ? Ce sont ceux-là les bizarres, ici !
« Mais, et Alice, maître ? »
« Ma fille est un ange, donc elle ne compte pas. »
« Discrimination ! »
Il est impossible de vivre sans discriminer quelque chose. Être gentil avec quelqu'un qu'on méprise est un acte de folie.
S'il y a quelque chose de bon, je dois le donner à ma jolie petite fille, non ? Ce serait stupide et fou de donner ça à la Batte en Métal qui bouffe alors qu'elle n'est qu'un tas de métal.
« Hé, maître ? Pourquoi j'ai l'impression que tu m'as insultée tout à l'heure ? »
Elle peut être agaçantement perspicace sur ce genre de truc.
« … Je vais te poser une question. Tu n'as qu'à me répondre oui ou non. »
« Qu'est-ce que… tu… »
Ce serait doublement chiant si la Batte en Métal se vexait ici, alors je décidai promptement de changer de sujet.
Si c'était n'importe quel autre endroit, je m'en ficherais, mais c'était le continent démoniaque, et ça compliquait les choses.
« Tu es la fille du Roi Démon, c'est bien ça ? »
« M-mais, comment… »
bbuh-ggeum, bbuh-ggeum… [1]
Voyant son expression choquée et ses lèvres s'ouvrir et se refermer comme ça, j'avais raison : ce gamin est bien la fille du Roi Démon.
« Sérieux ?! »
« C-c'est forcément un mensonge… »
Huhuhu ?! On dirait que ces gamins qui s'appellent mes disciples ne me croient pas !
Penser qu'ils manquent à ce point de foi en leur instructeur !
« P-pourrait-ce être… Tu es… la… d'Agreart… ! »
Les yeux hagards de la princesse reprirent leur netteté.
Non, attends. Ces yeux s'apprêtaient à brûler encore plus férocement qu'à sa première apparition.
« Frappe-la. »
« Kkwuek ! »
Et alors, ces flammes furieuses furent promptement étouffées.
« Kuwaaaahk ! Toi, tu es maléf… Kah-hak ! »
« Grande sœur, t'as vraiment un don pour les cris marrants, hein ! Ça va être fun de te tabasser ! »
Ouais, c'était sage d'étouffer le feu dès que possible. Un mégot jeté négligemment en automne peut incendier plusieurs montagnes, après tout.
« Que vous soyez éveillés ou endormis, méfiez-vous du feu ! Alors, réexaminons le dernier sursaut du mourant, voulez-vous ! »
Depuis l'Antiquité, les héros et les vilains finissent toujours vaincus après avoir baissé leur garde.
« Kku-uuuuhk… »
« Bon, alors. À gros traits, y'a eu une rébellion chez les démons, et tu penses que je suis l'un des rebelles. Mais voilà le topo : tu te trompes. »
« Tu… mens… »
Elle me regardait depuis le sol avec des yeux vides, mais même ainsi, elle avait l'air d'une œuvre d'art.
Ses yeux, scintillants comme des joyaux malgré leur noir de jais ; ses cheveux, doux comme la soie pourtant noirs comme l'abîme tentant d'expliquer le néant lui-même ; et la corne sur son front, preuve flagrante qu'elle n'était pas humaine. Même ainsi, ses cornes n'ajoutaient qu'à son charme inexplicable.
C'est vrai, cette fille du Roi Démon était une bombe à mes yeux, et je suis déjà un vieux con acariâtre ! Mais mon expérience de vie m'a appris ceci.
… Qu'aucune belle femme que j'ai croisée en ce monde n'était saine d'esprit !
« Frappe-la. »
« Yesss ! »
« W-wai… Kkuweck ! »
Depuis l'Antiquité, il est incroyablement difficile de faire confiance à quelqu'un en qui on n'avait pas confiance au départ. Pensez juste à tous les gens religieux ou aux arnaqueurs de ma vie antérieure, par exemple !
Attendre des heures au milieu de rues en hiver et arrêter n'importe quel passant sans raison, ou grimper cinq étages d'un immeuble sans ascenseur juste pour sonner et demander un verre d'eau ! Mais je ne parlais même pas de ça.
Non, prenez le temps d'y réfléchir sous un autre angle !
