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Records of the Human Emperor

Chapitre 338

Records of the Human EmperorRecords of the Human Emperor
Chapitre 338

Chapitre 338

Chapitre 338/53863%~11 min de lecture2 011 mots

Tap !

D'un flot de pas pressés, quatre hommes supplémentaires rejoignirent brutalement le groupe. Le Halo d'Épines rayonnant sous leurs pieds révélait clairement leur cultivation au palier de Vrai Combattant.

Ainsi, les experts du palier de Vrai Combattant participant à ce combat s'élevaient à douze.

« Sortez vos sabres ! » cria quelqu'un dans le groupe. Au même instant, un long sabre apparut dans les mains des douze experts du palier de Vrai Combattant. En tant que brigands de grand chemin, ils ne se spécialisaient pas dans le combat corporel, mais dans le choc des armes.

La lumière froide de douze sabres luisait dans les airs, et une atmosphère de froid et de danger emplissait les alentours.

Clang !

Par plusieurs éclairs de lumière, les douze sabres s'abattirent sur cette silhouette massive plantée au centre.

Peng !

À cet instant, douze chaînes jaillirent soudain de la cotte de mailles noire de l'homme massif, comme un paon faisant la roue.

Clang clang clang clang, d'éclatantes étincelles jaillirent dans le ciel nocturne tandis que les mailles de la cotte et les sabres s'entrechoquaient. Avant que les douze sabres n'atteignent le corps de l'homme, ils furent déjà déviés par l'extension de la cotte de mailles.

Hahaha !

Juste au moment où les douze experts du palier de Vrai Combattant s'apprêtaient à attaquer de nouveau, un rire assourdissant retentit soudain. Sous leurs yeux, cette massive cotte de mailles noire se mit à tourner, et, tel des lames incomparablement tranchantes, les douze chaînes fouettèrent les alentours, engendrant une tempête gigantesque.

Clang clang clang !

Les sabres dans les mains des brigands de grand chemin se brisèrent sous l'immense force des chaînes. Alarmés, ils reculèrent vivement.

Peng !

Mais l'homme massif eut un temps d'avance sur eux. Dans cet instant de chaos qui éclata dans la formation des brigands, il profita de la confusion momentanée pour lancer un poing, et Boum ! l'un des brigands fut immédiatement projeté à grande distance.

Et avant que les autres ne puissent réagir, une seconde et une troisième victime furent projetées loin de là également.

Quatre brigands du groupe tentèrent immédiatement de s'allier pour riposter, mais avant qu'ils ne puissent frapper, Tchic tchic tchic, les chaînes tranchèrent leur Énergie Stellaire et leurs corps, créant une pluie de sang et de chair.

Terrifiés par la scène qui se jouait sous leurs yeux, les hommes restants battirent en retraite dans la panique.

Peng peng peng !

Mais l'homme massif n'avait nullement l'intention de les laisser fuir. Tel un tigre s'élançant dans un troupeau de moutons, ses poings et ses pieds volaient de tous côtés, et les brigands tombaient les uns après les autres.

Tout au long de cette boucherie, les brigands restants n'eurent aucune chance de se reformer. Même s'ils tentaient de se regrouper pour riposter, cet homme massif surgissait on ne sait comment par avance et écrasait brutalement toute coordination qu'ils escomptaient réaliser.

Peng peng peng, de plus en plus d'hommes étaient projetés dans toutes les directions. Les sens et réflexes de combat de cet homme semblaient avoir atteint un niveau de maîtrise incroyable. Bien qu'il fît face à plusieurs personnes à la fois, il parvint à forcer les événements en une série de duels, dissipant ainsi l'avantage numérique de ses adversaires.

Un tel instinct de combat aigu était vraiment terrifiant !

Les quatre restants ne firent pas le poids non plus. En ce moment désespéré, quelqu'un cria : « Tirez sur sa monture ! Tirez sur la monture du chef ! »

Ces paroles tournèrent l'attention de tous vers le grand et majestueux étalon qui se tenait à une douzaine de zhang (NdT : environ 40 mètres) derrière cet homme massif.

L'air changea abruptement. L'homme furieux qui massacrait encore ses adversaires sans la moindre peur un instant plus tôt se tourna instinctivement vers l'arrière.

