Josephine Clara était une professeure ancienne de l'Académie qui y officiait depuis plus de quatre-vingts ans. Elle comptait parmi les anciens notables qui avaient toujours été Professeur Senior de l'Académie Merkarva, et pourtant elle n'en avait jamais été la Directrice durant ces huit décennies.
Pourquoi ?
L'ancienne Directrice, Birén.
L'ancêtre, Bi-hou.
L'actuelle Directrice, Casarr.
Toutes les trois étaient des novices qui étaient soudainement tombées du ciel et possédaient moins de talents et de renom que Dame Josephine.
Dame Josephine n'avait jamais dirigé l'Académie, bien qu'il ne soit pas étonnant qu'elle ait pu occuper le poste en continu pendant ces quatre-vingts ans, au titre de sorcière géniale historique et maîtresse des sorts dimensionnels.
La raison était simple.
Le poste de Directrice avait toujours été réservé à une seule personne.
« Désolée d'avoir envoyé vos amis dehors. Il fallait bien que cela se fasse en secret, après tout. »
« Je comprends. »
Eriu Casarr, dame Josephine Clara et moi étions les seuls restés dans la chambre d'hôpital. Il semblait que la plupart de nos retrouvailles lors de ce cycle se déroulaient à l'infirmerie.
« Tout d'abord, nous devons vous poser quelques questions. Veuillez comprendre que nous ne pouvons pas en rester là comme nous l'avons fait avec l'étudiante Marie. »
« Hmm… »
Elle testait encore le terrain. Pour accélérer l'échange, je lançai la Rune Originelle que j'avais récupérée sur Fermack.
– Vuuung !
Dame Josephine riposta immédiatement par un sort dimensionnel, comme si elle percevait une attaque. La Rune Originelle disparut dans les airs avant de réapparaître peu après dans sa paume.
« … »
Ensuite, elle me lança des regards noirs, mais je sentis qu'elle hésitait entre faire montre de bonne volonté ou d'hostilité à mon égard.
« Le professeur Fermack était un espion. »
« … »
Elles s'effondrèrent en entendant mes paroles. Un professeur de l'Académie avec dix ans d'ancienneté s'était révélé être un espion et le cerveau de cet incident.
Même sans preuve tangible pour étayer mes dires, elles auraient dû remarquer quelque chose en voyant son cadavre.
Précepte.
Un serment scellé dans le monde et gravé sur le corps des grands guerriers de Paradis-Ombre. Peu de gens connaissaient cette capacité ancestrale, offrant une puissance énorme à son utilisateur moyennant un risque considérable.
Mais il leur restait un point aveugle.
« Savez-vous qui l'a dépêché ici en tant qu'espion ? »
« Eh bien… C'est une enquête qui nous revient… »
Et combien de temps prendrait cela ? Probablement après le quatrième Arc ou dans un coin. Plutôt que d'attendre, je décidai de les mettre au courant dès maintenant.
« Tates Valtazar. Fermack Daman est l'élève de cet homme. »
« Ça c'est impossible ! Il y a quatre-vingts ans, nous… ! »
« … »
Dame Josephine répondit sur un ton agité avant de se mordre rapidement la langue. Les yeux d'Eriu Casarr tremblaient également sous le choc.
« Les Six Voies de la Lance. Le Néant. Le Précepte. Vous ne savez pas ? Pourtant, vous lui avez appris tout cela. Faites de même pour vous-même. »
« …Ne me dites pas que vous… »
Ces trois capacités mentionnées étaient tous des secrets de la race de Paradis. Plus important encore, le Néant, dérivé des Six Voies de la Lance, était une technique n'ayant que deux pratiquants à l'époque contemporaine.
Et pourtant, j'étais en train de leur affirmer que je les avais eux aussi apprises. En d'autres termes, la conclusion à laquelle elles arriveraient à mon sujet serait…
« Vous êtes l'élève de Valtazar… ! »
Une faille dimensionnelle s'ouvrit dans l'instant. Au-delà, activée plus vite que jamais, se trouvaient quantité de cadavres qui bavaient d'impatience en attendant de se jeter sur moi.