Il n'y avait pas moyen qu'ils demandent un verre d'eau à vous seul ! Ils ont dû passer à chaque étage, en partant du rez-de-chaussée ! Imaginez le nombre incalculable de foyers qu'ils ont dû visiter, monter et descendre les escaliers encore et encore !
Mais ce n'est pas tout ! Imaginez maintenant que dix pour cent de ces foyers offrent vraiment un verre d'eau. Ce serait un sacré problème, non ?
S'ils vont chez cent personnes, avec ces chances, ça ne veut pas dire qu'ils doivent boire au moins dix verres d'eau ?
Eux-mêmes ne sauraient dire chez combien de centaines de foyers ils passent par jour. Rien que ça, on peut soupçonner que la quantité d'eau qu'ils boivent par jour doit être énorme.
Donc, s'ils vous supplient d'utiliser vos toilettes, ce n'est peut-être pas un simple prétexte pour entrer chez vous, mais une vraie urgence.
C'est pour ça que les gens de bon cœur devraient faire semblant de ne pas en avoir et ne pas donner de verres d'eau. C'était le meilleur résultat pour ces gens, voyez-vous !
Bon, euh… En tout cas, c'est à quel point il est difficile de faire confiance à quelqu'un.
En tant que tel, je devrais ordonner à la Batte en Métal de frapper encore la princesse de la race démoniaque pour qu'elle commence à me faire confiance.
« Maître, cette grande sœur se met à baver non-stop de la bouche ! »
« C'est bon. Chez les gens, baver comme ça, c'est naturel. »
« … Maître, tu détournes le regard. »
« Eh bien, les yeux sont sphériques, tu vois. Et les sphères, ça roule facilement. »
« Et maintenant, tu dis des trucs incompréhensibles, en plus ? »
« J'ai dit que c'est bon. Une personne peut parfois dire des trucs bizarres ou sans queue ni tête, tu sais. »
« Heu ? Elle est morte. »
« Non, elle va bien. Puisque c'est toi, elle ne mourra pas. »
De chaque côté de moi, des voix familières marmonnaient des trucs comme « C'est le diable » et « J'veux pas… j'veux pas… » en boucle, mais je les ignorai toutes proprement.
Ce n'étaient pas de mauvais sons pour mes oreilles, après tout.
Je me préparais à la possibilité que ces deux-là tentent de s'enfuir ou de m'attaquer puisque la Batte en Métal était à distance. Mais maintenant, le Héros et No.17 avaient tous deux perdu toute volonté de se battre ici, alors c'était une excellente nouvelle pour moi !
« Bon, alors. Voyons voir… »
Je dégainai mon épée, la lame faisant un shwiiiing. Comme on s'y attend d'une arme de qualité honorant la réputation de l'Alliance des Cités de Ruibella, la ligne de front face à la menace démoniaque !
Elle coûta un bon paquet pour une épée achetée chez un forgeron ordinaire, mais vu sa qualité, je savais que j'avais fait une affaire. Ce n'est pas pour rien que les mercenaires font souvent tout le chemin jusqu'à Ruibella spécifiquement pour s'équiper.
« Bon, l'heure de se réveiller. »
Pique, pique, pique…
Le tranchant ultra-affûté de la lame commença à infliger des blessures superficielles à la princesse de la race démoniaque. Du sang cramoisi coula sur sa peau blanc neige !
« T'es cruel, Maître ! »
« Ça compte pas, vu que tu vas la soigner, de toute façon. »
En effet, la princesse avait encore meilleure mine que quand elle était apparse pleine de blessures. Puisqu'on l'avait soignée à fond en si peu de temps, elle ne m'en voudrait sûrement pas de l'avoir un tout petit peu entaillée.
« Bon, maintenant, frappe-la. »
« Ng ! »
Claque !
« Kkyaaaahk ! »
Les blessures étaient peut-être légères, mais c'était quand même des coups d'estoc et de taille infligés par une lame. Malgré tout, la princesse resta inconsciente tout du long.
Un seul coup de la Batte en Métal plus tard, cependant, et elle se releva d'un bond en hurlant.
« Assieds-toi. »
« Kuh-huk… ! Ça fait mal… ça fait si mal… »
Au moment où elle se releva, le low kick de la Batte en Métal atterrit magnifiquement sur elle, faisant replonger la princesse sur les fesses.