Sans nul doute, sa monture comptait beaucoup pour lui.

Sou !

En cet éclair de temps, impossible de dire qui l'avait fait, mais une flèche jaillit de la foule, filant vers ce majestueux étalon à plusieurs dizaines de zhang derrière.

« AHHH… ! » s'exclama le groupe aux alentours, saisi d'effroi. Nul n'aurait cru quelqu'un assez effronté pour tenter de tuer la monture du chef. Le sifflement perçant qui accompagnait la trajectoire de la flèche glaça le sang de tous.

Et juste au moment où il semblait que l'étalon périrait sous cette flèche acérée, un changement brutal survint…

Weng !

L'air trembla, et des nuages filèrent rapidement au-dessus. Une ombre surgit soudain, et, en un trait d'éclair noir, descendit jusqu'à l'étalon.

Étonnamment, sa vitesse surpassait même celle de la flèche !

Shuk !

La cotte de mailles s'étendit pour couvrir l'étalon, et Peng ! La flèche frappa lourdement la cotte de mailles sombre, provoquant une résonance métallique retentissante avant d'être déviée et brisée en deux par la force du rebond.

Weng !

À l'instant où la cotte de mailles dévia la flèche, une intention de tuer froide et terrifiante traversa le regard de l'homme massif. Sou ! En un clin d'œil, il apparut soudain devant un certain brigand du palier de Vrai Combattant. Sa main massive s'abattit pour saisir la tête du brigand et le plaquer violemment au sol.

« Chef, je n'ai pas tiré cette flèche ! » Le corps du brigand tremblait de peur sous la main puissante de l'homme massif. Une immense peur affleura dans ses yeux. Seuls ceux qui l'avaient subi pouvaient imaginer la force que possédaient ces cinq doigts. Si le chef le souhaitait, il pouvait aisément lui broyer le crâne du seul fait de refermer son poing.

Qui plus est, se rappelant comment il avait été plaqué au sol avant même de pouvoir réagir, il sut que la fuite était impossible.

« Je sais que ce n'est pas toi qui as tiré la flèche. En fait, je sais même que ce n'est pas toi non plus qui as crié ces paroles ! » se moqua le grand homme avec un sourire déformé, révélant deux rangées de dents blanches éclatantes. Ses doigts semblaient la faux de la mort, la différence entre la vie et la mort ne tenant qu'à son bon vouloir.

« … Penses-tu que la raison pour laquelle je veux te tuer est due à ta tentative de tuer ma monture ? Hmph, pensais-tu que j'ignorais que tu as tenté de rallier un groupe de nos frères pour fuir avec toi ? Laisse-moi te dire, je méprise ceux qui choisissent de me rejoindre tout en me prenant pour un imbécile, se servant de moi pour régler le compte des officiels avant de rallier mes hommes pour fuir avec toi.

« Dis-moi, penses-tu mériter la mort ? »

Le poste de montagne fut soudain plongé dans une glacialité saisissante. À cette vue, les autres spectateurs ressentirent la terreur leur transpercer le cœur. Pas une seule personne n'osa proférer un mot, de peur d'attirer sur elle ce dieu de la mort. En cet instant, tous comprirent soudain pourquoi le chef les avait abruptement tous rassemblés ici pour pratiquer sa Technique de la Cape de Fer.

Il s'avérait qu'il ne faisait que préparer un échafaud pour les traîtres.

Et en cet instant, celui qui était terrifié à en perdre l'esprit était le brigand plaqué sous la main du monstre. La nuit précédente, tandis que tous dormaient profondément, il avait secrètement rassemblé quelques-uns de ses amis les plus proches pour discuter de leur fuite. Il avait été d'une prudence extrême, vérifiant et revérifiant qu'il n'y avait personne aux alentours, et il était certain qu'aucune autre âme ne connaîtrait ses plans.

Ainsi, il ne pouvait comprendre comment, malgré le haut niveau de secret qu'il avait assuré, le chef avait eu vent de cette affaire !

« Chef, je t'en supplie, épargne-moi ! Je… »

« Je n'ai pas envie d'écouter tes explications ! » une voix glaciale l'interrompit. Crac ! Ces cinq doigts se refermèrent, et la tête dans leur emprise fut écrasée comme une pastèque éclatée. Un mélange de fluide rouge et blanc s'écoula de la tête broyée, offrant un spectacle à glacer le sang.

