« GURUrRUUGAAaa aA Aaa AaAA!! »
L'Âme du roi berserk se réveilla, emplissant mon âme d'une immense colère qui résonna avec les Bénédictions du Serpent à un Œil et du Serpent à Deux Têtes. Verid pulsa sur mon bras droit, et le joyau incrusté dans ma main gauche émit une lumière noire tandis qu'une flamme noire s'y allumait.
—Tue l'ennemi devant toi ! Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! Tranche-le, déchire-le, écrase-le en morceaux, réduis-le en lambeaux, broie-le en poussière, mâche-le, transperce-le, sépare-le, égorge-le ! Tue l'ennemi ! Détruis l'adversaire !
Je ne pouvais pas empêcher la haine de me remplir.
Âme Insoumise tira de force le pouvoir des dieux, mais avec ce pouvoir volé vint la haine des fidèles.
—Tue ! Tue ! Tue ! Bats-toi ! Bats-toi !! Bats-toi !!! Tue-les tous ! Tous les humains créés par Ativ ! Tue-les tous ! Égorge-les ! Massacre-les ! Raye-les de ce monde ! — Fais-les payer ! FAIS-LES PAYER !!!
Les compétences s'activèrent d'elles-mêmes, sans tenir compte de ma volonté.
On aurait dit l'Enfer d'Avidya quand l'abîme m'accueillit.
Lorsqu'un coup m'atteignit, me soulevant du sol, une lame me pénétra.
Ahh, oui, un ennemi que j'ai le droit de tuer est là. Non, cet ennemi ici est un adversaire détestable qui DOIT ÊTRE TUÉ !
Le coin de mes lèvres se releva. Mes dents claquaient tandis que je les serrais l'une contre l'autre et les vents des enfers bourdonnaient à mes oreilles.
— Il y a un ennemi devant moi. Un ennemi… que je peux tuer… Un ennemi que… je peux… TUER !
« OOoooOOOOOaaAaAAa!! »
Une joie me remplit du fond du cœur.
◆◇◇
Gene Marlon récupéra sa rapière après avoir transpercé le monstre. Il était coriace, mais au final, il parvint à l'abattre en lui perçant le cœur.
Il l'avait poursuivi par-derrière, le perçant sans relâche pour user ses forces jusqu'à ce que tout son corps soit couvert des traces de sa bien-aimée Fifire. N'importe quel gobelin normal serait mort depuis longtemps après sept coups, mais ce monstre ne cessait d'appeler le nom de la sainte.
Ses cris étaient exactement ceux d'un homme à qui l'on a enlevé sa bien-aimée. C'étaient de merveilleux cris. En effet, il n'y a rien de plus plaisant en ce monde que d'ôter la vie à quelque chose qui a conscience.
De telles créatures hurlent autant de douleur qu'on leur en inflige, rendant l'instant où l'on fauche leur vie d'autant plus satisfaisant. Gene exultait.
Mais c'en était tout. Maintenant que le monstre était mort, il ne restait que l'arrière-goût sucré de la chasse. Il était temps de rentrer. Pour le reste, ce chevalier aux bras de fer s'en occuperait sûrement.
« Hmm… Ah, oui, je devrais lui couper le cou comme preuve. »
Le monstre devant lui était un roi gobelin, dont l'endurance et la force dépassaient de loin celles de n'importe quel seigneur gobelin. C'était un spécimen rare et puissant, et rapporter sa tête lui vaudrait sûrement une médaille du roi.
« Être chevalier saint est mon devoir sacré, après tout », ricana Gene en brandissant sa rapière.
Mais ce visage rieur changea bien vite en une grimace de stupeur, car l'épée qu'il abattait vers le cou du monstre fut soudain arrêtée par la main gauche du monstre, dans laquelle était incrusté un joyau. Pourtant, il avait bien visé.
« …Hein ? »
Lui aussi était un chevalier saint, cependant, et il ne resta coi qu'un instant avant de sauter rapidement en arrière, puis d'essayer de récupérer son épée, mais pour une raison quelconque, elle ne bougea pas.
« Ne me dites pas que… ? »
Un trou béant au dos du monstre laissait voir ses entrailles, tandis que les trous dans ses jambes montraient la blancheur de ses os. Toutes ces blessures étaient mortelles.
Quand l'idée que le monstre était en vie traversa son esprit un instant, Gene se figea. Ce fut l'erreur du Chevalier Éclair.
Sa rapière était coincée dans la main du monstre, immobile comme si elle était tenue dans un étau. Il tira et tira pour la sortir, et quand il crut enfin y parvenir, il sauta en arrière, mais ce fut à ce moment que le bras droit du monstre, revêtu de flammes noires, jaillit soudain pour effleurer sa poitrine.
« Ouf… Ça aurait été vraiment grave si je n'avais pas lâché prise… !? »
Il crut être sauf, mais tout à coup, une profonde blessure s'ouvrit sur sa poitrine, laissant le sang jaillir. Gene fut choqué, mais l'émotion qui suivit fut la colère.
« T-T-Toi, petit… ! »
Qu'un monstre bas, un petit monstre faible, parvienne à blesser le fort Gene Marlo. C'était scandaleux, c'était un sacrilège. Et il sentit sa fierté se briser à cause de ça. À l'opposé de lui, le monstre ouvrit ses deux yeux rouges pour le fixer un instant avant de pousser un hurlement.