Partholon, la plus menaçante de toutes les entités issues des lambeaux de Paradis-Ombre. Elle était plus déterminée que je ne le pensais.
D'un simple claquement de doigts, j'aurais été englouti par les cadavres empoisonnés de Partholon, mais…
« Arrêtez de bluffer. Vous n'allez tout de même pas tuer quelqu'un sans être sûre de son identité. »
Je dessinais rapidement dans les airs un runique au sens « refermer » alors que la porte dimensionnelle se verrouillait de force.
« …!? »
Dame Josephine était choquée que son sort dimensionnel ait été neutralisé par un seul runique. Des dizaines d'autres sorts étaient déjà prêts à être déclenchés contre moi, mais elle devait surtout réaliser que j'avais réussi à dissiper celui-là.
« Clara. Annulez vos sorts, s'il vous plaît. »
« Mais, Directrice ! »
« Obéis-la. Le poste de Directrice ici-bas n'est qu'un corps de remplacement, non ? Je suis certaine que le véritable corps n'est même pas prêt à quitter le Château pour l'instant. »
« … »
La Directrice Eriu elle-même sembla surprise par ces mots. Ayant levé l'incantation qui paralysait mon bras, je me levai du lit et avançai lentement vers le jeune homme… ou plutôt, vers mon Maître, qui devait contrôler cette poupée humanoïde.
« Le Roi de la Montagne de Fer ? Ce n'est que le début. »
« Vous… Qu'est-ce que… »
« Votre élève, Valtazar, est toujours en vie et a amassé de la puissance. Il est devenu bien plus fort qu'avant, et il n'est plus seul. »
Vous ne suffirez pas à l'arrêter.
« À cause de votre hésitation il y a quatre-vingts ans. »
En entendant cela, la Directrice Eriu commença lentement à reculer de plusieurs pas. Sa seule erreur résidait dans son indécision passée, fruit de son affection pour son élève.
« Il a survécu et menace désormais ce monde. »
Je lui rappelai son erreur et la mis dans une impasse. Je fis remonter à la surface ses souvenirs traumatiques.
« À présent, à cause de la trahison de votre disciple fiduciaire, la Rune Originelle s'est fragmentée partout dans le monde. Et vous n'en avez récupéré que deux morceaux. »
L'une d'elles était la Rune Originelle avalée par le Roi de la Montagne de Fer. Je leur rappelai comment celle-ci aurait également volé sans mon aide.
« … »
Elle l'admit. Elle n'eut d'autre choix que de reconnaître la vérité : l'existence de Fermack Daman, qui attendait son heure depuis qu'il s'était infiltré à l'Académie dix ans plus tôt, en était la preuve.
Sans leur laisser le temps de remettre leurs idées en ordre, je les poussai davantage dans leurs retranchements.
« La grande pierre du destin, Lia Fáil, est entre les mains de Tates Valtazar. Et il doit probablement détenir la majorité des quatre trésors de Danu. »
Paradis.
Le monde d'origine de la race de Danu. Lorsque le chemin vers Paradis s'ouvrirait, Tates Valtazar s'y engagerait en portant les quatre trésors.
Impossible qu'Erin Danua, en sa qualité de « Reine », ignore ce que cela signifiait.
« Après un couronnement approprié, Tates Valtazar cessera d'être un usurpateur. La suite est prévisible, non ? Erin Danua ? »
Je mis à nu son secret.
Birén il y a quatre-vingts ans. Bi-hou il y a cinquante ans. Et maintenant Casarr.
Celle qui observait autrefois le monde à travers un corps de pierre runique et sous autant de faux identités fut ébranlée par mon déluge d'informations extraordinaires.
Le poids de sa culpabilité de n'avoir pu venir à bout de Tates Valtazar ; ainsi que le regret d'avoir élevé un individu tel que lui pour en faire son successeur.
