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Itsudemo Jitaku Ni Kaerareru Ore Wa, Isekai De Gyoushounin O Hajimemashita

Chapitre 2 : Allons voir cet autre monde

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Chapitre 2

Chapitre 2 : Allons voir cet autre monde

Chapitre 2/1020%~2 min de lecture368 mots

« Mmh… y aller, ou ne pas y aller ? »

Mon placard donne sur un autre monde. Allez raconter ça à quelqu'un, personne ne vous croira.

Et dans l'hypothèse, sur un million, où on me croirait, il y aurait de fortes chances pour que la maison de Mamie se fasse réquisitionner par le Japon, les États-Unis ou l'ONU.

Parce que si ce placard mène vraiment ailleurs, et en supposant que cet ailleurs fasse la taille de la Terre, ça revient à dire que j'ai chez moi l'équivalent des ressources d'une planète entière.

Au nom du pays, au nom du monde : les puissants me confisqueraient la maison de Mamie, aucun doute là-dessus.

Et même si je devais partager le secret, mieux valait le réserver à des gens en qui j'ai une confiance absolue.

« Bon. Le placard, je n'en parle à personne pour l'instant. »

Restait la deuxième question : y aller ou non ? Par chance, j'étais un homme libre.

Et derrière ce placard, les ressources d'une planète.

Et surtout, le message laissé par Mamie : « Vas-y sans hésiter. Tu comprendras en chemin. »

Dans ces conditions…

« Franchement, j'ai pas trop le choix. Et puis Mamie répétait tout le temps qu'il faut envoyer ses petits-enfants voir du pays. »

J'ai hoché la tête. C'était décidé : j'allais visiter l'autre monde.

***

Le lendemain.

Après un passage au magasin de bricolage du coin pour m'équiper en matériel de plein air, je me tenais devant le placard.

Vu qu'il y avait des monstres, j'avais aussi pris un couteau de survie, au cas où.

J'étais fin prêt.

« Mamie, j'y vais… »

J'ai joint les mains devant l'autel.

J'ai enfilé l'anneau livré avec la lettre, ouvert la cloison du placard, et cap sur l'autre monde.

J'ai traversé le placard et me suis retrouvé debout dans la forêt.

Par curiosité, j'ai refermé la cloison derrière moi : elle s'est effacée en douceur.

Ensuite, j'ai pensé très fort : cloison, apparais ! Et elle est réapparue tout aussi tranquillement.

Exactement ce qu'annonçait la lettre de Mamie.

« Allez, c'est parti pour l'aventure. »

J'ai décidé de commencer par rejoindre la ville qu'on apercevait de l'autre côté de la forêt.

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