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I'm the Villainess, So I'm Taming the Final Boss

Chapitre 86

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Chapitre 86

Chapitre 86

Chapitre 86/19045%~15 min de lecture2 964 mots

« Kyle, je retire ce que j'ai dit. Nous devrions coopérer. »

Dès le matin, devant le bureau du Roi Démon, alors que je lui disais cela dès que nos regards s'étaient croisés, Kyle ne me fit pas de reproche.

Au contraire, il baissa les yeux, le visage exténué.

« Merci de comprendre. C'est une affaire qui concerne le Roi Démon. Je savais que ce ne serait pas facile, mais… »

« Coopérons. Ou plutôt, c'est impossible sinon, on ne peut pas assurer la protection. »

« C'est nous qu'on va se faire engueuler par ce serviteur, de toute façon. »

« Ou plutôt, maintenant que c'est comme ça, c'est une question de principe. Il est hors de question que les "prêtres sans nom" se retrouvent dans un tel état. »

Nous hochâmes profondément la tête, confirmant mutuellement notre détermination, puis nous nous tournâmes vers la double porte. Nous prîmes une grande inspiration ensemble, synchronisâmes notre souffle et ouvrîmes la porte.

« Bonjour, Claude-sama ! »

« Aujourd'hui, tu restes… ah, comme je m'y attendais, tu n'es pas là !? Kyle, le mot !? »

« Le voilà ! "Je serai rentré avant qu'Irene n'arrive." »

« C'est trop centré sur Airi-chan ! »

Sans réfléchir, je claquai le mot sur le sol.

« Airi-chan a dit qu'elle ferait le tour de l'académie Misha aujourd'hui, non ? On devait se retrouver pour la soirée à partir du soir ! Laisser sans protection jusqu'à là, c'est inadmissible, c'est le prince héritier, bon sang !… Ce sont nous qu'on traitera d'incompétents ! »

« Amande ! Sucre ! Y a-t-il quelqu'un !? »

Quand Kyle ouvrit la fenêtre pour appeler, un corbeau monstre qui rodent souvent autour du Roi Démon s'envola vers nous.

Un monstre corbeau d'un blanc pur, particulièrement rare. Parait-il qu'autrefois, il a subi de terribles épreuves aux mains des humains.

C'est pourquoi il est toujours sévère avec nous. Il nous fixa d'un regard glacial.

« Qué veul-tu, humains ? »

« Tu ne sais pas où est Claude-sama, Sucre ? »

« Perdu ? Incompétent, incapable, c'est pour ça que les humains… Honte à vous. »

« Toutes mes excuses. Pourriez-vous nous dire ce que vous savez, dans la mesure du possible ? »

« D'abord la récompense. »

Quand je lui montrai le bonbon que j'avais pris l'habitude d'avoir sur moi, le corbeau blanc écarquilla les yeux.

« Je ne me laisse pas appâter par ce genre de friandises ! »

« C-compris ! J'achète des sablés au sucre, alors ! »

« Si tu comprends, c'est bien. »

Le corbeau blanc hocha la tête avec emphase, se posa sur le bord de la fenêtre et annonça, comme un oracle.

« Le Roi Démon, à cheval, est parti. Direction du lac. »

« Le lac ? C'est celui où il était impatient l'avant-veille ! »

« Je t'en suis reconnaissant, Sucre. »

« Louez-moi ! Offrez des offrandes ! »

« Plus tard ! »

Laissant le monstre qui pestait « C'est pour ça que les humains… », Walt s'élança avec Kyle. Dans le couloir, ils croisèrent James qui tenait un manuel. Le travail principal de James maintenant est de faire passer l'examen d'entrée dans l'ordre des chevaliers sacrés à Auguste.

« Quoi, encore échappé ? »

« Dis pas "encore", toi aussi si tu vois le Roi Démon, attrape-le ! »

« Impossible. »

« Ne dis pas ça ! »

« Plus important, si tu tournes là, tu tombes sur Keith. »

Au nom du serviteur verbeux du Roi Démon, ils choisirent sans hésiter un détour. C'étaient les mêmes humains, et probablement qu'en pure capacité de combat, eux étaient supérieurs, mais ce serviteur faisait peur, d'une manière ou d'une autre. Surtout, c'était un supérieur précieux capable d'engueuler le Roi Démon.

« Vérification tardive, mais tu sais monter à cheval, toi ? »

« Évidemment. »

L'éducation imposée aux "prêtres sans nom" est multiple. Pour pouvoir se fondre parmi les roturiers comme parmi les nobles et accomplir les missions. La seule chose qu'on ne peut pas faire, c'est désobéir aux ordres.

Donc l'équitation, c'est du gâteau. Ils arrivèrent à l'écurie, choisirent vite leurs chevaux, s'installèrent en selle et leur donnèrent un coup de talon.

