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I Killed the Player of the Academy

Chapitre 221

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Chapitre 221

Chapitre 221

Chapitre 221/26484%~19 min de lecture3 707 mots

On pourrait croire que les impôts étaient la seule source de revenus de la famille royale, mais ce serait une erreur.

En réalité, seule une faible partie des impôts était allouée à la famille royale pour maintenir son train de vie, et ce n'était pas sa principale source de revenus.

Leurs revenus principaux provenaient des propriétés privées et des activités marchandes accumulées au fil des générations.

La route de la soie vers l'est, les routes commerciales vers l'archipel du sud, ainsi que les échanges avec d'autres continents grâce aux transporteurs monstres, le tout au nom de la famille royale, étaient ce qui les soutenait.

Outre cela, il y avait aussi les investissements immobiliers et les activités bancaires, basés sur le crédit absolu que leur conférait leur titre.

Cette dernière décennie, même la Nouvelle Foi avait été intégrée à leurs affaires après que la 1re Princesse est devenue la sainte de l'ordre.

Tout se passait bien, mis à part quelques éléments inquiétants comme le conflit potentiel entre la faction de la 1re Princesse et celle de la 2e Princesse pour le trône. Du moins, il était hautement improbable que les affaires de la famille royale s'effondrent en une seule génération sous le règne du roi David.

« Votre Majesté ! Les flottes des Marchands de Magdalla sont bloquées dans la baie ! Le port signale des problèmes administratifs, et des sommes astronomiques sont dépensées chaque jour pour maintenir les marchandises en état ! »

« L'approvisionnement en nourriture de la capitale est interrompu ! Ce sont les Marchands Dunareff, Votre Majesté ! Ils ont unilatéralement arrêté la fourniture de nourriture ! »

« Le chef marchand Yohanne nous a trahis, Votre Majesté ! Il a soudainement déposé le bilan et mis tous les produits et articles aux enchères ! »

« Le Département de la Législation a désapprouvé le plan de construction d'une nouvelle ville ! Il serait suspendu indéfiniment ! »

Le roi David fronça les sourcils face au déluge constant de mauvaises nouvelles qui arrivait jour après jour.

C'était très explicite.

À la fois explicite et grandement hostile.

La contre-attaque économique des Dunareff était telle une salve soudaine de missiles surgis de nulle part.

« Ces maudits accros à la patate… »

La raison de leur attaque économique était évidente : c'était assurément à cause de la proposition de mariage royal à Korin Lork.

Le roi ne s'attendait pas à une contre-attaque d'une telle ampleur, car il avait appris auparavant que le duc Marde n'était pas très favorable à l'idée d'accueillir Korin Lork comme gendre.

« Votre Majesté… Le duc Marde demande une audience ! »

« …Qu'il entre ! »

Il ose montrer son visage après avoir attaqué le premier, hein ?

Voyons ce qu'il a à dire !

Pensant cela, le roi David accepta l'audience.

Bientôt, un homme d'âge moyen aux cheveux couleur d'eau entra par les grandes portes de la salle d'audience d'une démarche large et assurée.

Jettant un coup d'œil au design articulé du palais conçu par les plus grands ingénieurs de la capitale, le duc fit claquer sa langue.

« Tch, tch. Le design comme le format sont trop extravagants. Vous pourriez avoir besoin de réparations, Votre Majesté. Nous pouvons envoyer quelques-uns de nos ingénieurs du sud. »

« C'est très bien. Nous n'avons pas besoin de l'approche démodée du sud, ni des vieux ingénieurs incapables de suivre la tendance. »

« C'est ce que nous appelons le "classique", Votre Majesté. »

« Ici, nous appelons cela "démodé", Duc. »

« … »

Les deux hommes occupant les plus hautes positions du continent se regardèrent avec des sourires vides.

« Plus important encore, » dit le roi. « Vous devez avoir dépensé pas mal d'argent pour cette épreuve. Combien avez-vous dépensé ? »

« Environ 500 millions d'or. Pas même la moitié du budget. »

Le roi David dévisagea le duc avec une férocité sans précédent.

La famille royale et les Dunareff étaient des coopérateurs et des partenaires.

Les Dunareff soutenaient les piliers de la famille royale, tandis que la famille royale s'abstenait d'interférer dans les affaires du sud.

C'était un accord secret qu'ils avaient forgé avant même que le royaume d'El Rath ne devienne la puissance centrale du continent.

