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Infinite Mana In The Apocalypse

Chapitre 4893

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Chapitre 4893

Chapitre 4893

Chapitre 4893/505097%~6 min de lecture1 189 mots

Même alors qu'il entamait ce processus, même alors que l'autorité combinée DU MÉTIER commençait à affluer vers la Fissure de l'Existence Observable, quelque chose d'autre réclamait son attention.

« Hein ? »

LE PARADOXE VIVANT se tourna vers une certaine direction, ses yeux brillants d'émerveillement et d'incrédulité alors qu'il sentait ses tissages de Paradoxe vibrer. Sa Revendication du Paradoxe vibrait comme si quelque chose d'autre la contestait, comme si une autre autorité s'élevait qui détenait une connexion légitime à l'aspect qu'il avait usurpé.

Et il reconnut cette aura.

Il était impossible de s'y tromper !

C'était l'aura du seul être qu'il respectait le plus, à part LA CRÉATURE, dans toute l'Existence Observable.

C'était l'aura de son maître.

LE PARADOXE PRIMORDIAL.

L'être qu'il avait dévoré pour revendiquer sa place parmi LES QUATRE. Le maître qui lui avait tout appris sur le Paradoxe, la contradiction et la nature des choses impossibles. L'entité dont l'existence avait soi-disant pris fin lorsqu'il avait usurpé la Revendication.

Et pourtant, cette aura éclosait quelque part dans l'Existence Observable, grandissant à chaque instant.

« Haha... ridicule. »

LE PARADOXE VIVANT ne put s'empêcher de sourire et de rire face à un tel déploiement de tissage d'existence. Son rire résonna à travers la montagne paradoxale, empli non d'inquiétude mais de quelque chose qui frôlait la joie.

Ils continuaient à monter la température pour lui donner l'impression de bouillir.

LA CRÉATURE lui faisait la guerre.

LA PLUS JEUNE nourrissait des rancunes.

Et maintenant, son propre maître revenait apparemment de l'effondrement pour contester sa Revendication.

Les impossibilités s'empilaient.

Les adversités se multipliaient !

Les épreuves atteignaient des sommets qui auraient brisé n'importe quel autre être dans l'Existence Observable.

Et LE PARADOXE VIVANT était jubilatoire.

Car c'était encore une adversité impossible de plus. C'était encore plus de carburant pour les Balances de Vakochev. C'était encore un défi qui, s'il était surmonté, élèverait son existence à des hauteurs que personne n'avait jamais atteintes.

Il monterait aussi la température pour eux tous.

S'ils voulaient lui compliquer la vie, il la compliquerait pour tout le monde.

Ainsi, aussi ridicule que cela paraisse, un autre moment charnière se déploya à cet instant. Et, fait unique, ce n'était pas LE MONARQUE DE LA GENÈSE qui se trouvait au centre.

Pour une fois, quelqu'un d'autre initiait un changement qui remodelerait l'Existence Observable.

LE PARADOXE VIVANT fit son mouvement.

Ses Axiomes flamboyaient d'une autorité dépassant ce qu'un quelconque Absolu devrait posséder, canalisant le pouvoir accumulé DU MÉTIER à travers la Fissure de l'Existence Observable. La fracture cria comme sous la douleur, se déchirant encore davantage sous des forces qui n'auraient pas dû pouvoir affecter quelque chose qui précédait l'Existence Observable elle-même.

Mais aucune proto-matière n'en jaillit.

Au lieu de cela, LE PARADOXE VIVANT y déversa autre chose.

LES RETOMBÉES.

Si LA CRÉATURE voulait de l'adversité, LE PARADOXE VIVANT lui en donnerait.

Si LA PLUS JEUNE voulait devenir forte en cet endroit, LE PARADOXE VIVANT le rendrait infiniment plus dangereux !

Si son vieux maître voulait revenir et contester sa Revendication, LE PARADOXE VIVANT s'assurerait que tous souffrent équitablement.

La Fissure de l'Existence Observable hurla tandis que LES RETOMBÉES s'y déversaient, portant la volonté DU PARADOXE VIVANT qui refusait d'affronter ses impossibilités seul.

S'il devait brûler, tout le monde brûlerait avec lui.

Tel était le paradoxe de son existence.

Telle était la nature de sa guerre.

C'est pourquoi, malgré tout, LE PARADOXE VIVANT souriait en initiant une escalade qui forcerait tous les joueurs à montrer leur vrai jeu.

