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Goblin Kingdom

Chapitre 244

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Chapitre 244

Chapitre 244

Chapitre 244/38763%~16 min de lecture3 133 mots

Le pays marchand de Pena s'agitait autour d'un sujet unique.

Le chef du clan du Roi Rouge, l'archiduc Brandika, devait épouser la reine, Raksha El Pena. La reine fêtait ses dix-neuf ans et le brave et célèbre archiduc la demandait en mariage. Bien que le conseil des anciens, organe chargé de prendre les décisions à Pena, délibérât encore, les gens ne pouvaient s'empêcher d'en parler.

« Cela ne fait même pas longtemps que son défunt fiancé, le seigneur Aizas, est mort… »

« Mais la situation dans le nord n'est pas brillante. Et j'entends dire que le clan du Roi Rouge est plus gros que tous les clans de Tortoki réunis. »

Aux étals du marché, dit-on oasis pour les femmes, dans les maisons des gens de Pena, le long des rues, au bar, peu importe l'endroit, un seul sujet occupait tous les esprits.

Le mariage de la reine.

La reine Raksha était populaire auprès du peuple. Sa grâce et sa beauté amenaient souvent à la décrire comme la fleur du désert. Bien qu'elle ne fût pas aussi populaire que sainte Mira, elle conservait une belle influence.

La seule raison pour laquelle le peuple n'était pas totalement contre le mariage avec l'archiduc Brandika tenait à l'immense influence du Roi Rouge. Depuis que le stratège du Roi Rouge, Carlion, s'était évanoui, Brandika avait décidé qu'il serait lui qui trancherait leurs politiques. Peu à peu, il avait étendu son influence jusqu'au cœur de Pena.

Pour mettre la main sur Pena, la première chose que fit Brandika fut de contrôler l'économie.

Le Roi Rouge étendit progressivement son emprise sur les escortes des marchands traversant le désert, les ressources prélevées sur les monstres et le transport des marchandises.

Le pays marchand de Pena tirait la plupart de ses impôts du commerce. Les marchands versaient de l'argent au pays sous prétexte de le soutenir afin d'augmenter leurs profits. Un pourcentage de ces profits était ensuite prélevé comme impôt et servait à financer le trésor de Pena.

Les gardes qui escortaient les marchands à travers le désert étaient pour la plupart des aventuriers. Jusqu'ici, Pena avait fait concurrence à plusieurs clans pour ce travail et ne s'était jamais fiée à un seul clan afin d'éviter qu'ils ne prennent trop de pouvoir sur elle. Malheureusement, le Roi Rouge alla au-delà de leurs attentes.

Les clans soutenus par le Roi Rouge saisissaient proactivement les contrats d'escorte, en écartant les autres clans. Dans le même temps, le Roi Rouge leur promettait de les accueillir s'ils se soumettaient. S'ils tentaient de résister de force, en revanche, ils n'hésitaient pas à user de violence.

Ils purent faire cela grâce au déclin du Chevalier Bleu et à l'immense influence du royaume d'Elrain et de Fatina du Roi Rouge. La région productrice de céréales de Fatina était aussi le centre d'approvisionnement du sud. Et celle-ci aussi était sous le contrôle du Roi Rouge.

Le Roi Rouge coupa une fois le flux de céréales vers Pena, mais le rétablit immédiatement.

Ça ne fit pas grand-chose, mais comme menace, ce fut plutôt réussi.

Les humains ne peuvent pas vivre sans nourriture, donc tenir la source de la nourriture revenait à tenir leurs vies.

L'autre raison était le royaume d'Elrain. Normalement, une guilde faisant quelque chose d'aussi fou que ce que faisait le Roi Rouge maintenant aurait enfreint les règles de la guilde. Après tout, la guilde était censée être un endroit pour trouver du travail aux aventuriers. Et pourtant, le Roi Rouge empêchait les autres de trouver du travail. C'était une violation flagrante du but.