(Franchement, quel protégé…)

Au début, on croyait qu'on devait l'accompagner au café, puis le lendemain, il a dit qu'il voulait essayer de manger en marchant. Apparemment, il avait envie de manger la tarte de la ville de Milchetta dont Auguste lui avait parlé. Je lui ai dit non, consterné, et il s'est enfui. On l'a cherché en panique, et quand on l'a trouvé au parc, le Roi Démon a dit : « Vous êtes lents. »

Le serviteur qui le sert depuis plus de vingt ans a dit :

« Claude-sama est ainsi, lui dire est inutile. C'est pourquoi je vous gronde. Gestion défaillante de la protection, réduction de salaire ! »

C'est injuste.

Si on le laisse faire sous prétexte que le Roi Démon a disparu, autant l'Église que le côté Roi Démon douteront de notre motivation. Si on se fait virer, mission ratée, l'enverra des assassins.

Vraiment injuste.

« Ah… quoi, vous m'avez rattrapé. »

Et la source de toute cette injustice se tenait au bord d'un petit lac entouré de verdure et d'arbres.

Walt attacha son cheval à un arbre et se planta en travers.

« Nous vous avons rattrapé. Encore pourquoi un endroit comme celui-ci ? »

« Récemment, c'est amusant que vous me poursuiviez. »

J'ai sérieusement pensé l'assassiner sur le champ. Kyle a dû penser la même chose, une veine battait à sa tempe.

« Bref, rentrons. Vous aurez droit au sermon de Keith. »

« Mes affaires ne sont pas finies. Vous pouvez rentrer avant. Non, rentrez d'abord. »

« Ça ne va pas se passer comme… »

Soudain, Walt sentit quelque chose de familier à la nuque et fit volte-face.

(… N'est-ce pas trop calme ? )

Kyle a dû ressentir la même chose. Il scrute les alentours d'un œil acéré.

Le lac offre une belle vue, entouré d'arbres, paisible. Mais ce qui pique la peau… c'est de l'intention de tuer. Et de plusieurs sources.

« … Claude-sama. Quel est votre but ici ? »

Même si l'expression de Walt et Kyle change, Claude garde son habituel visage impassible.

« Disons… un pique-nique agréable. »

Cette réponse fut déchirée par une flèche qui vola vers eux. Walt tenta de l'attraper au vol, mais la flèche se brisa contre un mur invisible et tomba.

« C'est pour ça que je vous ai dit de rentrer vite. »

D'une voix comme pour calmer un enfant difficile, le Roi Démon fit un pas en avant, et une pluie de flèches s'abattit.

Mais aucune n'atteint sa cible. Une fine membrane de lumière, couvrant Claude, Walt et Kyle, repousse tout. Même le cheval attaché à l'arbre est dans cet état, il broute paisiblement l'herbe.

« He-hein ! On se fait attaquer !? Vous avez une idée !? »

« Bah, n'importe où, c'est pareil, non ? »

« "Haaaa !?" »

À deux, Walt et Kyle s'exclamèrent. À ce moment, des assassins masqués jaillirent des fourrés.

Claude claqua des doigts. Instantanément, l'assassin hurla en tombant dans un trou qui s'était ouvert dans le sol.

« … »

« Bon, vous deux, retour au château. Je m'occupe du reste, alors pas de remarques inutiles. »

Par ces mots, Walt comprit.

Pourquoi il était venu seul ici, à cheval.

C'était pour les appâter. Ici, avec cette vue dégagée, il leur offrait l'occasion : « Venez me tuer. »

Kyle a dû réaliser la même chose, il resta coi.

Voyageant leurs visages, le Roi Démon fit briller ses yeux rouges.

« Je serai de retour pour le soir. Soyez sages. »

« Arrêtez de plaisanter ! Hey Kyle ! »

« Vous, restez avec les chevaux ! »

Au moment où Claude répéta « Chevaux », les deux étaient déjà partis en courant.

Les flèches pleuvent encore. C'est grâce à ça qu'on a repéré la direction. La moitié gauche pour Kyle. Walt fait le tour par la droite et plonge dans les fourrés.

Il abat les archers cachés dans les arbres, met au sol les manieurs de poignards qui foncent sur lui. Le plus effrayant, c'est qu'ils sortent les uns après les autres. Ils ont amené une armée ?

Mais vu qu'ils attaquent en groupe, pas de vétérans. Walt et Kyle les neutralisent sans tuer, juste en les assommant. On dirait une bande disparate engagée quelque part. Ils les nettoient méthodiquement. À mi-chemin, les attaques se concentrent sur eux, mais ce n'est rien de spécial.

Tout bascule quand un corbeau blanc descend du ciel.

