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Records of the Human Emperor

Chapitre 845

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Chapitre 845

Chapitre 845

Chapitre 845/92891%~9 min de lecture1 712 mots

Bangbangbang ! D'innombrables sabres, épées et hallebardes arrivaient de tous côtés, mais ils étaient soit repoussés par la couche de lumière blanche recouvrant la Cavalerie de Wushang, soit esquivés. Certains cavaliers de Wushang tendaient même le bras pour arracher leurs adversaires de leurs montures.

En matière d'équitation, il n'y avait presque personne capable de surpasser la Cavalerie de Wushang.

Rumble !

Un grondement terrifiant secoua la terre lorsque l'armée ordonnée que Gudu Li avait rassemblée fut percée à jour, sans tenir même quatre secondes. Fumeng Lingcha avait fait passer ces cavaliers de Qixi par l'entraînement le plus rigoureux et les avait trempés dans les flammes de la bataille.

Aux yeux de Gudu Li et des autres généraux Hu, ces vingt mille cavaliers étaient le mur d'acier le plus solide de Qixi, bien plus que suffisant pour venir à bout de .

Mais aucun d'eux n'avait prévu de voir que, loin d'être d'acier, ce mur était apparemment fait de papier, déchiré en un instant par les cinq mille hommes de ! Par la force absolue, avait écrasé totalement les milliers de cavaliers de Qixi.

Hennissement !

Tout était en proie au tumulte, cris et hennissements emplissant l'air, la différence criante de force jetant la panique dans les vingt mille soldats de l'armée de Qixi.

« Mille diables ! »

« Écartez-vous ! Ces salauds de Han chargent sur nous ! »

« Comment est-ce possible ! Ah ! C'est trop terrifiant ! Écartez-vous ! »

Les cinq mille cavaliers de Wushang étaient les vainqueurs absolus, infligeant un choc massif qui s'enfonçait dans l'âme de tous les soldats de Qixi. Pour la première fois, cette armée Hu qui se croyait invincible à Qixi subissait un séisme !

Leur déroute fut aussi rapide qu'un éboulement !

D'une seule charge, les hommes de avaient percé le centre de l'armée de Gudu Li, la réduisant en miettes.

« Merdemerdermerde ! »

Les yeux de Gudu Li étaient devenus rouges à ce spectacle.

« N'ayez pas peur ! Tuez-les ! Chargez ensemble, remontez, tuez-les tous… »

Gudu Li hurlait de toutes ses forces, tout son corps saisi par la panique. À Qixi, les plus forts étaient les soldats Hu. Ils avaient battu les Tibétains et les Turcs occidentaux. C'étaient de vrais soldats d'acier, vétérans de cent batailles !

Gudu Li refusait de croire qu'une armée aussi puissante puisse être vaincue si facilement.

Il luttait encore au bord de la mort, tentant encore de rallier l'armée et d'utiliser son avantage numérique pour écraser et la Cavalerie de Wushang. Mais à cet instant, au milieu du vacarme de la bataille, Gudu Li entendit soudain le galop d'un cheval.

Une puissante énergie déferlait vers lui comme une vague, traversant son armée. Sans aucun avertissement, il ressentit tout à coup un danger intense.

Son cœur frémit, et il dégaina immédiatement son épée. Mais la réaction de Gudu Li fut encore trop lente. Au moment où il tira son épée, un éclair froid jaillit, et un cheval couleur sang s'éleva dans les airs, son cavalier géant abattant une épée plus grande qu'un homme.

Même le soleil dans le ciel semblait s'assombrir tandis que cette épée massive explosait d'une lumière aveuglante et brûlante. D'une impulsion irrésistible capable de briser toutes les impulsions, elle s'abattit sur Gudu Li.

Rumble !

Un immense fracas retentit. Gudu Li n'eut que le temps de rassembler toute l'Énergie Stellaire de son corps dans son épée et de la porter en garde. Et puis, le temps sembla s'arrêter et les bruits de la bataille semblèrent s'éloigner.

En cet instant figé, d'innombrables regards se portèrent sur Gudu Li, stupéfaits, confus ou incrédules.

Au centre du champ de bataille, le futur Grand Général Invincible Li Siye était assis sur son destrier de Ferghana, son expression froide et distante, sa massive épée en acier wootz pointée vers le bas. À genoux sous son épée se tenait le chef des rebelles de Qixi, Gudu Li. Ses deux mains étaient levées, son épée tenue en l'air, tout son corps semblant gelé sur place.

Clang !

Le premier à se briser fut cette épée bien trempée dans la main de Gudu Li, puis un filet de sang commença à couler depuis son front, un fil invisible divisant son corps en deux. Les yeux grands ouverts par l'incrédulité, Gudu Li se disloqua, les deux moitiés de son corps s'abattant lourdement à gauche et à droite.

Boum ! Une colonne de poussière s'éleva dans les airs tandis qu'un flot de qi d'épée jaillissait de la terre vers le ciel, laissant derrière le cadavre de Gudu Li une fissure longue de six à sept zhang (NdT : environ 20 à 23 mètres).

Le qi d'épée que Li Siye avait enfoui dans la terre n'avait fait qu'à présent exploser de sa véritable force.

« Quiconque ose rassembler des troupes pour une mutinerie est puni ainsi ! »

Assis sur son cheval, son épée pointée vers le cadavre de Gudu Li, Li Siye dégageait de puissantes vagues d'une intention de meurtre glaciale, sa voix grimpe et impitoyable résonnant sur le Protectorat de Qixi.