« Bon, alors. T'es prête à m'écouter maintenant ? »
« Y-yes, sir ! »
La princesse de la race démoniaque se mit instantanément à genoux, bien droite. Je la regardai avec satisfaction.
Ouais, le bâton est vraiment le meilleur outil éducatif. Ce n'est pas pour rien que le concept de « tough love » existe, tu ne trouves pas !
« Maître, si tu montres encore plus ton amour, ce monde entier pourrait être détruit. »
« La grâce d'un maître est aussi haute que les cieux et aussi profonde que les océans, tu sais. »
« Elle n'est même pas ta disciple, tho ? »
« Dans les temps anciens, un sage a dit que chacun qu'il croisait en se promenant pouvait devenir son maître. »
« … Si on suit cette logique, maître, c'est pas la même chose que de tabasser le maître dès qu'on en croise un ? »
« Dis juste "je vois" et acquiesce, veux-tu ! T'es devenu vachement bavard, ces temps-ci, non ?! »
Grâce à la Batte en Métal qui s'était mise à répondre avec le temps, j'avais l'impression de ne plus pouvoir dire tout ce que je voulais de nos jours.
« Je n'ai rien à voir avec cet individu que tu as appelé Agre-quelque-chose, princesse. »
« Es-tu… en train de dire la vérité ? »
L'expression de la princesse de la race démoniaque disait d'abord qu'elle ne me croyait pas, mais elle la révisa vite en un visage « Je te crois ! » grâce à la Batte en Métal à côté d'elle.
« Oui, c'est le cas. »
« Mais, comment as-tu su que j'étais la princesse de la race démoniaque, dans ce cas ? »
« Juste mon intuition. »
« Oh… je vois… »
Maintenant, son expression disait de ne pas lui mentir en face, mais ses lèvres disaient autre chose.
C'était bon. Elle était douée pour évaluer vite la situation.
« Je suis sincère avec toi. Comme je l'ai dit plus tôt, nous n'avons rien à voir avec Agre-quelque-chose parce que… »
« … Heuph ! »
Je levai lentement la main et caressai délicatement mes cheveux, faisant tomber les cornes plantées là-haut.
« … Nous sommes des humains. »
Le serre-tête à cornes se détacha et tomba au sol.
Cet objet avait été fabriqué personnellement par les nains pour que le porteur ressemble à un démon, et conçu exprès pour ne pas s'enlever facilement, à ma demande !
Quand ces cornes atterrirent au sol, la princesse de la race démoniaque inspira profondément, ses yeux incrédules rivés sur moi. « V-vraiment… vous êtes des humains ? »
« Exact. »
« C-comment des humains peuvent être ici ? P-pourrait-ce être que je suis entrée sur le territoire hum… Non, si c'est le cas, vous n'auriez pas porté les cornes en premier lieu ! »
Ses yeux totalement confus me scannèrent, moi et les autres l'entourant, à la hâte.
« Q-que se passe-t-il… Hah-wuk ?! »
Pow !
Un petit poing atterrit à côté de son visage.
« … Tu parles trop, grande sœur. »
« Oui. J'avais tort. Désolée. »
Au moment où ce poing trembla, la princesse de la race démoniaque fixa la Batte en Métal avec des yeux nerveux en hochant la tête frénétiquement, acquiesçant avec force à ce que l'arme ego disait.
Je le savais, cette fille était rapide à la compréhension.
« Hmm. Je pense pouvoir à peu près cerner la situation, mais il y a peut-être d'autres aspects que j'ignore. Alors, dis-moi l'actualité du monde démoniaque que tu connais, » dis-je en ramassant les cornes par terre pour me les remettre sur la tête.
J'avais dit aux nains de faire en sorte que le serre-tête colle religieusement à la tête du porteur quoi qu'il arrive, alors ils ont conçu le truc pour qu'il s'emmêle bien serré dans les cheveux. Ça me tira un peu le cuir chevelu, mais je devais porter le serre-tête pour garder ma tête sur mes épaules.
Toujours est-il que ce produit a démontré sa capacité à tromper même les yeux de la fille du Roi Démon, donc il passe haut la main. Comme on s'y attend des produits nains de confiance !
« B-bon, c'est… »
La fille du Roi Démon, encore profondément attentive aux humeurs de la Batte en Métal, finit par nous raconter la situation actuelle telle qu'elle la connaissait.