« Vous-autres, qu'est-ce que vous faites ? »

Un corbeau qui parle. Ça a suffi comme raison pour attaquer. Walt claque de la langue face aux flèches qui viennent de nulle part, attrape une flèche à mains nues et serre Sucre contre lui. En même temps, Kyle désarçonne l'archer d'un coup de pied.

« Ça va ? »

« Ouais, c'était le dernier ? »

« Apparemment. »

« … Toi, blessé. »

Sucre montre du bec la paume de Walt où il a lâché la flèche.

La petite entaille avec une déchirure guérit sous leurs yeux.

« C'est bon, ce n'est rien. … Sucre ? »

« … »

Plus trace de son assurance habituelle, il tremble de tout son corps. Walt compris.

Subi de terribles épreuves aux mains des humains. C'est ça, forcément. Kyle, qui les a rejoints, réfléchit un instant, puis se met à caresser vigoureusement la tête de Sucre.

« Qu'est-ce que tu fais ! Un humain qui… ! »

« Oh, l'aplomb habituel est revenu. Alors, pourquoi tu es là ? »

« C'est… parce que vous êtes peu fiables ! »

Après un bref moment où son regard a fui, Sucre se redresse fièrement. Walt acquiesce.

« Tu t'es inquiété pour nous et tu nous as suivis ? »

« Inquiet ! Ne vous moquez pas ! »

« Walt, arrête de le taquiner. S'il va bien, c'est… »

Kyle aperçoit une silhouette dans les fourrés et tous deux jaillissent en même temps. Quelqu'un tente de s'enfuir. Walt, tenant Sucre, lui tord le bras et le menace calmement.

« Dis ton affiliation avant de crever. »

« C-c'est juste qu'on m'a payé ! Je sais rien ! »

« C'est ça. »

Kyle ajoute d'un ton glacial la pointe de sa dague sur la carotide. L'homme avale sa salive et parle dans la panique.

« C-c'est l'Église ! »

« Quoi ? Impossible. »

« Kyle, calme-toi. — Hé, ça veut dire quoi ? »

« Qu'est-ce que ça veut dire… L'Église a dit que c'était réglé, qu'on avait juste à attaquer en groupe pour semer le chaos ! On pensait pas que vous aviez une telle protection ! »

C'est… c'est-à-dire.

(Une aide pour nous ? Ou bien…)

Un avertissement. On a été testés.

« Aidez-moi, laissez-moi partir ! »

« — C'est bon, va-t-en. »

Si c'est un pion de l'Église, il sera éliminé de toute façon. La mort dans l'âme, Walt le pousse dans le dos.

Mais le visage de l'homme, un instant illuminé de joie, se fige instantanément.

« M-ma… le Roi Démon… »

« Encore l'Église ? »

« Roi Démon-sama ! J'avais peur ! »

Sucre saute sur lui. Le Roi Démon lui caresse la tête, l'homme pâlit et tente de fuir, mais ses pieds se décollent du sol. Il décrit une parabole et tombe dans le lac.

Claude, tenant les trois chevaux comme convenu, marmonne distraitement.

« Récupérer tout le monde. S'ils meurent, c'est embêtant. »

« Hein ? »

En un clin d'œil, les corps des assaillants qu'ils avaient mis au sol flottent dans les airs. Le regard rouge du Roi Démon balaye les alentours et brille.

*Pan*, avec ce claquement de doigts désormais familier, tous les assaillants disparaissent.

Sucre, l'air ému, dit :

« Tous les méchants, disparus ! Roi Démon-sama, impressionnant ! »

« O-où les avez-vous envoyés ? Roi Démon. »

À Kyle qui s'affole, le Roi Démon répond tranquillement.

« Pour l'instant, au pied d'un volcan rempli de monstres. L'Église n'y mettra pas la main. »

« Non, ils ne pourront pas rentrer !? »

« C'est bon, au pire ils pourront s'y débrouiller. »

Ce n'est pas le problème, mais c'est sûr que le taux de survie est bien plus haut que s'ils étaient tués par l'Église.

— Pourquoi est-ce que moi aussi je m'en soucie, c'est bizarre.

(Non non, plus que ça, c'est le Roi Démon ! Si on découvre que c'est l'Église, évidemment, on sera suspectés.)

« Sucre. Tu rentres en premier. Et ce que tu as vu et entendu ici est une affaire confidentielle entre toi, moi, Walt, Kyle. »

« Affaire confidentielle… »

« Tu peux le garder ? »

Sucre rend un salut parfait.

« Compris, laissez-moi faire. »

« Bon garçon. »

*Pan*, un claquement de doigts et la silhouette de Sucre disparaît.

Le Roi Démon se tourne vers Kyle au visage fermé et Walt qui observe.

« Bien joué. Merci, grâce à vous, mon cheval et moi sommes sains et saufs. »

Entendu en face, toute la tension quitte le corps de Walt.