« Vous avez attaqué la famille royale. Voulez-vous vraiment faire monter les enchères ? »

« Votre Majesté. C'est vous qui avez chatouillé la ruche. »

« Qu'ai-je fait ! »

« Je suis sûr que vous êtes conscient de ce que vous avez fait concernant Korin Lork. »

« N'étiez-vous pas… contre, pourtant ? »

« Je suis toujours contre, mais… ! »

Le duc Marde affirma en regardant le roi droit dans les yeux.

« Cela aurait dû être après que notre Mari ait viré ce type de la famille. Marie ne sera jamais la seconde. »

« Hah ! Donc vous voulez dire que mes filles devraient faire ce qui leur plaît après que votre fille ait fait ce qu'elle veut ? »

« Si c'est ainsi que vous le percevez, Votre Majesté. »

« Duc… Vous mettez ma patience à l'épreuve. »

Les deux hommes… les deux pères se dévisageaient avec une flamme intense dans les yeux. Pendant ce temps, les officiels sur le côté avalèrent leur salive nerveusement.

'Heu… donc… tout ça parce que Sa Majesté a simplement proposé un mariage, c'est ça ?'

L'histoire millénaire du royaume d'El Rath et leur ferme alliance étaient sur le point d'être brisées à cause d'un seul homme.

« Ma première fille est la sainte ! Et ma deuxième fille est la cheffe d'une faction de nobles ! »

« Notre Marie est une mage de Grade Unique ! »

« Probablement grâce au lobbying auprès de l'Association ! »

« Ce n'aurait quand même pas été possible sans ses capacités ! »

« Vous cherchez vraiment la bagarre, Duc ? »

« Serez-vous seulement à la hauteur ? »

« Vous ! Comment osez-vous ! »

« Allez-y, Votre Majesté ! Tuez-moi si vous le souhaitez ! »

« Vous franchissez clairement la ligne, là ! »

Tous deux devenaient de plus en plus immatures dans leur choix de mots. C'était juste au moment où l'officiel commençait à en avoir marre.

« Comment pouvez-vous parler de Korin Lork sans ce vieux ? »

Un vieillard, qui semblait être apparu de nulle part, s'avança depuis un coin de la salle d'audience. Il portait des vêtements en lambeaux et avait l'air de quelqu'un qui n'aurait même pas dû être autorisé à entrer au palais, mais le roi David et le duc Marde connaissaient tous deux l'identité du vieillard.

« Empereur de l'Épée… »

« Garrand Arden. »

« Cela fait un moment. Cette visite de ce vieux peut être soudaine, mais je crois qu'une tasse de thé devrait tout de même être servie. Votre Majesté. Duc. »

C'était une attitude incroyablement présomptueuse, mais c'était acceptable pour l'Empereur de l'Épée en tant que sommet de sa génération.

« J'ai entendu dire quelque chose à propos de mon petit-fils par alliance, » dit l'Empereur de l'Épée.

« Et pourquoi le Chevalier Korin serait-il votre petit-fils par alliance ? »

En réponse à la question du roi, l'Empereur de l'Épée répondit comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.

« Parce que j'en ai décidé ainsi. »

Le roi du royaume d'El Rath n'était en rien un titre vide. Il était au sommet de la nation la plus forte du continent dans un monde où la politique était centralisée.

Cependant, dans ce pays, l'Empereur de l'Épée et les Dunareff étaient tous deux des intouchables, chacun à leur manière.

L'Empereur de l'Épée Garrand Arden.

Un surhumain et le plus fort chevalier de l'histoire. Il était une légende vivante et une mythologie à lui tout seul, dont l'influence restait absolue malgré sa retraite.

Un mot de lui et toutes les maisons martiales de l'est prendraient immédiatement les armes.

« Duc. Mes gosses se plaignent que le dojo et leur commerce de chevaux de guerre ne rapportent rien. Vous savez quelque chose ? »

« Aucune idée. Je ne suis pas les petites sommes. »

« Ce gamin pathétique. C'est ce qu'il mérite pour courir après l'argent tout le temps. Il ne comprend pas que plus on a de choses à protéger, plus on a de faiblesses. »

L'Empereur de l'Épée ne semblait pas s'en soucier, même si toutes les entreprises dirigées par son fils étaient sur le point de faire faillite.

Mais c'était simplement qui il était. Il ne s'intéressait ni à la chute ni à l'essor de sa maison ; il ne s'était jamais intéressé qu'à la naissance d'un grand guerrier.

« Mais je ne peux pas rester les bras croisés après avoir été frappé le premier. »

« Et si vous ne pouvez pas rester les bras croisés ? »

« Je dois me venger, non ? »

Les officiels dans la pièce avalèrent leur salive en réponse.

La Maison Arden.

La puissance de l'est et le protecteur du front oriental.

