Izek était repoussé par le bouclier de Cesare et je le vis perdre pied, reculer de quelques pas en changeant la prise sur son épée pour passer en défense.
La luminescence bleu vif qui illuminait toute la pièce allait en s'intensifiant, au point qu'il était impossible de distinguer le visage d'Izek. S'il souffrait, s'il paniquait d'être dominé ou s'il était confiant dans sa victoire, je ne pouvais rien en lire.
J'étais sûre d'une chose, en revanche. La divinité de Cesare ne faisait pas le poids face à celle d'Izek. Il porta son épée en avant et gronda, et de plus en plus de fissures apparaissaient sur la garde céruléenne de mon frère. La lumière de sa divinité faiblissait. Le bouclier de Cesare se disloquait.
Je vis Izek reprendre l'avantage en acculant Cesare, et toute la pièce vibrait du choc de leurs divinités. Luminosité qui vacillait comme des éclairs, grondement de tonnerre dans mes oreilles, pression lourde dans l'air à cause de la divinité qui jaillissait et de la pièce qui tremblait tandis que des cris s'élevaient de toutes parts — j'avais peur. Si cela continuait, Izek… Izek allait…
« Non ! Iz ! »
« Qu'est-ce que tu fous, bordel ?! » Une voix inattendue, forte et paniquée, éclata en même temps que la mienne.
La lumière de la divinité bleue déclina tandis que le pourpre royal d'Izek s'infilitrait dans les brèches, une nouvelle collision explosant et résonnant dans la pièce et brisant les miroirs autour de nous.
L'explosion ne m'aveugla pas seulement, elle me projeta au sol. J'essayai d'amortir la chute avec mes bras, mais la piqûre des éclats encore plantés dans ma chair m'arracha un halètement.
« Arrête-toi, abruti ! C'est le fils du Saint-Père ! Arrête-toi ! » Mon beau-père avait l'air désespéré, affolé, et il me dépassa en courant vers son fils, s'interposant entre les deux hommes qui détruisaient la pièce.
Je comprenais sa désespérance. J'avais tenté la même chose.
Des gens puissants de familles puissantes venus de tous les coins du continent étaient tous réunis ici. Peu importait qu'Izek soit le chevalier le plus fort du Nord et le futur roi de Britannia. S'il tuait le fils aîné du Saint-Père et le futur gouverneur de la Romagne ici même…
La pièce s'illumina une dernière fois, la lumière rendant ma vision blanche, puis tout s'effaça. Malgré cela, l'endroit vibrait encore et la pression dans l'air avait à peine diminué. Je perdis l'équilibre et le bruit persistait dans mes oreilles. J'essayai de chasser le trouble en clignant des yeux et de retrouver Izek au milieu de ce chaos, mais des Paladins se tenaient devant moi, me barrant la vue.
« Ruby ! »
Je faillis retomber en essayant de me relever, mes mains glissant sur le sol à cause du sang, mais quelqu'un surgit par-derrière et m'attira contre lui.
Je me retrouvai face au visage horrifié d'Ellenia. Ses doigts tremblaient en écartant mes mèches de mon front. Par-dessus son épaule, je vis un pan de mur dépouillé de ses miroirs, tous brisés au sol.
« E-Ellen… I-Iz, Izek… » J'essayai de le trouver, mais je ne le voyais pas à travers les larmes.
Je peinais à me tenir droite et je grimaçai de douleur, tentant de m'asseoir. Ellenia s'installa derrière moi et je dus m'appuyer sur elle pour me redresser. Elle tenta de me cacher les yeux, mais je résistai.
« O-où… Izek… »
Les Paladins dans la pièce élevaient la voix, appelant mon mari et demandant où le duc était parti.
Je regardai autour de moi pour tenter de comprendre ce qui se passait. Je ne trouvai ni le duc d'Omerta ni Cesare nulle part.
En revanche, je localisai mon mari. Il repoussa ses compagnons chevaliers sur les côtés et tituba, ses yeux farouches et un grognement aux lèvres. Soudain, il fonça, son attention verrouillée sur quelque chose.
Je clignai des yeux et il avait disparu. Un fracas violent retentit dans la pièce, comme si quelque chose avait été projeté contre le mur, alors je me tournai du côté opposé. Izek tenait Lorenzo par le cou et l'étranglait.
