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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 3344

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Chapitre 3344

Chapitre 3344

Chapitre 3344/3360100%~4 min de lecture731 mots

En la reconnaissant, Luo Yu se sentit soulagé et déclara : « Mon maître m’a chargé de protéger secrètement le Petit Maître. » Il lui exposa brièvement les instructions qu’il avait reçues, puis ajouta enfin : « Le Petit Maître a été enlevé par ces deux individus et amené ici. Je les ai suivis. Je ne m’attendais pas à ce que vous m’ayez repéré, Mademoiselle Wanyan. »

À son niveau actuel de cultivation, peu de personnes auraient pu le repérer. Pourtant, en observant Wanyan Qianhua devant lui et en se remémorant les rumeurs qui couraient à son sujet au cours des cinq dernières années, tout devenait logique.

Sa propre puissance n’était pas négligeable, mais sa force actuelle dépassait manifestement la sienne, ce qui expliquait parfaitement la situation.

Wanyan Qianhue eut un petit rire en entendant ses mots : « Ton maître est vraiment une personne hors norme ! L’enfant n’a que cinq ou six ans, et elle l’expose volontairement à des souffrances pareilles. »

« Maître fait cela pour le bien du Petit Maître. »

Tandis qu’il parlait, son regard quitta la jeune femme pour se poser sur la maison en face d’eux. Les habitations des environs étaient relativement délabrées, et comme il se tenait perché sur une branche surélevée, il parvenait à apercevoir clairement la cour de cette demeure.

Il monta la garde et, voyant que Wanyan Qianhau ne partait pas, ne put s’empêcher de demander : « Mademoiselle Wanyan n’a donc pas l’intention de se rendre au Manoir Feng ? »

« Ce n’est pas grave. Je passerai plus tard, après avoir jeté un œil à l’enfant qu’A-Jiu élève. » Elle se trouva un endroit où s’asseoir et dissimula sa robe rouge parmi les feuilles touffues.

Luo Yu se tut à nouveau après ces mots et se contenta d’observer la scène qui se déroulait dans la cour.

Dès que l’un des hommes posa le sac par terre au milieu de la cour délabrée, son compagnon lança : « Dépêche-toi de lâcher ce sale gamin, sinon il risque de mourir asphyxié. »

« Détends-toi, il ne va pas suffoquer. La toile du sac laisse passer l’air. » Son compagnon répondit avec mépris. Il prit une inspiration, s’accroupit et déboucla le sac avant d’en extirper l’enfant d’une traction.

« L’enfant est toujours inconscient ! » Un homme donna un coup de pied dans les flancs de Hao’er.

« Emporte-le d’abord à l’intérieur. Nous verrons cela quand il reprendra connaissance. » L’autre homme avança d’un pas, souleva Hao’er du sol et pénétra dans la maison.

Hao’er sentit son corps se faire jeter sur un lit dur. Il ne rouvrit pas les yeux mais respira calmement en écoutant leur conversation. Dès qu’il entendit la porte se refermer derrière eux, la pièce se fit silencieuse, il ouvrit alors les yeux et s’assit.

On l’avait enlevé ! Des bandits s’étaient emparés de lui !

Il cligna des yeux et serra les lèvres. Il ne s’inquiétait nullement pour sa situation présente, il se faisait surtout du souci pour savoir si sa Mère et son Père seraient déçus qu’il ait laissé les voleurs s’emparer de lui.

Alors qu’il y réfléchissait, une autre idée germa dans son esprit. Il balaya la chambre du regard pour y déceler une éventuelle issue et évalua également la force des deux hommes, ainsi que ses propres chances de s’enfuir.

Parviendrait-il à s’échapper ? Sa Mère lui avait enseigné qu’en toute circonstance, il convenait de peser le pour et le contre à répétition. Fuir n’était qu’une ultime ressource. Il ne pouvait abandonner les lieux qu’en dernier recours ; il devait avant tout apprendre à résoudre les problèmes.

Son Père et sa Mère lui avaient transmis nombre de techniques et de conseils. Ayant en outre sa base de cultivation, il estimait que, tant qu’il ferait preuve de prudence, il viendrait aisément à bout de ces deux bandits.

Pourtant, il ignorait pourquoi ils l’avaient capturé et amené jusqu’ici. Allaient-ils le vendre ?

À cette pensée, il s’allongea sur le lit et reprit son rôle d’inconscient, tout en prêtant attention aux bruits venus de l’extérieur. Longtemps après, les voix extérieures s’animèrent progressivement et semblaient appartenir à des enfants.

Il ne put s’empêcher de nourrir un certain soupçon de curiosité. Au moment même où il s’apprêtait à ouvrir les yeux, il entendit le grincement de la porte qu’on poussait. Soudain, quelqu’un lui asséna un coup de pied…

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