Bien qu'ils vivaient dans les terres rudes de l'est, cela constituait la force de leur armée. Tous les sous-produits qu'ils gagnaient en chassant les démons et en luttant contre les invasions constantes des barbares signifiaient qu'ils avaient les forces militaires les plus puissantes du royaume.

Une action militaire de leur part provoquerait immédiatement une fracture dans le royaume. En fait… une fracture avait-elle déjà été créée ?

Centre du royaume, famille royale d'El Rath.

Duché Dunareff avec une richesse écrasante.

Maison Arden avec la plus grande armée du royaume.

Les trois factions étaient sur le point de s'entrechoquer, ce qui enverrait un séisme massif de changement à travers le royaume.

Mais pourquoi ? Pourquoi se battaient-ils entre eux ?

'E-est-ce vraiment tout ça à cause d'un seul mec ?'

L'officiel sentit son âme quitter son corps.

[Dunareff. Face au groupe marchand royal ! L'économie du royaume en danger !]

[La Maison Arden déploie une ligne de troupes à la frontière de la capitale royale et du sud ! La plus grande guerre féodale de l'histoire du royaume est sur le point de commencer !]

[Le trésor royal lance un mandat de saisie aux Dunareff ! Une enquête fiscale commence ! 100 millions d'or blanchis ?]

Q, quoi au juste…

Quoi ? Comment tout cela a-t-il pu arriver ?

Après être devenu président d'une branche de l'Association, j'ai dû passer beaucoup de temps dans un hôtel à l'intérieur de la capitale.

Mais genre… qu'est-ce qui se passait en ce moment ?

Genre, pourquoi les Dunareff restreignent-ils le flux économique de la famille royale et des Arden ?

Pourquoi les Arden stationnent-ils leur armée vers l'intérieur ?

Et pourquoi la famille royale commence-t-elle soudainement une enquête fiscale à grande échelle ?

En lisant la fin du journal, mes lèvres se mirent à trembler.

[Tout ça pour se battre pour que Korin Lork devienne leur gendre ! Korin Lork ! Est-il un héros, ou une bête de malheur ?]

« M, moi ? C'est à cause de moi ? Ça ? Pourquoi ? Qu-qu'est-ce que j'ai fait ? »

J'avais le pressentiment que quelque chose tournerait mal quand l'offre du roi David a immédiatement atterri dans le journal.

Mais je ne savais pas que le duc Marde s'opposerait soudainement à la famille royale et aux Arden, pour aboutir à une guerre à trois entre la famille royale, les Arden et les Dunareff !

Le royaume était sur le point d'être divisé.

« Allons ! Qu'est-ce qu'ils font alors qu'on a besoin d'unir nos forces ?! Pourquoi est-ce qui arrive !? »

Je jure que ce n'est pas de ma faute ! Je n'ai rien fait !

Nous devions nous préparer pour le désastre à venir, et nous ne pouvions certainement pas regarder notre royaume se diviser. Que cela arrive à cause de moi était encore pire !

« Non, on ne peut pas laisser ça arriver… Jamais ! Pas du tout ! »

Je devais faire quelque chose.

Et me voilà au milieu de la situation la plus gênante du monde.

« … »

« … »

« … »

Au fond du palais royal, devant moi se tenaient les trois hommes les plus puissants de ce royaume.

Le roi David.

Le duc Marde.

L'Empereur de l'Épée Garrand.

Le royaume était en train de se disloquer, et j'ai réussi à supplier tout le monde de se réunir au milieu de tout ça.

Parce que j'étais la personne concernée, et parce que j'étais un chevalier officiel de Grade Unique et un président de l'Association, j'ai pu faire en sorte que tout le monde se réunisse autour d'une table.

« Heu… pères* ? »

« C'est quoi ce titre distant ? Appelle-moi beau-père. »

« Je ne suis pas ton père. »

« Tu peux m'appeler grand-père. »

J'ai dit une phrase et pourtant tous trois ont répondu quelque chose de très différent. Il était difficile de traiter l'un d'eux avec le moindre manque de respect, ce qui rendait les choses encore plus difficiles.

« La raison pour laquelle j'ai fait réunir vos éminentes personnes est simple… »

C'était encore si surréaliste que je ne pouvais pas vraiment parler correctement. Sérieux ? Tout ça arrivait vraiment juste à cause de moi ?

« Concernant les récents événements entourant le royaume… Calmez-vous s'il vous plaît et… »

« Korin, mon gendre. »

« Ah, oui ! Votre Majesté. »

« Nous n'avons pas besoin d'une longue conversation là-dessus. Tout ce que tu as à faire, c'est prendre ta décision ici. »

« …Moi ? »

Le roi continua après un hochement de tête.