Je trembais encore. Tout mon corps vibrait.
Je ne savais pas si c'était moi qui tremblais ou Ellenia dans mon dos. Je savais, en revanche, que ce n'était pas seulement la peur qui nous faisait trembler, mais la pression dans l'air qui s'abattait sur nous à cause de la divinité qui dérageait et échappait à tout contrôle.
Je me dégageai des bras d'Ellenia qui m'entouraient encore et rassemblai toute la force que je n'avais pas vraiment. Tout comme Izek l'avait fait plus tôt, je me frayai un chemin à travers tous les Paladins qui nous séparaient et agrippai désespérément son épaule dure, le faisant pivoter et l'écartant du jeune garçon.
Le monde sembla ralentir et tout le reste s'effaça. Il n'y avait plus personne dans la pièce que lui et moi. Je n'avais pas été aussi proche de lui depuis deux jours, mais cela faisait plus comme deux ans.
Ses yeux tremblaient et sa poitrine se soulevait. La sueur perlait sur les côtés de son visage et tout son corps était tendu. Il avait l'air d'une bête sauvage, prête à frapper. Mais je n'avais pas peur. Je n'avais pas peur de lui.
Il m'avait manqué.
Ses yeux reprirent lentement le focus et il prit de grandes inspirations avant de frissonner, rentrant sa divinité, et l'air lourd qui nous écrasait s'allégea progressivement.
Il leva une main tremblante vers ma joue, son visage empli d'angoisse et de chagrin, et il effleura tendrement le sang et les larmes. Sa douce caresse fit affluer davantage de larmes. Il me caressait comme si j'étais de verre.
Ce moment de quiétude ne dura pas longtemps, car un chaos comme aucun d'entre nous n'en avait jamais vu éclata depuis l'extérieur.
Un rugissement de dragon retentit.
Partie VIII
Tous ensemble
Toute la ville d'Elendale était dans le chaos à cause de ce fichu Cesare.
Toute la pièce trembla tandis que le rugissement d'un dragon résonnait dans l'air. C'était bien pire que le choc des divinités précédent.
Avant que qui que ce soit ne puisse réagir, des gardes du palais déboulèrent par la porte, tous en proie à la frénésie, le visage marqué par la panique.
« Chevaliers de Longinus, situation d'urgence ! »
« Des monstres ont franchi les murailles ! Pas seulement ça, mais le dragon de givre est revenu et attaque la ville ! »
« Le commandant a ordonné à tous les chevaliers de se rassembler immédiatement ! »
Pas pressants, cris, hurlements, jurons et autres sons du chaos venaient de l'extérieur et les chevaliers se ruèrent hors de la pièce sans même me laisser le temps de cligner des yeux.
Pendant que tout le monde était en émoi, se précipitant dans le couloir en hurlant des choses que je ne comprenais pas, la main qui me caressait me repoussa dans d'autres bras.
« Frère… »
« Je t'en prie, Ellen, occupe-toi d'elle. » La voix d'Izek restait calme malgré le désastre qui se déroulait. « Andymion, emmenez-les quelque part en sécurité et protégez-les. »
Je n'eus même pas le temps de réaliser qu'une robe était drapée sur mes épaules tandis que le jeune garçon s'approchait. Ses yeux dorés étaient bouleversés et il avait l'air particulièrement secoué.
« Milady, je… Nous… » Je compris ce qu'il essayait de dire.
« Il faut se dépêcher. » Ellenia, coupant court, passa ses bras autour de moi et attacha la robe plus solidement. Elle me serrait presque contre elle et m'incita à avancer.
Izek était déjà hors de la porte.
Il avait combattu des monstres toute la journée et la veille aussi, puis avait failli mourir face à Cesare, et le voilà reparti au combat ? Il n'avait même pas quitté l'armure qu'il portait depuis ce matin !
« Iz, non ! Tu n'es pas… ! »
Il devait être épuisé. Il n'était pas dans son état normal. Même si Cesare n'avait pas fait le poids face à Izek, il avait dû le vider de sa divinité tout de même. Le combat contre le cardinal Richie plus tôt avait dû lui en coûter énormément aussi…
Quoi qu'il en soit, même s'il était le personnage principal de ce monde, il n'allait pas bien.