Mais Brandika put l'éviter en ordonnant au royaume d'Elrain de se débarrasser des clans gênants. Le royaume d'Elrain dirait à la guilde de retirer les clans, et la guilde obéirait. En profitant de l'autorité du royaume, le Roi Rouge put expulser les clans gênants et gagner du temps pour renforcer ses bases.

« Il semble y avoir beaucoup de résistance », dit l'un des cadres du Roi Rouge, le vieil enchanteur Grave.

Brandika, assis sur le trône, rit sans peur. « Il n'y a pas de fumée sans feu. Du moins, tant que personne n'en allume pas. »

« La plupart des clans de Tortoki ont déjà soumis. »

La cité-état labyrinthique de Tortoki tirait son argent principalement des clans et des aventuriers. Ils vendaient les trésors précieux pris dans les labyrinthes à prix d'or à divers pays. Avec la plupart des aventuriers soumis au Roi Rouge, ce dernier avait maintenant assez d'influence pour occuper une partie du Labyrinthe.

« Avec ça, nous avons pris le contrôle de l'économie. Mais il y a un autre coup que j'aimerais jouer si possible », dit Grave.

Depuis que la gestion du pays avait été laissée à Brandika, il faisait les choses par la force.

Pour purger la loi, il coupa la tête du haut fonctionnaire et exécuta tous ceux qui avaient accepté des pots-de-vin. Résultat, il parvint à la fois à frapper de terreur le cœur des fonctionnaires et à éliminer les mouvements suspects des nobles vers l'insurrection du prince.

Il saisît des biens pour renflouer le trésor national, permettant au royaume d'Elrain de commencer enfin à se remettre de sa mauvaise situation financière. Et même pour les impôts de la région productrice de Fatina, Brandika appliqua la même philosophie : obtenir les meilleurs résultats avec le minimum de sacrifices.

Si la puissance d'une armée devait être expliquée en quelques mots, alors la puissance d'une armée, c'était les effectifs. Bien sûr, la qualité devait aussi être maintenue, mais sans les effectifs, la qualité était condamnée à décliner.

La voie du roi consistait à augmenter progressivement ses forces tout en maintenant cet équilibre entre nombre et qualité, mais Brandika avait une foi absolue en sa capacité à unir les gens. Aussi rassembla-t-il des gens d'autres clans et fit-il soumettre d'autres clans afin d'augmenter à la fois le nombre et la qualité de ses forces.

Le Roi Rouge limita même le maintien de l'ordre public en ordonnant à l'armée du royaume d'Elrain de concentrer ses forces sur les campagnes extérieures.

« … Notre démarche ne sera-t-elle pas ébranlée ? » demanda Grave.

« Si une poupée danse, il doit y avoir un marionnettiste au bout du fil », répondit Brandika.

« Je vois. Peut-être pourrions-nous utiliser cela contre Pena. »

« Je n'y verrais pas d'inconvénient si le marionnettiste changeait aussi de camp. »

« J'y réfléchirai. »

Bien qu'il y eût des hauts et des bas dans la qualité des bureaucrates dirigeant le pays, leurs compétences n'étaient en rien mauvaises. Les paysans normaux ne savaient pas lire, mais eux savaient, et ils savaient même faire des calculs par-dessus le marché. En ce sens, ils étaient bien utiles.

Le Roi Rouge utilisa le royaume d'Elrain comme engrais pour s'étendre.

Après avoir raccompagné Grave, Brandika ouvrit les fenêtres, et le vent du désert lui souffla au visage.

Ses cheveux rouges flottaient dans le vent comme une crinière de lion tandis qu'il plissait les yeux.

« Attends encore un peu, Carlion. Ça va bientôt être fini. »

Un sourire féroce apparut sur ses lèvres tandis que Carlion cherchait à gagner encore plus de pouvoir.