C'était sa pire erreur en tant qu'enseignante ayant formé d'innombrables élèves, et voilà que je lui renvoyais ces faits en pleine figure.
« Quel est exactement… votre objectif ? »
J'enlevai mes vêtements devant « elle », qui adoptait l'apparence d'un homme.
Au-dessus des cicatrices et des blessures brillait le Précepte indestructible gravé sur mon corps. Josephine et Erin, mon Maître, étouffèrent un cri à sa vue.
Elles pensaient que j'étais le disciple maléfique du Roi Maudit, l'usurpateur Tates Valtazar, et pourtant un Précepte extrêmement contradictoire ornait mon torse. J'avais montré toutes mes cartes et livré les informations cruciales, et pourtant, c'était bien elles qui reculèrent sous le choc.
La poussant plus loin, je plaçai ma main contre le mur près d'elle et plongeai mon regard dans ses pupilles. Je lus la stupéfaction sur le visage de mon Maître. Même le corps factice ne pouvait masquer ses yeux bleu clair.
« Nous visons le même but. »
« …Essayez-vous de l'arrêter ? »
« Pour protéger ce monde, je ferai volontiers votre première lance. Vous pouvez même me traiter comme un limier. »
J'affichais une attitude très oppressive et insolente, mais… il n'y avait pas d'autre moyen. Trop d'éléments suspects entouraient mon profil pour que nous puissions établir une relation de confiance classique.
Et pourtant, je voulais que cette personne survive.
『Enfant, je suis une adulte. Tant que je le serai, j’ai le devoir de prioriser ta sécurité d’enfant.』
Son dos fuyard à la fin reste un souvenir vif et douloureux.
Cette fois, c'était à moi de la protéger.
C'était un palais sombre où aucune trace de lumière solaire ne filtrait. Un tapis rouge couvrait le sol et la seule illumination provenait de l'éclat ambiant des pierres lumineuses.
Au fond de cette salle se dressait un trône de pierre obscur, sur lequel dormait une unique femme.
Ses cheveux, qui semblaient forgés d'argent fondu, reflétaient l'éclat des pierres lumineuses, illuminant brièvement le trône obscur.
La rendant visite en ce lieu solitaire se trouvait son unique amie.
« Erin. »
Une femme aux cheveux blonds entra dans le palais par une porte dimensionnelle. Josephine s'avança vers la dame assise sur le trône, qui ouvrit lentement ses yeux bleus en retour.
« Je… m'y oppose. »
Les yeux émeraudes de Josephine perdaient leur résolution habituelle. Elle-même était perplexe, ce qui témoignait de l'ampleur du choc causé par tout ce qu'elles avaient entendu aujourd'hui.
Depuis environ cent ans, Josephine cohabitait avec Erin Danua… qui s'abandonnait actuellement à ses souvenirs du passé.
« Tates… est toujours en vie. »
Tout comme elle l'avait fait envers Josephine, Erin avait comblé Tates d'amour, voire plus. Vivante depuis les temps anciens, elle cherchait un successeur et envisageait Tates comme l'héritier légitime du trône.
Cependant, elle fut trahie par cet élève de confiance et hésita à la dernière seconde quand elle aurait dû porter le coup fatal.
C'était le résultat de son inaction passée, et elle devait en assumer les conséquences.
« Peut-on… lui faire confiance ? »
C'était un garçon au caractère trempé doté de yeux rouges flamboyants. Qu'était-il vraiment, se demanda-t-elle.
« Erin… »
« Je sais. Je… ne devrais pas accorder facilement ma confiance. »
En échange de sa confiance, elle n'avait reçu que la trahison, il y a quatre-vingts ans. Elle ne pouvait accorder sa foi au garçon appelé Korin Lork, apparu soudainement tel une comète, ni ne le devait-elle. Pourtant…
« Restons vigilantes. Pour l'instant… nous ne pouvons rien affirmer avec certitude. »
« Oui. »
Portant un lourd fardeau, c'était un choix évident. Elle ne supportait plus aucun risque supplémentaire.