Je courus après lui, essayant de l'appeler, de l'arrêter, mais il était déjà si loin. Il se trouvait au bout de la file de chevaliers qui disparaissaient au coin du couloir de l'autre côté du hall.
Un autre rugissement de dragon traversa les murs et les sons de panique s'amplifièrent. La distance entre nous se creusait.
Juste avant qu'il ne disparaisse de ma vue, il se retourna et nos regards se croisèrent.
Ce ne fut qu'un instant avant qu'il ne reparte, et puis il n'y eut plus rien.
Je sentis Ellenia m'enlacer, me poussant prestement dans une autre direction. Le visage de Freya passa devant moi. Elle était raide, pâle, comme si elle avait vu un fantôme. Elle ne pouvait pas me regarder dans les yeux.
Je comprenais pourquoi. Tous les autres qui avaient vu la scène avaient la même mine.
« Le palais d'Angvan est fermé ! Tout le monde, suivez-nous en lieu sûr ! »
Les gardes du palais qui nous guidaient dans le couloir étaient tous raides, leurs mouvements contraints et innaturels. Malgré leur origine nordique, cette situation où le cœur de la capitale était attaqué par des monstres et un dragon était sans précédent. Les tensions étaient à leur comble, d'autant que cela se produisait en plein milieu du festival du tournoi de gladiateurs, avec des gens venus de tout le continent.
À cause de cela, les étrangers ne venant pas de pays du Nord, qui n'avaient probablement jamais croisé de monstre, étaient hystériques et semaient encore plus la pagaille, aggravant la situation.
En un rien de temps, le festival s'était transformé en catastrophe totale.
Andymion et Ellenia étaient de chaque côté de moi, leurs mains dans mon dos pour me faire suivre les gardes. Je trouvais qu'ils en faisaient trop, agissant comme si j'étais un enfant qu'il fallait porter, mais ma vision vacillait et ma conscience allait et venait. Je ne savais pas depuis combien de temps nous marchions déjà.
Les murmures lointains du chaos jouaient dans mes oreilles comme une berceuse, et j'essayai de m'accrocher à ma conscience, mais elle ne cessait de me glisser entre les doigts.
« Je suis désolée, Ruby », la voix cassante d'Ellenia résonna. Elle avait l'air brisée. « Je suis tellement désolée. »
« Arrête. »
« J'aurais dû savoir… » Je vis ses lèvres trembler tandis qu'elle baissait la tête.
De quoi parlait-elle ? Elle n'avait rien à se reprocher.
Je n'avais à peine la force de m'accrocher à elle, mais j'étais désespérée. « A-Arrête, s'il te plaît, arrête. »
Peut-être sentirent-ils ma détresse, car nos pas, à la suite du groupe suivant les gardes du palais, s'arrêtèrent net.
J'aspirai longuement et serrai sa main. « Il faut me laisser partir, je dois— »
« Vous ne pouvez pas faire ça, Milady. »
Comme s'il devinait ce que j'allais dire, Andymion se planta devant moi et redressa les épaules. Il avait l'air d'un chevalier, à cet instant, et non d'un garçon.
« La situation est hors de contrôle. Des traces de pierres de mana ont été trouvées partout en ville. Cela signifie que les monstres sont possédés par la magie d'invocation de la pierre, ils ont donc une soif de sang inextinguible maintenant et ne seront pas faciles à arrêter. Surtout le dragon de givre, donc quoi que vous fassiez— »
« Je suis la seule à pouvoir le faire ! Vous le savez bien ! »
« Mais, Milady ! »
« De quoi parlez-vous tous les deux ? » Ellenia, lassée de ce dialogue elliptique, braqua son regard perçant sur Andymion.
Le garçon bredouilla et avala sa salive nerveusement, déviant les yeux vers moi. « Ce… Milady, je suis désolé. »
« Ellen, je t'expliquerai tout plus tard », me tournai-je vers elle et sa main retomba. Je n'avais pas le temps. « Mais je dois aller quelque part, tout de suite. »
« C'est impossible. Tu ne peux pas y aller. Qu'est-ce que tu comptes faire dans une situation pareille ? »
Elle laissa échapper un souffle rauque, son visage se décomposa et perdit toute couleur. La tristesse voilée dans ses yeux, je la démêlerais plus tard. Là, l'horloge tournait et le temps filait.