Kyle à côté fait aussi une tête un peu surprise.

« Vous êtes forts. Ça a aidé. »

« Haa, de rien… pas autant que le Roi Démon… ou plutôt, on a pas juste gêner ?… »

« Ce n'est pas vrai. Une protection, c'est une bonne chose. »

« … Sans vouloir être impoli, qu'est-ce que vous pensiez qu'était une protection jusqu'à maintenant ? »

À la question sérieuse de Kyle, Claude réfléchit sérieusement.

« … Une chose rare ? »

« Qu'est-ce que c'est que ça !! Vous êtes le prince héritier !! Ah, un autre ! »

Sans pouvoir m'en empêcher, je fis un tsukkomi naturel. Après m'être ébouriffé les mèches, Walt croisa les bras.

« Compris, Claude-sama. D'abord, il faut qu'on vous explique ce que veut dire être protégé par nous, c'est ça ? »

« Y a-t-il un problème avec moi ? »

« … Honnêtement, il y en a à la pelle. »

Kyle ajoute calmement, lui aussi doit avoir l'estomac qui bouille. Walt redresse l'échine et commence ses remontrances.

« D'abord, dans un cas comme tout à l'heure, consultez-nous en premier. Que le seigneur soit protégé, ou serve d'appât, c'est un manquement de la protection. Dit clairement, c'est une honte. Gravez-le bien. »

« Ah aussi, il faut couper le mal à la racine. Ne les jetez pas dans des trous en les laissant là, on s'occupe du traitement correct, même si ça paraît inutile. »

« Et, interdiction de nous semer pour partir seul. C'est nous que Keith-san engueule sinon. »

« C'est vrai. Mais moi, je m'adapte le plus possible, hein ? Je veux m'amuser. »

« Walt ! Toi… »

« Le Roi Démon aussi, ça l'étouffe. Un peu de souplesse, c'est aussi ça un bon garde du corps. »

« Et s'il arrive quelque chose ! »

« À ce moment-là, on verra, tu es trop rigide. »

« C'est toi qui déconnes trop !! »

« — Vous vous entendez bien, tous les deux. »

« "Où ça !!?" »

Tous deux en chœur, puis ils reprennent leurs esprits. Vraiment juste un tout petit peu, le Roi Démon — Claude — avait les commissures des lèvres détendues.

« Soit. Comme je l'ai dit au début, je ne suis pas un roi qui refuse d'écouter. — Dans la mesure de ma tolérance, mais. »

« Hein ? »

« — Ça veut dire que vous n'écoutez pas, ça ? »

« Bah, comment savoir. Bref, rentrons. Puisque nous avons des gardes, profitons-en pour faire le chemin à cheval en admirant le paysage. »

Il lança les rênes, Walt les rattrapa en hâte. Claude sauta en selle légèrement et, du haut de son cheval, regarda Walt et Kyle.

« Ah, pour l'histoire de l'Église tout à l'heure, vous pensez pouvoir gérer ? »

Il nous a tutoyés. Walt et Kyle échangèrent un regard.

Sachant ou non les circonstances qu'ils portent, le Roi Démon sourit.

« Bien sûr, je peux m'en charger moi-même. »

« Non, nous nous en chargeons d'abord. »

C'est Kyle qui répondit, pressé. La réponse naturelle.

« Alors, je vous laisse faire. »

« — Mais, n'est-ce pas nous faire trop confiance ? Si on vous trahit, vous ferez quoi ? »

Je l'ai dit avant de m'en rendre compte. Kyle m'a lancé un regard noir un instant, mais n'a rien dit.

Le Roi Démon à cheval dit posément.

« Ne pas pouvoir vous croire, ne pas pouvoir vous chérir, et quoi encore roi ? »

Après avoir retenu mon souffle, ce qui monta fut… probablement un peu de frustration et de l'émotion.

(Je vois, Airi-chan. Tu aimes ce genre d'homme.)

Pour une raison quelconque, j'ai pensé ça. Mais je l'avale avec quelque chose d'amer.

Chérir quelqu'un. Croire en quelqu'un.

Ce que je croyais le plus loin de moi, le plus inaccessible, est là, devant mes yeux. Pour ne pas l'oublier.

« En plus, par exemple, si vous me trahissiez, porteurs d'un ordre secret de l'Église, je ne serais pas en colère. Plutôt, j'en aurais pitié. »

« Hein ? Pourquoi… »

« Comment comptez-vous me battre ? »

Il regarde Walt et Kyle, muets, avec amusement, et mène son cheval.

« Rentrez, suivez-moi. »

« — À vos ordres. »

J'ai voulu fuir. Toujours, quelque part.

Mais où fuir, il va falloir se décider un de ces jours.

Si ne serait-ce qu'un instant, mon âme a été ébranlée vers là-bas.

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