Aller au contenu principal

Otherworld Nation Founding Chronicles

Chapitre 69

Otherworld Nation Founding ChroniclesOtherworld Nation Founding Chronicles
Chapitre 69

Chapitre 69

Chapitre 69/14647%~17 min de lecture3 278 mots

Le clan Blouse est l'un des cinq grands clans majeurs du royaume de De Morgal.

Sa source de richesse est une mine de grenat qu'on pourrait qualifier de classe mondiale.

Actuellement, c'est le second fils du clan, René Blouse, qui protège la ville de Blouse.

Le chef actuel et le fils aîné font partie de l'armée principale qui attaque le royaume de Rosyth.

« Haaa, moi aussi je veux participer à la guerre. Si j'y allais, je pourrais abattre un commandant ennemi comme ce Almis avec mon tranchant invisible. »

René parle avec déception.

Son subordonné lui répond :

« N'est-ce pas pour cela que votre estimé père a laissé le seigneur Rune en charge de l'arrière-garde ? Il place de grands espoirs en le seigneur René. »

« Hein ? Comme je le pensais, tu reconnais mon talent !! »

René se met de bonne humeur.

Pour l'instant, il n'y a pas de problème à flatter René.

Le subordonné le sait.

Honnêtement, René n'a absolument aucune aptitude pour les affaires martiales. De plus, il n'est pas non plus un grand combattant. C'est pour cela que son père ne l'a pas emmené sur le champ de bataille.

Cependant, ce n'est pas comme si René était complètement incompétent.

C'est juste que son caractère timide et sa personnalité prudente le rendent inapte à être soldat.

Il montre plutôt des promesses dans la bureaucratie.

Cette personnalité prudente contribue grandement à l'expansion sécurisée des mines de grenat.

Il y a huit ans, pour arrêter le cycle violent de famine qui ravageait le pays, René a suggéré et poussé à utiliser les profits de la mine pour se procurer du bétail et des chevaux afin d'améliorer la production agricole.

Grâce à cela, la production agricole du territoire de Blouse a grandement augmenté depuis.

Les marchands domestiques du commerce de grenat n'ont pas seulement profité aux grands clans, mais aussi en vendant à d'autres pays comme la tribu Equus et en élargissant le marché.

De fil en aiguille, tout le monde a fini par reconnaître les capacités de René en tant qu'homme d'État.

Lui, cependant, veut devenir soldat.

C'est ce René qui va recevoir le rapport urgent suivant.

« C'est terrible !! Nous sommes encerclés par l'armée de Rosyth !! »

« Ahaha, quelle blague amusante. Je viens de recevoir un message de mon père par courrier faucon hier soir disant que les Rosythiens sont toujours retranchés au Fort Terrier....

Hein, vraiment ? »

René sent une sueur froide se former sur son front.

« Seigneur René !! N'est-ce pas l'occasion parfaite de montrer ce que le tranchant invisible du seigneur René peut faire ?! »

« Non non, c'était une blague. Hmm, hmm, pour l'instant, négocions. Non, avant cela, confirmez le nombre et le type de l'ennemi !! »

La ville de Blouse est une ville fortifiée.

Le mur qu'ils ont construit avec leurs biens est le second en hauteur et en solidité après celui qui entoure la capitale de De Morgal.

Du haut de celui-ci, René observe l'armée ennemie.

Ils ne pouvaient pas voir grand-chose des forces ennemies car le soleil s'était déjà couché.

Et comme l'ennemi semblait avoir éteint ses feux de camp, leurs effectifs ne peuvent pas être clairement discernés.

Cependant, si l'on considère comment ils ont réussi à détruire l'armée de De Morgal et à envahir jusqu'à cette ville, ils devraient avoir au minimum 5000 soldats et plus.

René avale inconsciemment sa salive.

La garnison de la ville de Blouse compte environ 200 soldats. Dès le début, ils ne s'attendaient pas à ce que l'ennemi puisse envahir aussi profondément le territoire de De Morgal.

On ne peut tout simplement pas gagner dans cette situation.

« Ô seigneur de la ville de Blouse ! Écoutez bien !! »

René répond.