« Aussi longtemps que tu te montres clair, personne ici ne sera assez indigne pour ne pas le respecter. »

« Mais, Votre Majesté… »

« C'est simple, » dit le roi. « Prends ma fille aînée, Estelle Hadassa El Rath, et ma deuxième fille, Miruam Elizabeth El Rath, comme épouses et deviens le roi et les reines de ce pays pour être au-dessus de tous les autres. »

« Qui se soucie des titres mondains et du trône ? Les guerriers comme nous n'ont qu'à aspirer à aller toujours plus haut. Korin Lork. Prends la chasteté de mes petites-filles et laisse derrière toi une lignée plus forte. »

« Tch… L'autorité et le pouvoir ? On peut tout acheter avec de l'argent. En plus, avec la Tour des Mages partie, nous, les Dunareff, sommes au centre de l'ingénierie magique. Écoute juste ce que dit Marie et tu auras une patate dans ton sommeil. »

Les trois pères parlaient tous des avantages d'épouser leur famille.

L'autorité de la famille royale,

Le pouvoir de la Maison Arden,

La richesse de la Famille Dunareff.

Le fruit serait extrêmement doux peu importe celui que je choisissais. Même le vrai joueur ne pourrait obtenir aucun de ceux-là mais…

« Je ne le ferai pas. »

Ce qui était certain, c'est que je n'épouserais personne.

« Hmm ? »

« Pourquoi ça ? »

« … »

Tous trois montrèrent une réaction différente en réponse à ma réponse brève.

« Pourquoi ? Même si tu peux épouser deux princesses et devenir le prochain roi ? »

« Tu es un guerrier né. Mes petites-filles seront de parfaits compléments pour vous. Ensemble, vous pouvez atteindre des royaumes plus élevés et donner naissance à un enfant plus fort, alors pourquoi ? »

« Bien qu'elle soit ma fille, Marie est la partenaire parfaite pour un mariage. La richesse des Dunareff dépasse de loin ce que tu peux imaginer. »

Oui.

Ils avaient tous raison.

Estelle, Miruam, Alicia, Lunia et Marie… Je n'étais pas un idiot qui ne savait pas à quel point c'était une formidable opportunité de les accepter comme épouses.

Non seulement elles étaient belles, mais elles avaient aussi richesse, autorité et pouvoir derrière elles.

« Je ne suis pas intéressé par l'argent ou l'autorité. Pareil pour le pouvoir. »

« Hmph… ! » Le duc ricana. « N'ose pas me mentir en face. Il n'y a personne au monde qui ne s'y intéresse pas. »

« Parce qu'il y a quelque chose de bien plus précieux. »

« …Quelque chose de plus précieux ? »

Ils se tournèrent vers moi avec curiosité.

« Sauver le monde. »

Tous trois devinrent silencieux après avoir entendu cela. Ils ne connaissaient toujours pas l'avenir qui nous attendait.

« Le monde sera mis dans une situation critique. Beaucoup de gens pourraient mourir, et nous pourrions tout perdre.

« Je ne peux pas construire une maison quand une tempête arrive le lendemain.

« Marie, Alicia, Lunia, Miruam et Estelle. Ce sont toutes des individus attirantes et charmantes. Mais… au pire des cas, je ne veux pas blesser ceux qui seront laissés derrière. »

Et si je mourais ?

Ou si je devais mourir aux côtés de Tates Valtazar ?

Je pourrais hésiter. Je pourrais même m'arrêter sans m'en rendre compte, par peur.

Peu importe qui je choisissais, il y aurait des gens laissés derrière.

Je ne pouvais pas être irresponsable et me marier avec quelqu'un. C'était une expérience terrible, que j'avais vécue assez, il y a 3 ans, avant la régression.

« S'il vous plaît, messieurs. Maintenant… n'est pas le moment. Nous ne pouvons pas nous battre entre nous. Nous devons unir nos forces et nous préparer. »

« Qu'est-ce que cette chose pour laquelle nous devons nous préparer… ? »

« Votre Majesté, roi David. Il y a quelque chose que vous m'avez promis – que vous écouteriez tout ce que je souhaiterais, même en dehors de l'Immunité Légale. »

« …Oui. Je l'ai fait. »

« S'il vous plaît, tenez votre parole en tant que chef du pays. Annulez le mariage et arrêtez le conflit. »

Sans attendre sa réponse, je me tournai vers le duc.