Le paysan devenu l'un DES QUATRE faisait son coup !

Dans LE MUSÉION DES ARTÉFACTS DE DESTIN.

Une manifestation de puissance s'y déroulait qui rappela à Noah une chose qu'il oubliait parfois.

De par sa nature, il traversait les stades de puissance rapidement. Il surpassait de nombreux êtres et détenait plus de puissance qu'eux à leur stade. Il dévorait des Absolus et revendiquait leurs fondations. Il grandissait en des jours ce que d'autres grandissaient en des éons.

Mais il n'était pas la seule chose unique dans l'Existence.

Il y en avait d'autres.

Et les autres, même s'il était assez arrogant pour se considérer comme quelqu'un au potentiel plus grand qu'eux, restaient grandioses à leur manière. S'ils avaient des éons pour cultiver, grandir et affiner leurs fondations, ce qu'ils pouvaient accomplir était terrifiant.

LE PARADOXE PRIMORDIAL était terrifiant.

Un exemple était la façon dont Noah lui-même, après avoir tué et dévoré de multiples Absolus, n'égalait et ne dépassait légèrement que maintenant la fondation DU PARADOXE PRIMORDIAL et DE LA CRÉATURE à la Profondeur Fondamentale. Et ces êtres avaient consacré une quantité ridicule d'efforts à cette Profondeur, leurs fondations dépassant celles de nombreux autres Absolus de marges significatives.

Mais ils avaient des millions et des milliards d'années pour ensuite forger leur Profondeur Absolue.

C'était leur point de départ vers LA DEUXIÈME ÉCHELLE DE L'EXISTENCE.

Ces êtres étaient puissants de façons que Noah ne faisait que commencer à comprendre.

Au point qu'à cet instant, dans LE MUSÉION DES ARTÉFACTS DE DESTIN, L'ANTINOMIA PRISMATICA se déploya et s'épanouit comme un lotus paradoxal fleurissant à rebours et en avant simultanément. Sa surface bleu-or se délita en couches qui se contredisaient, révélant et dissimulant à la fois, jusqu'à ce que ce qui gisait à l'intérieur puisse enfin émerger.

De celui-ci, LE PARADOXE PRIMORDIAL émergea.

Il surgit d'immenses tissages concentrés qui ressemblaient à des mélanges d'Incarnations et d'Apophase s'entremêlant de manière terrifiante. Des déclarations de ce qui était et des déclarations de ce qui n'était pas s'enroulaient autour de sa forme comme des serpents dévorant leur propre queue, une autorité paradoxale si dense que la réalité elle-même semblait peiner à déterminer s'il était réellement présent ou simplement la possibilité d'une présence.

À mesure que sa forme humanoïde devenait apparente, on pouvait remarquer quelques choses.

L'une était le fait que derrière Noah, Glossikos était tombée sur les fesses et affichait maintenant une expression cendrée comme si elle supportait un poids bien trop lourd pour que même ses fondations puissent le porter.

Elle était une Absolue, l'une des Stratèges DE L'AGORA DU JUGEMENT PRIMORDIAL.

Et pourtant, elle avait du mal avec l'aura DU PARADOXE PRIMORDIAL.

Ses mains pressaient contre le fleuve doré sous elle alors qu'elle luttait pour simplement rester consciente, ses traits lumineux pâlis par l'effort !

Et Lumivara, le petit renard sous forme humanoïde, perdit malheureusement conscience entièrement. Son corps atterrit sur le fleuve doré avec un son doux qui sembla impossiblement fort dans le silence oppressant que l'émergence DU PARADOXE PRIMORDIAL avait créé.

Et Noah ?

Noah put entrevoir et comprendre la puissance DU PARADOXE PRIMORDIAL lorsqu'il ne se cachait pas et ne dissimulait pas sa puissance.

Il se sentit étouffé et dans l'attente à parts égales.

Étouffé car, ridiculement, il dut activer une Inscriptio Dormiens défensive rien que pour s'assurer que son statut d'Objet Immuable Absolu n'était pas violé. L'aura libérée devant lui faillit emporter ce corps, faillit disperser son existence à travers LE MUSÉION comme des feuilles devant un ouragan. L'Inscription Dormante qu'il avait préparée s'embrasa autour de lui, son Incarnation déclarant une protection basée sur la différence entre sa fondation et celle qui l'attaquait.

Et même avec cette protection, il sentit la pression !

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