« Je suis celui qui a été chargé de la défense de cette ville en tant que représentant de mon père, René Blouse !! Quelles sont vos intentions envers notre ville !! »

L'homme réplique.

« Nous avons votre ville complètement encerclée. Soyez obéissants et rendez-vous ! Si vous vous rendez et évacuez le château de la ville, nous garantirons votre vie ainsi que celles de vos citoyens et soldats. »

« L-laissez-moi considérer votre proposition !! »

« D-devons-nous nous rendre, n'avons-nous pas d'autre choix ? »

René demande à son subordonné.

Le subordonné hoche la tête silencieusement.

« Bien que je sois préoccupé par le fait qu'aucun courrier à cheval ni par faucon ne nous ait atteints... nous n'avons d'autre choix que de considérer que l'armée de De Morgal a perdu la bataille. L'ennemi a pu envahir jusqu'ici après tout. Bien que je ne comprenne pas pourquoi, ils nous ont offert des conditions très tolérables. Acceptons-les simplement. »

« C-compris. Alors acceptons-les et rendons-nous. »

Bien que René et ses subordonnés n'aient aucun moyen de le savoir, un courrier express à poney signalant la chute de la ville de Dress est bien parti, mais a été intercepté par l'armée de Rosyth.

Il y avait deux routes entre la ville de Blouse et le village de Dress que les courriers à cheval pouvaient emprunter à toute vitesse. Des deux, la plus courte était utilisée par l'armée de Rosyth et était donc inutilisable par le courrier.

Par conséquent, il n'a eu d'autre choix que de faire un détour par la seconde route.

Cependant, l'armée de Rosyth connaissait aussi cette route.

Les courriers par faucon auraient pu être plus utiles dans cette situation. Cependant, les sorciers étaient des existences précieuses (très demandées).

Ils n'étaient déployés que dans les régions les plus importantes du village de Dress et de la ville de Blouse.

« Wow, ils se rendent vraiment... »

Raymond est perplexe en regardant les portes de la ville s'ouvrir.

Les Rosythiens n'ont que 500 soldats, donc tenir le fort aurait dû être une stratégie viable pour la garnison de Blouse.

Enfin, les Rosythiens ont des balistes et des lances explosives, donc ce ne serait pas si difficile de faire tomber les portes de la ville.

« N'est-ce pas en fait un piège ? »

Muzio affiche aussi une expression perplexe.

« C'est probablement un piège. Sûrement qu'ils nous arroseraient de flèches dès qu'on entrera par la porte. »

Roswald acquiesce à la théorie du piège.

« Haaa, quels lâches. Bon, alors j'irai le premier pour vérifier. »

Virgar prend plusieurs de ses hommes et entre dans la ville.

Il crie alors depuis l'intérieur.

« C'est dégagé ! »

Avec cela, les Rosythiens confirment leur sécurité et procèdent à entrer dans la ville.

« Mince... À penser qu'ils n'ont que 500 hommes... c'est une bourde de toute une vie... »

Le visage de René se déforme de regret pendant qu'il est attaché.

On peut voir des larmes dans ses yeux.

« Ne sois pas dur avec toi-même, on en fait tous une de temps en temps. »

Raymond console René.

Il ressent un peu de pitié pour lui.

« Uwaa ! Incroyable, combien de grenats ils ont ici !? »

Muzio commence à piller avec excitation.

Puisque les deux cents soldats chargés de la défense de la ville sont tous attachés, ils ne peuvent offrir aucune résistance.

Les hommes de la tribu Equus ont commencé à piller l'argent et les biens des marchands et des notables et clans de la ville qui ne pouvaient que froncer les sourcils de loin.

Ils ont réussi à obtenir beaucoup d'épices, d'objets en or, de verreries et de divers articles de luxe.

C'est littéralement une montagne de trésors.

Les seuls à ressentir du soulagement étaient les gens de la classe moyenne et d'en bas. Après tout, ils n'ont rien à se faire piller que du blé, du sel et leurs filles.

