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I'm the Villainess, So I'm Taming the Final Boss

Chapitre 104

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Chapitre 104

Chapitre 104

Chapitre 104/26040%~6 min de lecture1 173 mots

Ce monde est celui du jeu otome auquel Irène avait joué dans sa vie précédente.

Si quelqu'un croyait à une explication aussi honnête, il faudrait d'abord l'emmener chez le médecin. C'est à ce point ridicule. C'est pourquoi Irène n'en parle pas. Excepté à une seule personne, celle qui partage les mêmes souvenirs qu'elle.

(Après tout, tant qu'on vit comme ça, c'est la réalité)

Mais pourtant, les paramètres du jeu fonctionnent comme la réalité. Depuis qu'elle a récupéré les souvenirs de sa vie précédente, Irène l'a expérimenté à deux reprises.

Le nom du jeu qui tourmente Irène est « Seito to Ma to Otome no Regalia ». Malgré des paramètres et une histoire sommaires, c'était une série qui avait gagné en popularité grâce à la force des voix et des illustrations. Il y avait les opus numérotés en tant qu'histoire principale, et leurs FD. Des portages, des remakes, il me semble qu'il y a eu des dates de sortie même après la mort d'Irène dans sa vie précédente.

Irène s'est réincarnée en la méchante rivale du premier opus, l'original. Selon la chronologie du jeu, ce serait déjà un personnage mort. Mais Irène a évité ce destin en capturant Claude, le Roi Démon, dernier boss du 1, qui serait la cause de sa mort. Ça sonne comme s'il n'y avait pas d'amour entre elle et Claude, mais ce n'est pas le cas.

La réalité, la voici.

« Après mûre réflexion, nous en sommes arrivés à la conclusion qu'entre nous, des choses aussi peu élégantes que les mots ne sont plus nécessaires. »

Dans le bureau du Roi Démon, Claude, qui avait renversé Irène sur une chaise longue où l'on peut s'allonger en étendant les jambes, arbore un doux sourire. Et Irène repoussait son torse de ses deux mains.

« Cl-Cl... Claude-sama. Je pense qu'une discussion est nécessaire pour notre compréhension mutuelle. »

« Il existe en ce monde des moyens d'amour qui approfondissent la compréhension plus que la discussion. »

« V-Vous êtes en colère, n'est-ce pas ? C'est compris ! C'est ma faute. Je n'ai tout simplement pas eu le temps de vous informer, Claude-sama... »

« Pas le temps ? James ? Quel est le contenu de ton rapport à mon sujet ? »

« J'ai recommandé d'informer le Roi, mais Irène-sama m'a menacée pour que je me taise. »

« James, tu m'as trahie ! C'est toi qui as informé Claude-sama ! »

Elle tenta de se relever dans sa colère, mais Claude la maintint plaquée d'en haut.

Cette force n'était pas particulièrement forte, pas brutale, tout était doux.

« Je veux que tu comprennes par le corps à quel point je te chéris. »

Seuls ses yeux ne riaient pas.

« A-Avant le mariage ! Et en plus, c'est beaucoup trop indécent dans un endroit pareil ! »

« Tout à l'heure, c'est toi qui as refusé quand je t'ai invitée dans la chambre. Alors, il n'y a que ici. »

« H-H devant tout le monde ! Auguste, James, Walt, Kyle, et même Isaac sont là ! Pensez à la dignité de celui qui est au sommet ! »

« Compris, je ferai partir tout le monde. »

« C-Cela non plus, attendez... Hii ! »

Gaku, il lui mordit le lobe de l'oreille. À l'oreille qui rougit d'un coup, Claude chuchota.

« Allez, commençons par te mettre dans un état où tu ne pourras plus te montrer en public. »

Irène, qui hurlait intérieurement, agitait les pieds en tous sens tout en proposant un plan pour apaiser la colère de son amant.

« Hii... Je vais vous faire un coussin de genoux, Claude-sama ! »

« On éteint la lumière ? Ou on la laisse allumée ? »

« P-Pas seulement un coussin de genoux, j'y ajoute un baiser de bienvenue ! »

« Allumée, alors. Une toi audacieuse, c'est bien aussi. »

« C-Ce n'est pas encore bon ! ? Al-Alors, que diriez-vous d'un pique-nique en incognito ? Claude-sama, vous aimez l'incognito, non ? L'autre fois, vous avez refusé en disant que vous étiez occupé... »

« Effectivement. L'extérieur, moi aussi je suis grandement pour. »

« C-Ce n'est pas ça... C-Compris, je créerai un jour où je ne ferai que vous fixer du regard toute la journée, Claude-sama ! »

Claude, qui tenait le ruban de la poitrine d'Irène dans sa bouche, s'arrêta. Irène se glissa hors de sous lui dans la panique. Du coup, le ruban se défit, mais elle n'avait pas le temps de s'en occuper. Elle ne devait pas rater cette chance de renverser la situation.

« Toute la journée, je ne regarderai que vous, Claude-sama. Récemment, vous n'avez pas pu vous reposer tranquillement à cause du travail. »

« ... »

Claude se releva, secoua ses cheveux noirs avec sensualité, et fit un geste de réflexion.

Irène s'épancha désespérément.

« Ce jour-là, je ne ferai ni travail ni rien d'autre, je serai juste à vos côtés, Claude-sama. Je ne porterai pas mon regard sur autre chose. »

« — Et si tu posais les yeux sur autre chose que moi ? »

« Hein ? »

Au moment où il s'arrêta, Claude se tourna vers elle, alors Irène serra les poings.

« A-Alors, en guise de punition, je vous embrasserai, Claude-sama ! Sur la joue, le front, ou autres, mais pas les lèvres ! »

« ... Est-ce que tu peux le promettre ? »

« Je le promets ! Je ne trahirai jamais. »

« ... Alors c'est bon. »

Le soulagement fut de courte durée, un profond sourire flotta sur les lèvres de Claude.

« Toi qui détournes les yeux par honte, qui acceptes un baiser tel qu'on te le dit, tu dois être à croquer. C'est vraiment, vraiment excitant. Que tu pleures ou que tu cries, je ne te laisserai pas t'enfuir. »

« C'est foutu... »

Le murmure d'Isaac parvint à ses oreilles, mais elle décida de ne pas y réfléchir profondément avant que ce jour n'arrive. Puisque c'était pardonné, elle s'en contenta, se hâta de refaire son ruban et redressa l'échine.

« Plus que ça, Claude-sama, j'ai un rapport à faire. »

« Il y a encore autre chose que tu faisais ? Selon les circonstances, je reprends là où on s'est arrêtés. »

« Non, je n'ai rien fait ! On m'a juste demandé une audience avec vous, Claude-sama... Juste au cas où, je demande, mais vous ne le connaissez pas... n'est-ce pas ? »

En disant cela, Irène regarda à nouveau le jeune homme à la capuche noire qui se tenait au centre du bureau.

Claude, qui avait croisé les jambes différemment, secoua la tête.

« Première rencontre. ... Tu as encore ramassé quelque chose de rare. C'est un mage, non ? Son nom ? »

« Je m'appelle Elephas Levi. Prince héritier Claude Jeanne Elmeia. »

Malgré le fait qu'il ait été transféré de force du lieu de la vente aux enchères clandestines au bureau du Roi Démon, Elephas s'inclina respectueusement avec un air calme.

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