Deux mois s'étaient écoulés depuis que Cultidian s'était retranché dans son château et que Sivara le Chevalier Éventreur du royaume de Germion l'avait encerclé. Ils avaient économisé leur nourriture, il en restait donc encore beaucoup. Ils avaient aussi leurs murs, donc leurs armes de siège étaient encore en bon état. Aussi, grâce à la foi du peuple, ils étaient encore prêts à se battre. En fait, les gens croyaient si fort aux enseignements de Kushain et à sainte Mira qu'ils n'auraient pas hésité à devenir soldats eux-mêmes.

Sivara le savait, aussi renonça-t-il immédiatement à l'idée de forcer le passage. Le roi Ashtal lui avait confié en privé que Cultidian lui appartiendrait au moment où elle tomberait. Sivara haïssait les effusions de sang inutiles, donc même si Cultidian se rendait immédiatement, il ne persécuterait pas les croyants de Kushain.

« Jeune maître ! Les ballistes sont prêtes », dit un vieux instructeur que Sivara avait fait venir de la région.

Sivara acquiesça avec un sourire en coin. « Bien. Mais attendons un peu. »

« Hein ? »

Alors que Sivara disait cela, il empoigna son arc d'une main et lança son hipparion vers les murs du château.

« J-Jeune maître ! C'est dangereux ! »

Le vieux instructeur le poursuivit dans la panique, mais Sivara parla d'une voix forte.

« Je suis Sivara Bandier ! Transmettez-lui ceci, à sa sainteté ! »

Sivara tira la corde d'arc qui avait été tendue par trois personnes [1] et décocha sa flèche au-dessus des murs du château. La flèche fendit le vent en tombant et transperça les murs du château.

« Sivara !? N'est-ce pas le commandant suprême ennemi !? »

« Est-ce le vrai ? »

La flèche s'était plantée dans la partie haute des murs, près du commandant en charge. La situation était chaotique, mais le commandant ordonna quand même de tirer sur Sivara, et une volée de flèches pleut des murs, seulement pour que Sivara fasse calmement demi-tour et regagne son camp.

« Jeune maître ! Vous ne pouvez pas être aussi imprudent ! »

Sivara sourit en coin en écoutant le sermon de son vieux précepteur. Finalement, le vieux précepteur réalisa quelque chose et lui posa une question.

« Quel message leur avez-vous envoyé ? » demanda le vieux précepteur.

Sivara sourit en coin en voyant à quel point les yeux du vieux précepteur étaient bons. « Je lui ai demandé de se rendre. »

« Ohh ! Comme on s'y attend de vous, jeune maître, il semble que vous ayez pas mal grandi. Et moi qui croyais que vous ne faisiez que jouer. »

« Allons. Même moi, je peux réfléchir correctement de temps en temps. »

« Si seulement votre père avait pu voir ça, il en aurait été sûr, sûr ! … Maintenant, alors ! Donnez l'ordre de tirer les ballistes ! »

Un moment versant des larmes, le suivant plein de vitalité tandis que le vieux précepteur le pressait de donner l'ordre de tirer.

« Pour ça… Attendons encore un peu », dit Sivara en bâillant tout en écoutant les remontrances du vieux précepteur et en sentant le vent passer à travers les prairies.

Ce fut le commandant à proximité qui trouva la flèche de Sivara. Il fut assez secoué par la puissance derrière cette flèche, suffisante pour la faire tenir dans le mur de pierre. Aussi effrayé fût-il, il laissa pourtant les murs à son adjoint et emporta la lettre attachée à la flèche jusqu'à Mira.

Bien qu'il ne fît pas cela parce qu'il souhaitait obéir aux ordres de Sivara, il l'apporta tout de même à sainte Mira.

Mira était en plein conseil de guerre conique à ce moment-là, mais elle lui donna la permission de faire son rapport.

« Le général ennemi a envoyé une lettre ! » dit le commandant.

« Merci », répondit Mira.

Le commandant revint triomphant à son poste après avoir eu l'opportunité d'une audience avec Mira, mais quand Mira vit le contenu de la lettre, elle ne put s'empêcher de pouffer. Les généraux présents au conseil de guerre furent perplexes, mais elle tendit alors la lettre à Vilan Do Zul, qui fronça immédiatement les sourcils en la lisant. Chose rare, vu qu'il était d'ordinaire impassible. Vilan passa la lettre au général à côté de lui.