Même s'il avait empêché Fermack de récupérer la Rune Originelle… et même s'il avait juré de sauver le monde… il restait la possibilité que tout cela ne soit qu'un piège tendu pour la duper.
Mais une chose qu'elle ne comprenait simplement pas, c'était…
« Pourquoi… me fixait-il avec tant de pitié ? »
Imaginait-elle des choses ? La reine d'argent replongea dans son sommeil, laissant planer sur son esprit un doute irrésolu.
Le dernier jour de semestre à l'Académie Merkarva marqua la cérémonie d'ajustement de grades, durant laquelle les niveaux des élèves étaient redéfinis en fonction de leurs réalisations.
Cet ajustement revêtait une grande importance. Les grades attribués lors de l'admission étaient temporaires, tandis que ceux-ci étaient des classifications officielles délivrées par l'Alliance des Gardiens.
Autrement dit, selon les résultats de cet examen, il était possible pour des étudiants de conserver leur statut tout en obtenant la qualification réelle de gardien.
« Mmm… Korin, tu veux des pommes de terre ? »
Je pris la patate rôtie qu'elle tendait. La pomme de terre était pelée et parsemée de sucre sur le dessus, ma préparation préférée.
« C'est délicieux, comme toujours. »
« Héhé. N'est-ce pas ? »
Tous les élèves se trouvaient au Salon du Festival pour la cérémonie de fin de semestre, et Marie distribuait des patates à tout le monde. Elle en avait déjà offert à une centaine de personnes et continuait encore.
« Séniors. Pourquoi as-tu cuisiné autant de pommes de terre aujourd'hui ? »
Je demandai en l'aidant à la distribution. En réalité, une vingtaine d'amies de Marie se portaient déjà volontaires pour aider. Voyant à quel point ils paraissaient habitués à la tâche, il s'agissait visiblement d'une tradition.
« C'est le dernier jour de semestre ! Tout le monde va partir, donc nous devons cuire et distribuer toutes les pommes de terre stockées. Sinon, elles vont moisir ! »
« …Vous avez un entrepôt ? »
Mais pourquoi diable avoir un entrepôt de patates à l'intérieur de l'Académie ? Fascinant…
« Merci à tous pour votre excellent travail. Votre progression fulgurante ce semestre a fait de vous le modèle de notre Académie et… »
Nous distribuions les patates quand la Directrice Eriu Casarr… ou plutôt, Erin Danua, mon Maître, acheva son discours. L'ajustement des grades allait très bientôt commencer.
« On y va ? »
« Ouip ! »
« Nous allons maintenant présenter les étudiants dont les grades seront ajustés. »
Les élèves montèrent sur scène un par un lorsque la Directrice prononça leurs noms. La plupart étaient des étudiants de la troisième année.
C'était naturel, car les premiers années ne suivaient que des cours obligatoires et des missions simples auprès du Bureau des Missions, rendant difficile l'accumulation de crédits suffisants pour un changement de grade.
De plus, il était rare d'appeler des premiers années pour des situations dangereuses.
« Étudiante la plus accomplie de la deuxième année du département Magie, Marie Dunareff. »
La foule murmura, mais l'ambiance resta positive, comme si cela restait dans les limites de l'imaginable.
Marie avait commencé le semestre en tant que Mage Grade 1. La plupart des diplômés de l'Académie atteignaient au mieux ce rang.
En réalité, il était très rare que les derniers années n'atteignent même le Grade 1, et pourtant Marie était une prodige parmi les prodiges pour avoir atteint le Grade 1 lors de son premier semestre à l'Académie.
Malgré cela, elle passait par un nouvel ajustement, encore plus rapide que celui de Lunia Arden.
« L'étudiante Marie a subi un événement malheureux, mais a prouvé sa valeur par son esprit indomptable et a grandement contribué à empêcher l'accident du laboratoire de dégénérer. »
Les accomplissements en missions de Marie ce semestre étaient quasi nuls, car elle n'avait même pas le droit de sortir de la ville depuis qu'elle était devenue vampire.