Bang !

Au début, tant que Gudu Li maintenait le moral, quelques Hu avaient encore été prêts à se battre jusqu'à la mort, même si la Cavalerie de Wushang avait percé l'armée de part en part. Mais maintenant, leur chef était tombé, et le dernier fil d'espoir auquel s'accrochaient les cavaliers Hu était coupé.

« Mettez-vous à genoux et rendez-vous. Sinon, mourez ! »

La voix de retentit à leurs oreilles, glaciale et dénuée d'émotion.

Whoosh !

Les cavaliers de Qixi commencèrent immédiatement à jeter leurs armes et à s'agenouiller en tremblant sur le sol. Les uns ou deux du début devinrent bientôt une vaste mer de soldats à genoux. Gudu Li était mort, et ces cavaliers de la Cité d'Acier étaient tout simplement trop puissants, pas quelque chose que de simples humains puissent affronter.

« Qu'est-ce que vous faites ! Avez-vous oublié qui a fait du mal au Protecteur général ? »

« Salauds ! C'est un Han ! Relevez-vous, tout le monde, relevez-vous ! »

Deux généraux Hu étaient à la fois stupéfaits et furieux à cette vue et se mirent immédiatement à maudire. Mais de deux coups d'estoc rapides, ces deux généraux Hu se retrouvèrent l'épée au travers du corps.

« Rebelles et traîtres, même la mort ne peut racheter vos crimes. »

Huang Botian posa le pied sur le corps d'un général Hu, un regard méprisant sur le visage tandis qu'il retirait lentement son épée. Huang Botian était un natif du village de Wushang et avait un esprit très simple. Il s'était depuis longtemps senti dégoûté par l'insubordination de cette bande. Si ce n'avait été l'ordre de , il les aurait éliminés bien plus tôt.

« Salaud !! , tu es mort, c'est sûr ! Je ne crois pas que tu oserais nous tuer tous — » un autre général Hu brailla, mais avant qu'il n'ait fini, une lance lui avait transpercé la gorge et l'avait cloué au sol. Même dans la mort, ses yeux restaient grands ouverts par l'incrédulité d'avoir été tué sans la moindre hésitation.

Ce salaud ! N'est-il pas inquiet de l'enquête de la Cour impériale…

Ce fut sa dernière pensée.

Avec la mort de ces généraux, les généraux restants commencèrent à fuir, perdant toute résolution de se battre contre .

Ce n'est que maintenant qu'ils réalisèrent qu'ils avaient profondément sous-estimé ce jeune Han. Ses coups portaient la force de dix mille jun (NdT : environ 125 à 130 tonnes), mais vicieux et décisifs. Leur confiance et leurs ruses n'avaient eu aucun sens face à lui.

« Faites un pas de plus et vous mourrez ! »

fit avancer son cheval au pas, un léger sourire revenu sur ses lèvres. Sa voix n'était ni forte ni faible, ne portait aucune trace de colère, mais aux oreilles de ces généraux Hu, elle résonnait comme un coup de tonnerre. Ces généraux Hu en fuite s'arrêtèrent net, tremblants, le sang se retirant de leurs visages.

Bien qu'il n'y eût personne pour leur barrer le chemin, leurs pieds semblaient cloués au sol. Une peur massive les avait saisis, les empêchant de faire ne serait-ce qu'un demi-pas, et les derniers vestiges de leur courage furent pulvérisés.

Seuls les plus féroces et les plus courageux des Hu osaient rassembler des soldats pour une mutinerie. Ces gens étaient sans peur, mais était parvenu à leur instiller une peur profonde. Bien que le Jeune Marquis de la Cité d'Acier eût le visage d'un adolescent de dix-sept ans, il était un diable des plus terrifiants à leurs yeux.

La main de fer de avait totalement pulvérisé leur détermination.

Gallop !

Les sabots semblaient tonner au-dessus de leurs cœurs. Tous les cavaliers Hu baissèrent la tête de peur, n'osant même pas regarder. S'ils n'avaient eu aucune impression de par le passé, on pouvait désormais être certain que trônait maintenant comme un dieu invincible dans leurs cœurs.

« À genoux ! »

chevaucha à travers le champ de bataille comme s'il faisait une promenade de loisir, ses yeux balayant le champ de bataille. À ce simple ordre, ces généraux Hu en lisière du champ de bataille qui avaient tenté de fuir s'agenouillèrent immédiatement.

Avec la reddition à genoux de ces commandants Hu, la rébellion qu'ils avaient fomentée prit également fin.

s'arrêta au côté de Li Siye et ordonna : « Li Siye, tu t'occupes du reste ! »

« Oui, Seigneur Marquis. »

Li Siye acquiesça, et son corps explosa immédiatement d'une aura dominatrice qui porta un choc profond aux commandants Hu. Li Siye avait un passé dans l'armée, et avant de servir , il avait déjà acquis une grande expérience à Beiting. Bien qu'il fût encore nul en administration, il n'avait aucun problème pour réorganiser des soldats.

acquiesça et continua d'avancer.

Cette bataille avait été résolue sans qu'il n'ait même eu à lever le petit doigt. C'était la puissance absolue ! À ce stade, il y avait beaucoup de choses qui n'avaient plus besoin de son intervention personnelle. Li Siye, Huang Botian, Xu Keyi et les autres pouvaient tout régler.

Traduit par Wuxia France — soutenez leur travail en les suivant.

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