Naturellement, même un peuple aussi incivilisé que la tribu Equus ne volerait pas délibérément du blé et du sel aux pauvres devant une montagne de trésors. Ou plutôt, je devrais dire que ce ne serait qu'une perte de temps de piller ça.

D'ailleurs, la ville de Blouse est une ville minière.

En d'autres termes, les mineurs génèrent d'énormes activités. Des établissements de détente sont établis rien que pour eux... En d'autres termes, il y a beaucoup de prostituées dans la ville.

Les hommes de la tribu Equus ont envahi les bordels qui ont été forcés d'annoncer qu'ils offriraient un service « gratuit » pour eux.

Et ainsi, l'occupation de la ville de Blouse par les Rosythiens, sauf pour une partie, est devenue une affaire paisible et raisonnable.

« Commandant ! Je suis heureux de pouvoir servir sous un commandant comme vous !! »

Virgar parle à Roswald de bonne humeur.

Il a une pile de trésors dans ses deux mains.

Il porte une couronne en or. Il porte aussi des colliers au point qu'on en sentirait le poids sur ses propres épaules rien qu'en le regardant.

Il porte aussi une belle robe en soie rouge à la place de ses vêtements en chanvre.

Bien qu'il ait l'air d'un grand clan ou d'un marchand parvenu vu son apparence, son visage et son aura malheureux gâchent complètement son image, il ne donne qu'une impression de pirate ayant trouvé un trésor. Bien que ce ne soit pas nécessairement faux, c'est quand même un point triste.

Virgar et les autres sont de très bonne humeur simplement parce qu'avec autant d'argent, ils pourront enfin racheter leur liberté. Ils pourront même construire une grande maison avec l'argent restant.

Virgar ne put s'empêcher de fantasmer sur une vie rose dans sa tête.

C'est probable, comme on pouvait s'y attendre, que Virgar ne sache pas qu'il dépenserait tout le trésor qu'il a pillé s'il achetait un grand terrain et une grande maison.

De plus, un Germanis des campagnes, méprisé par les Aderniens, comme Virgar ne connaîtrait de toute façon rien aux prix de l'immobilier.

« Voici la part du commandant dans le butin. »

« Non, ça va... voler les biens des gens c'est... »

Virgar fourre de force le butin dans les mains de Roswald qui essayait de refuser.

« Tu n'épouses pas la petite demoiselle (Lia-chan) après cette guerre ? Si c'est le cas, tu auras besoin d'argent, non ? »

« Ouais... Bon, ben je vais le prendre alors. »

Roswald s'est laissé facilement éblouir par les trésors scintillants.

Les humains sont ce genre de créatures.

« Au fait, commandant, tu fais quoi ? »

« Je rassemble des documents — comme ceux qui pourraient nous dire la position de chaque village et les noms de chaque chef. Les registres d'impôts annuels aussi. Les leurs sont assez précis, bien que pas autant que les nôtres. Il y a quelqu'un ici qui a la même idée que frère aîné, tu vois. C'est honnêtement incroyable. »

« Ah non, s'il vous plaît, vous me flattez. »

René s'illumine d'un sourire.

Roswald s'approche de lui.

« Je m'appelle Roswald. Je suis un vassal du seigneur Almis du territoire d'Ars. Il y a quelque chose que j'aimerais savoir... pourriez-vous me dire où se trouve le registre des vassaux de ce territoire ? »

« Hein ? À quoi ça va servir ? »

« On l'utilisera pour recruter des talents. »

René éclate de rire bruyamment à la réponse honnête de Roswald.

« Non, non, y'a pas moyen que je vous le dise, hein ? Débrouillez-vous pour le trouver... »

« DITES-LE MOI ! »

Roswald dégaine son épée et menace le cou de René avec la lame.

« Dans le troisième tiroir du haut dans la chambre de mon père ! »

« Merci beaucoup. »

Roswald remercie élégamment puis se dirige vers la chambre du maître de maison.

Pendant ce temps, Soyon a retenu les sorciers stationnés dans cette ville. Les femmes n'ont pas pu envoyer de courriers par hibou. C'est parce qu'elles ne pourraient pas échapper à la mort si leur corps était tué pendant qu'elles sont en vol.