J'étais la seule. La seule à pouvoir arrêter cette catastrophe.
« Mon frère a planifié ça. »
« Quoi ? » Ellenia chuchota.
« Il a probablement déjà embarqué sur un navire et quitté Elendale, mais peu importe, c'est encore mon frère qui a causé tout ça. Donc je suis aussi responsable de ce qu'il a fait. »
« Tu n'es pas responsable du tout, Ruby, qu'est-ce que tu dis… »
« Tu t'es excusée auprès de moi, donc si tu le penses vraiment, emmène-moi auprès d'Izek. Tu comprendras en voyant par toi-même. Tu comprendras tout, Ellen, s'il te plaît. »
La nuit où nous sommes devenus de vrais époux, mon mari m'a demandé ce que je souhaitais. Je lui ai répondu à ce moment-là que je voulais rester à ses côtés avec mes amis monstres.
Aurais-je pas dû le dire ?
Des semaines avant le début du festival, tous les Paladins avaient travaillé jour et nuit pour capturer des monstres et les mettre dans le tournoi. Izek m'avait dit qu'il avait essayé d'empêcher qui que ce soit d'attraper le dragon de givre, Popo, Griffin et mes autres amis.
Il l'avait fait, lui, un saint Paladin, sachant que conspirer avec des monstres était l'un des plus grands tabous qu'il puisse commettre, tout ça pour moi. Et maintenant, il devait les combattre, alors qu'il avait tant essayé de les protéger. Je ne supportais pas l'idée.
Pas seulement ça, mais il se battait sans arrêt depuis deux jours. Sans compter que ces dernières semaines avaient été infernales pour mon mari bourlingueur, le combat contre Cesare l'avait forcément vidé. Il n'y avait aucune chance qu'Izek puisse affronter un dragon assoiffé de sang maintenant et s'en sortir indemne.
Alors je devais y aller, pour lui.
« S'il vous plaît, Ellen, Andymion. S'il meurt… S'il meurt, je ne pourrai plus vivre. »
Les sons du désastre qui se déroulait dehors emplissaient et résonnaient dans le couloir vide.
Un trait apparut entre les sourcils d'Ellenia et elle plissa les yeux vers moi, pinçant et mordant ses lèvres. Elle jeta un coup d'œil à Andymion, une seconde.
L'instant qui passa dura une éternité, alors qu'il n'avait été que quelques secondes.
« Allons-y. »
***
Le dragon de givre, qui se tenait caché depuis sa première apparition et avait été possédé par la magie d'une pierre de mana, s'envola haut dans le ciel et fonça immédiatement sur le palais d'Angvan.
Les monstres qui avaient franchi les murailles et attaquaient les rues n'étaient qu'une bande de putains de chair à canon qui tombaient facilement. Le vrai problème, en revanche, était l'apparition du prédateur suprême, le roi de tous les monstres, un dragon. Les dragons avaient la capacité de plonger leurs inférieurs dans le délire, et comme les démons étaient déjà possédés par la magie d'une pierre de mana, leur folie empirait encore.
Dans une situation d'urgence comme celle-ci, peu importe à quel point les Paladins des Chevaliers de Longinus étaient supérieurs, les ordres du commandant des chevaliers passaient toujours en premier.
Cependant, l'élite minoritaire des Chevaliers de Longinus, ces six hommes qui avaient commis bien des péchés et caché bien des secrets, suivaient le champion du tournoi de gladiateurs sans la moindre objection. En d'autres termes, ils désobéissaient témérairement aux ordres du commandant.
« C'est dans la direction de la Tour de la Lune. Ivan, l'équipe est avec moi, tu mènes le reste pour bloquer tout le secteur et tu reviens. Ne laisse entrer personne sauf nos chevaliers et les gardes du palais. »
« Compris. Hé, vous tous ! Suivez-moi, on part par là ! » Ivan, courant derrière Izek et fendant les monstres qui surgissaient de tous côtés, hurla aux autres Paladins derrière lui. « Où est passé ce salaud de Galar, hein ? Où est-il ? »
Les Paladins des Chevaliers de Longinus, ceux qui n'étaient pas dans l'élite minoritaire de l'ordre, étaient perplexes. Le commandant des chevaliers n'avait-il pas ordonné aux Paladins de regrouper avec le clergé et les autres chevaliers avant de se diriger vers la place de la ville ? Ils avaient obéi docilement derrière leur capitaine et les élites, mais ces nouveaux ordres n'avaient aucun sens.