La mort soudaine du Roi Démon. L'établissement de trois factions peu après. Mais, en réalité, c'était une bataille entre les modérés et les radicaux.
Elle dit aussi que la plupart des cadres des modérés furent battus lors du raid soudain des radicaux.
« Attends. Tu me dis que tu n'as pas prévu que le groupe appelé les radicaux vous attaque sans crier gare ? »
« Même si Agreart et moi différions dans nos idéaux, nous faisions tous deux de notre mieux pour la race démoniaque. C'est pour ça que je n'ai jamais imaginé quelqu'un comme lui déclencher une guerre civile. »
Quel genre de merde de chien cette gamine était en train de dire ici ?
Tu serais un con de faire confiance à quelqu'un de proche à la Cour Impériale où toutes sortes de complots insidieux pullulent !
Je veux dire, les gens de la Cour Impériale sourient et se serrent la main amicalement, pour commencer à ourdir ta perte dès qu'ils tournent les talons. C'est ça, cet endroit !
Tu signeras ton arrêt de mort en étant aussi naïf dans une Cour Impériale pleine de machinations infâmes, tu sais.
Mais de penser que la race démoniaque puisse être aussi bienveillante !
« Et ce qui arriva après, c'est que… »
Elle continua son histoire, révélant que la guerre civile avait commencé à cause du malentendu d'Agreart au sujet de ses subordonnés cherchant le descendant de la race Succube, ce qui mena à…
… Mm ?
« Pourquoi j'ai l'impression d'avoir déjà entendu cette histoire quelque part ? »
Non, avant tout ça. Nous avions bien le dernier descendant restant de la race Succube avec nous, non ?
« Si seulement ce descendant était trouvé… La race démoniaque n'aurait pas à subir la guerre civile, et tout se serait réglé pacifiquement. Mais nous n'avons toujours pas trouvé le descendant sur le continent humain, et… »
Je regardai sans un mot la princesse de la race demoniaque qui continuait à jacasser sur ses circonstances.
Évidemment, tu ne trouveras pas le descendant de la Succube de l'autre côté du continent. Parce que ma fille est le descendant que vous cherchez, et qu'elle m'a accompagné du côté démoniaque du continent, tu vois !
Non, attends une minute…
Il y a un vieux dicton qui dit qu'une crise peut devenir une opportunité. Et le côté démoniaque du monde était actuellement enlisé dans une crise appelée guerre civile.
Et devinez quoi, l'existence la plus importante dans cette situation se trouve être ma fille.
En d'autres termes, ma fille avait le pouvoir de choisir qui deviendrait le prochain Roi Démon entre la princesse de la race démoniaque et ce type nommé Agreart.
Pas seulement ça mais…
« … Tu dis que, tant qu'on peut endurer la bénédiction du Dieu Démon, on peut devenir le Roi Démon reconnu même par le Dieu Démon lui-même ? »
« Y-yes. Cependant… »
… Tu mourrais définitivement après avoir reçu cette bénédiction.
Dans l'histoire de la race démoniaque, seulement cinq démons ont réussi à survivre à la bénédiction du Dieu Démon. Et ces cinq individus venaient tous de légendes du passé, en plus.
Après la mort du précédent Roi Démon, plusieurs démons se portèrent candidats au défi, mais ils moururent tous pendant le processus. Logiquement, plus personne n'osa recevoir la bénédiction ensuite.
Cependant…
« On s'en fout de tes circonstances, de toute façon ? »
Le truc, c'est que ma fille, qui tient le vote décisif, est avec moi en ce moment. Et l'existence unique que même les dieux doivent publiquement reconnaître se tient juste là, aussi.
En combinant ces deux facteurs, créer le prochain Roi Démon devrait être un jeu d'enfant, non ?
C'est pour ça que…
« Et si on formait un contrat, et que tu devenais la prochaine Roi Démon, princesse ? »
Il est temps de faire des investissements pour une vie paisible dans le monde démoniaque.
[1] : Désolé, mais euh, je n'ai pas trouvé d'onomatopée appropriée pour une bouche qui s'ouvre et se ferme sans bruit, et j'ai décidé d'opter pour la version romanisée du SFX coréen, « 뻐끔뻐끔 »