Pourtant, elle avait participé en tant qu'assistante aux expériences du professeur Deina, et la raison principale était sa capacité manacée explosant littéralement depuis sa transformation vampirique.
Il était impossible de ne pas rehausser son grade au vu de sa force écrasante.
De plus, c'est uniquement grâce à sa résistance prolongée contre le Roi de la Montagne de Fer que l'Académie a enregistré bien moins de victimes que la situation ne l'aurait exigé.
« Garde Marie Dunareff. Sur recommandation de la Directrice de l'Académie Merkarva, Eriu Casarr, et de Dina Grandeia, présidente de l'Alliance des Gardiens du Sud, nous vous asignons le rang de Grade Semi-Unique. »
« Wahh… ! »
« C'est dingue ! »
Même si cela n'était pas totalement inattendu, tout le monde poussa des vivats en voyant son grade réellement monter, car il s'agissait du moment légendaire de la gardienne féminine la plus jeune de l'histoire à atteindre le grade Semi-Unique.
Soit dit en passant, Marie était déjà aussi puissante qu'une Grade Unique, mais les critères pour obtenir ce rang différaient légèrement pour les démons et les gardiens. De plus, il était extrêmement rare qu'un démon devienne gardien, ce qui rendait les standards flous.
À la fin de l'annonce des ajustements pour les deuxièmes années, aux côtés de Marie, la foule commença à s'agiter, pensant peut-être que la cérémonie touchait à sa fin. Malheureusement pour eux, ce n'était pas terminé.
« Nous appellerons désormais les noms des premiers années qui ont activement participé à réduire l'ampleur de l'incident survenu au laboratoire, aux côtés de l'étudiante Marie. »
La foule murmura à nouveau. L'incident du Roi de la Montagne de Fer était connu comme étant extrêmemement dangereux, mais la bête n'ayant jamais quitté le laboratoire, seuls quelques détails circulaient.
De nombreux secrets entouraient l'affaire, incluant tant le Roi de la Montagne de Fer que la trahison de Fermack Daman.
« Du département Magie, Yuel et Kranel Luden. Du département Chevalerie, Alicia Arden, Dorron Warsky… »
Un par un, les nouveaux venus nommés montèrent sur la scène. Ils ne manifestèrent aucune surprise, car ils avaient déjà reçu une lettre à l'avance.
Déjà, quatre premiers années bénéficiaient d'une promotion de grade lors de la cérémonie d'ajustement du premier semestre. Cela représentait certainement un record inédit, suscitant d'intenses discussions.
« Et enfin, Korin Lork. »
À l'entente de mon nom, je me dirigeai confiant vers la scène. Le corps factice de mon Maître, Eriu Casarr, se tenait sur estrade pour annoncer nos promotions.
« Tenant compte de leurs accomplissements jusqu'à présent et de leur dévouement au laboratoire, les étudiants Yuel, Kranel, Alicia et Dorron passeront officiellement du Grade 2 au demi-Grade 1. »
C'était une promotion sans précédent. Avec cela, notre groupe portait aussi le record extraordinaire de compter quatre demi-Grades 1 pour aucun Grade 2.
« Et enfin, l'étudiant Korin Lork… était un gardien Grade 5 mais… »
Mon tour arriva.
« Au vu de ses combats remarquables et de son accomplissement exceptionnel, et sur recommandation des trois personnes suivantes : la Directrice Eriu Casarr, la Professeur Senior Josephine Clara et le professeur Haman Welsch, nous proclamons sa promotion au Grade 1. »
– Quoi ? Grade 1 ?
– Il est entré en Grade 5 et est devenu Grade 1 en un seul semestre ?!
– Comment ça a pu être valide ?
Korin Lork.
Chevalier Grade 5 -> Chevalier Grade 1.
Il s'agissait d'un grade obtenu grâce à quelques négociations en coulisses avec l'Alliance des Gardiens.
Enfin, je disposais désormais d'un pouvoir social accru et du droit de former une guilde de gardiens.
« Finalement. »