Personne ne voulait le dire, mais même avec les efforts combinés des Chevaliers de Longinus, des Chevaliers du Temple, du clergé et des gardes du palais et de la ville, cette situation ne pouvait être gérée rapidement. Ils s'attendaient tous à ce que le nombre de victimes se compte en centaines, peut-être en milliers.
Les nouvelles instructions du capitaine étaient si déconcertantes que les Paladins se demandaient si Lord Izek n'avait pas reçu des ordres séparés du commandant des chevaliers, voire du roi, avant qu'ils ne se lancent tous dans la ville. Mais quand le capitaine aurait-il eu le temps de discuter en privé avec le commandant ou le roi alors qu'ils s'étaient tous pressés de partir pour sauver Elendale ?
Camu, voyant la confusion sur tous les visages, rugit : « Le commandant nous a donné cet ordre ! »
Les Chevaliers de Longinus n'avaient de toute façon pas le temps de se quereller. Plus de démons qu'ils n'en avaient jamais vu fonçaient droit sur eux.
***
Note de l'éditeur : Bon, pour tous ceux qui sont perdus (parce que moi, c'était sûr), je vais expliquer tous ces ordres de chevaliers, etc.
Le commandant des chevaliers — M. Grand Chef, le patron de tous les chevaliers, vous pouvez comparer le gars à un général militaire. On l'a rencontré au chapitre 42.
Chevaliers de Longinus — ce sont spécifiquement ceux qu'on appelle Paladins, parce qu'ils sont ceux qui gèrent les monstmons et compagnie et possèdent de la divinité. Le monde entier a des Paladins puisque les monstres sont partout (mais ils sont surtout dans les pays du Nord, beaucoup moins dans les pays du Sud comme la Romagne), mais l'ordre des Paladins du pays de Britannia s'appelle spécifiquement Chevaliers de Longinus. Les termes « Paladin » et « chevalier » sont utilisés indifféremment pour eux.
Élite minoritaire des Chevaliers de Longinus — ce sont six gars qui sont, vous l'avez deviné, les six meilleurs de l'ordre. Les membres sont Izek, Ivan, Galar (le grand frère d'Andymion et a les cheveux rouges), Camu (a les cheveux bleus), Ruve (a un bandeau sur l'œil, on l'a rencontré au chapitre 91), et un Paladin sans nom (j'aurais juré que son nom était Ézéchiel, mais j'ai revérifié tous les chapitres et je ne l'ai trouvé nulle part, putain. Est-ce que je l'ai inventé ? Est-ce que je me fais des illusions ? Est-ce que je suis devenue Ruby et je commence à halluciner ? Aucune idée, on verra dans les futurs chapitres, mais pour l'instant je le headcanon comme s'appelant Ézéchiel <3)
Capitaine des Chevaliers de Longinus — Izek, M. A-tout.
Chevaliers du Temple — j'ai été super tentée de les appeler les Chevaliers Templiers, mais j'ai reculé parce que ça n'avait pas de sens qu'ils soient dans un pays qui est censé être la fantasy Britain lol. Ce sont des prêtres qui sont aussi chevaliers et appartiennent au Temple.
Chevaliers — juste des chevaliers :3 On n'a pas dit qu'ils possédaient de la divinité (qui sert à combattre les monstres).
Gardes du palais/de la ville — soldats chargés de garder un lieu spécifique, d'où le nom.
Andymion — un écuyer, c'est-à-dire un apprenti chevalier qui s'entraîne sous la guidance d'un senior. Il n'est pas encore un chevalier officiel. Techniquement, c'est le kouhai d'Izek :3
Divinité — la « magie » de ce monde. Elle sert à exorciser et combattre les monstres. Un Paladin doit avoir de la divinité, mais avoir de la divinité ne signifie pas nécessairement qu'on est Paladin (pensez à Cesare qui a de la divinité, mais est cardinal au lieu d'être Paladin. Le cardinal Richie mort aussi).
P.S. L'édition de ce chapitre m'a grillé le cerveau fr fr je comprends pas comment j'ai encore des cellules cérébrales tbh.