Cela dit, Soyon n'avait pas l'esprit tranquille donc elle les a fait retenir un par un.

« Bon, cette fille est la dernière... Maintenant, on va immédiatement chercher du trésor ? Allons-y, senpai ! »

« Ah, non, voler les biens des gens c'est... »

Dora saisit de force les mains de Soyon qui essayait de refuser.

« Qu'est-ce que tu dis ! Ces choses ont été volées par ces gens à la terre. Qu'est-ce qu'il y a de mal à voler des biens volés ? En plus, tout dans cette ville est à nous maintenant, tu sais. Aussi, tu ne te maries pas bientôt ? Avec le chiliarque Ron ? »

« Euh, ben, quand cette guerre finira... »

« Alors tu auras besoin d'argent, non ? »

Soyon se laisse convaincre de piller par Dora.

Un moment plus tard, Raymond envoie l'avis que l'heure du pillage joyeux est maintenant terminée.

C'est maintenant le moment de décider du sort de René et des soldats, bureaucrates et sorciers capturés.

Normalement, cela aurait dû être fait immédiatement mais les hommes de la tribu Equus semblaient incapables de se retenir, donc ça a été reporté.

« Le nouveau roi voit la nécessité d'envoyer des bureaucrates pour percevoir directement les impôts. C'est pourquoi il est impératif que nous obtenions des gens talentueux capables de lire, parler et écrire le crétien. » (Raymond)

« J'ai une question à ce sujet. Moi aussi, j'ai l'intention de pousser une telle politique. Alors cela veut-il dire que vous voulez emmener ces bureaucrates avec vous ? » (René)

« C'est exact. » (Raymond)

La persuasion physique commence immédiatement.

Ce sera fait s'ils leur attachent des colliers, des entraves et des menottes.

D'abord, il est décidé de transformer 20 personnes en esclaves.

En guerre, il est tout naturel de penser que tous les prisonniers tomberaient en esclavage. Cependant, les Rosythiens ne pourraient pas en emmener beaucoup.

S'ils les font marcher, ils risquent de faire mourir les esclaves à la vitesse des chevaux.

Ils prévoyaient de les charger dans des chariots et de les transporter comme des marchandises.

« Bon, ne vous inquiétez pas trop. Nous vous garantirons un salaire meilleur que celui que vous aviez en travaillant pour le territoire de Blouse. »

Roswald leur dit à l'avance car ce serait un problème s'ils causaient une révolte.

Avec cela, ils ont probablement apaisé ceux qui pensaient à s'enfuir.

« Euh... et notre famille ?... »

« Ce sera bien si vous les échangez contre ça, non ? »

« Comment osez-vous me traiter comme un objet !! »

René soulève une objection, mais tout le monde l'ignore.

Viennent ensuite les sorciers.

Les sorciers sont des êtres inhabituellement troubles. Les sorciers hautement qualifiés capables de chevauchement d'âme peuvent faire plusieurs autres actions malgré, par exemple, être enchaînés.

C'est pourquoi il serait impossible de les traîner de force d'ici.

Par conséquent, ils ont dû les inviter officiellement.

Les Rosythiens les ont appelés dans une pièce privée un par un, les ont interviewés et leur ont demandé de venir avec eux. Naturellement, ils ont appâté les sorciers avec plus du double de leur salaire actuel.

En incluant ceux du village de Dress, il y a environ dix (10) sorciers qui ont été interviewés et qui pouvaient faire du chevauchement d'âme. Cependant, seuls trois ont décidé de venir avec l'armée de Rosyth.

Ils ont alors reçu un paiement anticipé sous forme de grenats.

Bien, puisque même avec ça les Rosythiens n'avaient pas l'esprit tranquille, ils ont mis chaque sorcier sous la surveillance de plusieurs soldats au cas où.

Les autres ont refusé car ils sont mariés et ont des enfants.

Même s'ils ont été rassurés que leur famille serait échangée contre René, un changement d'environnement n'est toujours pas bon.

Viennent ensuite les parents du clan Blouse incluant René.