« Oh ma belle Mira Vi Burnen… Pourquoi ! C-C'est une lettre d'amour ! » s'exclama le vieux commandant en claquant la lettre sur la table et en devenant rouge tomate de colère.

« Il semble que le commandant ennemi soit un individu fort intéressant », dit Mira.

Ces remarques qui suggéraient qu'elle n'était pas aussi mécontente qu'on l'aurait cru laissèrent les généraux gémir de colère. Pour les vieux généraux, Mira avait deux identités, toutes deux méritant le respect. L'une était celle de leur matriarche et l'autre celle de la sainte. Ils la voyaient comme s'elle était leur fille bien-aimée.

Le lendemain.

Sivara s'approcha des murs du château sur son hipparion pour recevoir sa réponse, mais pour une raison quelconque, les flèches pleuvèrent encore plus fort qu'hier. En plus de ça, les gens sur les murs le huaient.

« Jeune maître ! Ils ont l'air encore plus agressifs aujourd'hui ! » s'exclama son vieux précepteur.

« Étrange… Ma demande de reddition a-t-elle été trop efficace ? »

« Un adversaire fort qui peut aiguiser votre lame est dur à trouver. Maintenant ! Donnez l'ordre de tirer ! »

À ce moment-là, Cultidian et les forces de Sivara n'avaient pas encore vraiment affronté. Les deux camps se tâtaient encore.

Lorsque les gobelins virent le Roi Gobelin revenir des profondeurs de la Forteresse de l'Abîme, ils poussèrent tous un soupir de soulagement et se prosternèrent dans l'effroi. Pour le Roi Gobelin, il semblait que seulement quelques jours s'étaient écoulés, mais en vérité, deux mois étaient déjà passés.

Réunis en ce lieu se trouvaient Gi Ga Rax l'appelé chevalier, Hal de Paradua, Gi Be le manchot qui avait réussi à évoluer en classe noble, et Gi Go Amatsuki le Roi de l'Épée.

« Vous êtes revenu sain et sauf, mon roi », s'agenouilla Gi Ga Rax et baissa la tête à l'apparition du roi.

C'était comme si les ombres mêmes s'étaient rassemblées et avaient donné naissance. Telle fut l'impression que Gi Ga eut du roi.

Bien que le Roi Gobelin ne mesurât qu'environ deux mètres, par rapport à quand il n'était qu'une classe roi, la unique corne s'étendant de son front se dressait vers les cieux, presque comme pour s'opposer à leur volonté ; à côté, deux autres cornes comme celles d'un taureau.

La peau du Roi Gobelin était maintenant aussi bien plus proche de celle d'une bête monstrueuse que de celle d'un gobelin, couverte de poils courts et noirs. Sa bouche était comme celle d'un serpent, ressortant de temps en temps.

Les crocs visibles à l'intérieur étaient énormes, comme une sorte de scie. Surtout ses canines, qui étaient conspicûment grosses. Les muscles du Roi Gobelin n'avaient pas particulièrement grandi par rapport à quand il n'était qu'une simple classe roi, mais ils étaient bien plus denses maintenant. En fait, ils semblaient si condensés qu'ils pouvaient éclater à tout moment.

Des cheveux noirs s'étendaient de sa tête à son dos, jusqu'au bout de sa queue comme une crête de coq. Sur ses pieds qui foulaient fermement le sol se trouvaient de fortes griffes qui griffaient le sol.

Les yeux du Roi Gobelin, qui n'avaient pas vu la lumière du jour depuis un moment, semblaient être d'un cramoisi encore plus profond que celui du sang. Sur ses bras étaient d'innombrables preuves d'être un serviteur des dieux. Ce qui était le plus saisissant, cependant, c'était la pilosité dorée qui s'enroulait autour de lui de la taille au cou. C'était comme si un serpent s'était enroulé autour de lui.