« Votre Grâce, Duc Dunareff. Les Dunareff ont une dette impayable envers moi. Votre successeure, la vie de votre fille bien-aimée m'était redevable. »

« …Je l'admets. Vous êtes un bienfaiteur des Dunareff. »

« S'il vous plaît, remboursez cette dette maintenant, en annulant chaque action d'attaque économique faite à la famille royale et à la Maison Arden, et en remettant tout à la normale. »

« … »

« Et Empereur de l'Épée, Garrand Arden. »

« Je n'ai rien qui te soit dû, cependant ? » dit-il.

« Tu cherches un combat contre les forts, non ? Un combat à mort contre des gens qui pourraient menacer ta vie. »

« Tu sembles être le seul de cette génération, cependant. »

« Il y a de plus grands monstres dehors. Reste simplement terré dans l'est à partir d'aujourd'hui. Tu verras quelque chose qui vaut le coup d'attendre. »

« Hmm… »

C'était tout ce que je pouvais faire pour les persuader.

Tout ce que j'espérais maintenant, c'était qu'ils feraient un jugement rationnel face à la situation.

S'ils avaient été rationnels tout du long, nous n'aurions pas eu un problème comme celui-ci qui surgit à cause de mon mariage !

« S'il vous plaît, je vous en supplie, tout le monde. Parlons de ça après avoir fini de sauver le monde. »

Ensuite, je commençai à révéler tout ce qui arriverait dorénavant.

Toutes les choses qui nous arriveraient ; ce pour quoi nous devions nous préparer, et quelles étaient mes demandes. J'utilisai les accomplissements que j'avais construits jusqu'ici pour persuader les puissances du royaume.

La persuasion et la conférence durèrent les jours suivants.

« Hua… »

En raison d'un revirement inattendu, j'ai dû persuader les plus grandes puissances du royaume et avoir une conversation approfondie sur les menaces à venir et les plans futurs.

Après avoir passé quelques jours à manger, boire et fumer dans la salle de conférence.

« Ça a marché, d'une manière ou d'une autre… »

Les Dunareff annulèrent leurs attaques économiques ; la Maison Arden retira son armée et la famille royale annula l'enquête fiscale.

J'ai réussi à tout recoudre d'une manière ou d'une autre. Mais bien sûr, ce n'était encore qu'une mesure temporaire et il était difficile de dire combien de temps cela durerait…

En tout cas, après avoir tout réparé pour le moment, j'étais sur le chemin de retour vers ma chambre d'hôtel.

« Est-ce déjà le 25… »

25 décembre.

C'était à peu près mon dernier jour de congé, mais j'ai dû le passer à faire des trucs bizarres.

Hua Ran et Marie devaient revenir demain, et Lunia et Alicia devraient avoir fini leurs préparatifs aussi.

Bientôt commencera la phase finale. Le Géant de Glace et l'Ancienne Foi contre-attaqueront, marquant le début de la guerre finale.

D'ici là, mon objectif était d'observer la situation tout en m'entraînant plus dur.

*Clic !*

« Contentons-nous de dormir pour aujourd'hui… »

Je méritais au moins une bonne nuit de sommeil pour aujourd'hui. La fatigue mentale et physique que tout cela avait accumulée était incroyable—

—————

« Heu… ?! »

Un parfum sucré et un brouillard profond m'entourèrent au moment où j'entrai dans la chambre d'hôtel. C'était une quantité excessive et évidente d'encens envoûtant.

« Tu es là. »

Soudain, une dame attrapa ma main et me tira vers elle. Dès que je vis qui c'était, je laissai mon corps être entraîné jusqu'à être plaqué sur le lit.

Après s'être placée sur mon corps, elle me regarda de haut avec ses yeux rouges captivants.

« Cela fait un moment, Chevalier Korin. »

« C'est certain, Votre Altesse… »

La 2e Princesse Miruam. Ses yeux cramoisis plongeaient droit dans les miens.

« Je pensais… que tu savais que les drogues ne marchent pas sur moi. »

« Je sais. Mais… j'avais besoin d'un peu de drogue et d'atmosphère. Tu sais quel jour on est aujourd'hui ? »

« … »

Bien sûr que je le savais.

Dans l'itération précédente, après la chute de l'Académie et après avoir purifié Nazrea, j'apaisais le trou dans mon cœur quand… elle s'est approchée de moi.

« Chevalier Korin. Tu as l'air seul. Laisse-moi… te réconforter. »

25 décembre.

Il y a 3 ans.

Itération précédente.

C'était le jour où elle m'a agressé.

Le jour où elle a conçu notre bébé.

[TN]

* Père peut désigner un beau-père ou le père d'un ami proche.

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