Il a été décidé de tous les emmener. Ils seront précieux comme rançon et matériel de négociation après tout.

De toute façon, le clan Blouse est l'un des cinq grands clans du royaume de De Morgal. Ils ont probablement envoyé un nombre considérable de soldats pour l'effort de guerre.

Ils emmèneraient avec eux un nombre considérable de soldats s'ils se retiraient de cette guerre. Même s'ils n'étaient pas persuadés de se retirer, cela susciterait encore des soupçons que les Rosythiens et le clan Blouse sont liés.

Les soldats de la garnison étaient si problématiques qu'ils ont tous été envoyés en prison après la confiscation de leur équipement. Bien qu'il aurait été bien de tous les tuer, Raymond et les autres ont juste trouvé cela inutile.

À moins de les tuer, il y a une possibilité qu'ils se réarment et retournent en circulation.

Cependant, comme les Rosythiens avaient déjà arrêté la politique de ne pas les tuer, ils ont jugé qu'ils feront aussi bien de la mener jusqu'au bout. Faire les choses à moitié n'est pas bon.

De plus, ce sera commode d'une manière ou d'une autre si ça devient bien connu que « votre vie sera épargnée si vous vous rendez à l'armée de Rosyth. »

« Maintenant alors, Dame Soyon. Si vous le pouviez, pourriez-vous envoyer un courrier par hibou ? »

« Compris. Almis aura la bonne nouvelle ce soir. »

Soyon s'enfuit après avoir dit cela.

Il n'y a pas de créatures qui attaqueraient un hibou en pleine nuit. Les courriers par hibou de minuit sont le moyen de communication le plus sûr.

« Bon alors, dormez bien ce soir et récupérez votre énergie. Demain, nous devrons écraser les soldats ennemis qui se précipitent du village de Dress. Ensuite, une fois de plus, nous réoccuperons ce village. Après, nous nous adapterons selon les instructions du seigneur Almis et selon comment la situation évolue. Bonne nuit. »

Après-midi du deuxième jour.

Celui qui a pris le commandement des forces qui ont récupéré le village de Dress était Blouse... En d'autres termes, le seigneur du territoire de Blouse. C'est le représentant de Tonino pour probablement saisir l'avantage géographique.

Blouse a d'abord envoyé la cavalerie pour confirmer la situation au village de Dress. Il a ensuite fait marcher les fantassins plus vite.

« Quoi ? L'armée de Rosyth est partie ? Leur objectif doit être... La ville de Blouse !! »

Blouse se dirige alors vers la ville en faisant à nouveau partir la cavalerie en premier. La ville n'a que deux cents soldats pour la défendre.

Il a laissé les deux mille fantassins forcés de marcher se reposer un moment au village. Bien que Blouse voulût marcher toute la nuit, c'est assez imprudent de le faire en plus les soldats n'auraient de toute façon pas la force de continuer.

Blouse est découragé à la perspective de combattre 500 cavaliers ennemis et ne peut que prier pour qu'ils puissent effectuer un mouvement de pince contre eux en utilisant juste ses 200 cavaliers.

Adopter un mauvais plan qui disperse son potentiel de combat est l'une de ses pires décisions en tant que général.

Cependant, cela ne peut être évité. La vie de sa famille est en jeu après tout.

On pourrait dire que Tonino a choisi le mauvais représentant.

Cependant, ce serait aussi exagéré de mettre tout le blâme sur Tonino. Personne n'aurait pu prédire, après tout, que l'ennemi ferait un mouvement aussi audacieux.

De plus, personne n'aurait pu prédire non plus que René se rendrait aussi vite.

Cependant, René était une personne sans aptitude pour les affaires martiales. De plus, on pourrait même dire que sa décision était la meilleure compte tenu de la quantité (ou l'absence) d'informations qu'il avait. Il vaudrait mieux minimiser les pertes si l'on se rend de toute façon.

Tout cela n'était dû qu'à une série de malchances plus le fait qu'ils sont tombés dans le piège de l'armée de Rosyth.

Ainsi, la guerre d'une semaine en arrive à son troisième jour.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.