Pourtant, les yeux sur la tête déformée restaient grands ouverts, reflétant l'immense peur du brigand à l'heure de sa mort.

Une bourrasque glaciale de montagne souffla sur le poste de montagne silencieux.

« Je hais la trahison. Si qui que ce soit ose tramer dans mon dos, qu'il n'attende pas de moi la moindre pitié ! » L'homme massif croisa les mains derrière son dos, tandis que son regard acéré se posait sur chacun des spectateurs.

« Chef ! » Peut-être par peur d'être jugés déloyaux, tous s'agenouillèrent immédiatement. Surtout ceux qui avaient caressé des pensées semblables récemment, ils se trouvèrent incapables d'apaiser leur cœur qui battait la chamade.

« Bien, vous pouvez partir. » Le grand homme agita les mains, et la foule se hâta de partir.

À cet instant, si l'on avait regardé de plus près, on aurait réalisé que le groupe était composé de gens venus de partout à travers le monde ; Hu, Tibétains, Arabes, Persans, Goguryeo, Han… N'importe quel peuple, ils étaient là.

Le groupe n'était pas entièrement composé de brigands de grand chemin, non plus. Il y avait également pas mal de bandits parmi eux.

Un groupe si divers était rare, même le long de la Route de la Soie.

Sou !

Par ses méthodes brutales, ce grand homme était parvenu à instiller la peur au cœur de chacun d'eux. Agitant les mains, il dissipa sa cotte de mailles noire en Énergie Stellaire et l'absorba de nouveau dans son corps.

Juste au moment où le chef des brigands rétractait son armure noire, un lettré d'âge mûr s'avança d'un pas nonchalant en caressant sa barbe. Il tenait un livre à la main. « Félicitations au chef pour avoir atteint une nouvelle étape dans la Technique de la Cape de Fer, acquérant la capacité de l'étendre au-delà de son corps ! Très bientôt, même les meilleures épées de la capitale ne pourront percer votre défense. Dès lors, nous pourrons nous étendre davantage et absorber tous les bandits et brigands de la région, devenant ainsi la puissance la plus forte de la Route de la Soie ! »

« Hahaha, Zhou An, je retiens tes paroles auspicielles ! Cependant, repousser ces meilleures épées de la capitale ne signifie rien du tout. J'ai entendu qu'une nouvelle arme connue sous le nom d'acier wootz a fait surface dans la capitale. La rumeur court qu'elle possède un tranchant sans égal capable de trancher un cheveu en plein vol. Même les Arabes et les Persans meurent d'envie de mettre la main dessus, mais il semble particulièrement difficile à obtenir.

Cette épée est proclamée comme la meilleure épée du monde, et même les plus grands clans de forgerons de la capitale ont reconnu ce titre. Le jour où je pourrai dévier une telle lame sera le jour où ma Technique de la Cape de Fer atteindra la perfection ! » Le grand homme porta son regard vers le ciel étoilé, où d'infinies attentes brillaient dans ses yeux.

« Chef, pas la peine de vous rabaisser. Que vous puissiez résister à l'épée en acier wootz ou non, vous resterez toujours l'expert le plus fort que nos frères admirent ! » répondit le lettré d'âge mûr avec un sourire poli.

« Hahaha, Zhou An, tu as vraiment le don de la parole. Même si je sais que tu me flattres, je ne peux m'empêcher de m'y laisser prendre. »

« Hé hé, c'est parce qu'il n'y a pas de fausseté dans mes paroles. »

« Bon, quelle est la situation devant nous ? » demanda l'homme massif.

« Rapport au chef, les soldats dépêchés ici cette fois semblent différents d'avant. » Alors que la conversation tournait aux affaires, l'expression de Zhou An devint grave en un instant.

« Bien que les soldats envoyés précédemment nettoyaient aussi nos camps, ils n'étaient pas assez habiles pour éradiquer tous nos hommes, donc les pertes restaient limitées. Cependant, les soldats cette fois-ci ont pu anéantir des camps entiers, au point qu'il n'y a eu aucun survivant. »

Traduit par Wuxia France — soutenez leur travail en les suivant.

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