Les poils noirs partant de sous son menton étaient comme une barbe qui donnait de la dignité au roi, et la queue derrière le roi donnait une forte image aux gobelins tandis que le roi parlait.

Quand le roi parla, les âmes mêmes des gobelins tressaillirent.

« Rien n'a changé, je suppose ? »

Un guerrier elfe apparut devant le roi digne. Il accourut pour faire son rapport sans même se donner la peine de se dépoussiérer. Sur son armure en acier bleu-argent étaient d'innombrables cicatrices dues au manque de temps pour l'entretien.

« Un message de Pale », dit Felbi avec un sourire sans façons. « Elle dit qu'elle t'attendra à la ville coloniale. »

Le Roi Gobelin acquiesça et donna des ordres aux gobelins, en commençant par Gi Ga.

Derrière Gi Ga se trouvaient tous des gobelins rares, donc le Roi Gobelin sut que Pale avait réussi dans ses plans de conquérir un donjon.

« Fiers et puissants guerriers qui vous tenez devant moi ! L'heure est venue ! Cette fois, le chant de la victoire retentira pour nous tous ! »

Aux rugissements du Roi Gobelin, Gi Ga Rax et le reste des gobelins levèrent leurs armes et hurlèrent en retour.

◆◇◆

Lorsque le Roi Gobelin arriva à la ville coloniale, la stratège Pale et le chef de l'armée de monstres, Gi Gi Orudo, l'accueillirent.

« C'est bon de voir que vous êtes revenu sain et sauf », dit Pale avec cette expression froide qui ne la quittait jamais, ce à quoi le Roi Gobelin acquiesça généreusement.

« Ce sont des monstres que lord Gi Gi a attrapés », donna Pale une explication simple, puis Gi Gi lui-même s'avança.

« Nous avons attrapé un monstre satifiable pour vous, Votre Majesté. C'est un andoryu sarkus, un cheval carnivore terrifiant », dit Gi Gi fièrement.

Lorsque le Roi Gobelin vit la bête monstrueuse, il fut choqué.

Le monstre était deux têtes plus grand que le roi et avait quatre pattes puissantes. Il était couvert de poils bruns partout sauf sur ses sabots qui étaient couverts de poils rouges. Mais ce qui était le plus différent par rapport à un cheval normal, c'était la tête au bout de son long cou. Sur sa tête, il n'y avait qu'un seul œil et une gueule géante déchirée d'où l'on voyait des dents en scie.

La monture carnivore terrifiant secoua violemment la tête, donnant l'impression que même le licou allait se rompre. On aurait dit qu'elle mangerait même son cavalier s'il baissait sa garde.

« Gi Gi… Cette bête peut-elle être montée ? » Le Roi Gobelin se posa la question.

« Ce ne sera peut-être pas possible pour les autres, mais je suis sûr que vous le pourrez, Votre Majesté », dit Gi Gi.

En d'autres termes, les autres monstres ne pouvaient pas l'accueillir, lui, le Roi Gobelin, pensa-t-il.

« Vous avez un mois. Faites en sorte de devenir capable de la monter », dit calmement Pale en regardant aussi les autres gobelins.

Les chevaux carnivores terrifiants furent aussi donnés aux autres gobelins dont les classes étaient au-dessus de noble, tandis qu'un hipparion, un cheval sauvage à trois yeux, fut donné aux autres.

Le cheval carnivore terrifiant donné au roi était encore plus grand que la normale, si bien que le Roi Gobelin ne put s'empêcher de grogner un peu quand on le lui fourra soudainement entre les mains.

« Je dois retourner sur le front », dit Pale avec hésitation.

« Les humains attaquent ? » demanda le Roi Gobelin.

« Il y a du mouvement de la région occidentale et du sud, mais ce n'est pas grave… Nous ne perdrons pas tant que je suis là », Pale fit demi-tour avec panache et s'excusa de la présence du roi.

Les 400 gobelins restants avec le Roi Gobelin commencèrent leur propre bataille acharnée pour apprendre à monter.

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