« OOoooOOOOOaaAaAAa!! »
La silhouette de ce monstre qui se relevait lentement était vraiment celle d'une bête enragée. Il n'y avait aucune conscience dans ses deux yeux cramoisis tandis qu'il jetait la rapière qu'il tenait dans sa main et courait à mains nues vers Gene pour l'étrangler.
« Tu oses, bête vile !? »
Gene feinta avant de sauter pour esquiver le monstre, puis, en traversant les arbres et en glissant ses bras, il récupéra sa bien-aimée Fifire.
Quand les hurlements du monstre lui parvinrent par-derrière, il se retourna réflexivement pour estocquer le monstre avec sa rapière. Fifire n'était pas comme le Tonnerre Bleu de Gulland qui avait des compétences spéciales, mais c'était une épée remarquablement rapide. Oui, comme l'éclair.
Quand Gene estocquait avec sa rapière, il estocquait trois fois. Deux fois sur la poitrine, une à gauche et une à droite, puis une troisième au plexus solaire. Chaque attaque était aussi précise qu'un scalpel de chirurgien, et en même temps aussi rapide que l'éclair. L'escrime de Gene était vraiment comme une hirondelle en vol, attaquant sans relâche, sans même laisser le temps au monstre de riposter. Et quand sa rapière flamba pour le cou de l'ennemi, elle visait droit l'artère carotide.
La renommée de Gene pour sa capacité à éliminer ses ennemis en un instant lui avait valu le nom de Chevalier Éclair. Humains, demi-humains, monstres, tous devenaient également des cadavres sous sa terrifiante rapière.
Mais, cette fois-ci… Il avait choisi le mauvais adversaire.
« Pourquoi ne meurs-tu pas !? »
Gene estocqua et estocqua, mais peu importe le nombre de fois où il estocqua et toucha, les blessures du monstre continuaient de guérir. La volonté des fidèles du dieu et leur pouvoir se transformèrent en un torrent qui jaillissait des blessures du monstre. Les blessures disparaissaient au fur et à mesure, des flammes noires prenant leur place, il ne restait même pas d'éclaboussures de sang. Gene eut l'impression de ne pas trancher un monstre mais une flamme géante, ce qui le fit même hésiter.
À chaque pas en avant du géant gobelin, Gene reculai d'un pas. Il n'avait plus ce visage de guerrier enivré de meurtre qu'il avait eu un instant plus tôt. La bénédiction de la Déesse de la Sagesse était revenue dans ses yeux tandis qu'ils allaient et venaient, cherchant une ouverture.
Puis, tout à coup, le gobelin qui marchait lentement depuis tout à l'heure s'effondra soudain à genoux.
— Une chance !
Gene fonça sur le monstre aussi vite qu'il put.
◇◇◆
Je me découvris emporté par ce torrent de volonté et de pouvoir.
Mais…
— Ne t'emballe pas !
Après avoir été consumé par l'afflux de volonté, je me laissai tomber à genoux. Je n'ai pas le temps de glander ici.
Il reste… une chance de sauver Reshia. Je dois continuer. Je ne peux pas m'user comme ça… contre un adversaire comme celui-ci… dans un endroit pareil… !
En invoquant l'Âme Insoumise, le flux de volonté entrant en moi se renforça, mais je tins bon. Cette volonté était comme une masse de haine qui plantait ses crocs en moi et corrodait ma volonté, mais je ne flanchai pas, et je la mordis en retour !
— Je vais te manger !
Je vais tout dévorer ! Même la volonté même des fidèles des dieux !
Votre haine, votre envie, votre rancœur, votre colère, vos peurs, vos griefs… Je vais tout consumer !
Je vais tout dévorer pour avancer. Si je fais ça, ma main atteindra sûrement Reshia. Alors ne pensez jamais que des gens comme vous peuvent corroder MA volonté !
Je repris les rênes de la raison, et en ouvrant les yeux, je fendis les ténèbres.
« OooOAaOO!! »
Je déplaçai ma main droite pour accueillir la rapière qui approchait. Il était facile de deviner où elle visait, et je l'arrêtai juste avant qu'elle n'atteigne ma gorge avec la paume de mon épée.
La rapière s'enfonça dans ma main, mais même alors, je la laissai aller plus profond… plus profond… encore plus profond, et puis—
« Attrapé », dis-je en saisissant la main de l'homme à la rapière qui tenait la garde de l'arme.
Le sang jaillit de ma main tandis que je serrais son bras avec une force suffisante pour l'écraser. Il hurla. Malheureusement, il n'y aurait pas de pardon.
Je le soulevai comme ça en claquant son corps contre un arbre… puis au sol, puis l'arbre, le sol, l'arbre… N'importe quel autre humain serait mort après avoir été traité ainsi, mais celui-ci était encore en vie.
En fait, il continuait de me dévisager avec hostilité même tandis que je tenais sa vie dans le creux de ma main. Donc, il semble que celui-ci soit vraiment un d'élite. Dans ce cas, le tuer simplement serait un gâchis.
L'homme ne pouvait plus bouger quand je le soulevai, et il pendouilla comme une marionnette quand je le fis. Et puis, posant mon autre paume sur son corps pour le maintenir immobile… j'arrachai son bras.
L'homme hurla comme jamais. Il cria d'agonie comme quelqu'un dont l'âme même a été arrachée. Mais c'était exactement pour ça que tout cela avait du sens. Une douleur si grande qu'elle donne envie de mourir, et pourtant l'homme à la rapière vivait encore. Bien, c'est exactement comme je m'y attendais.
Le pouvoir dans son corps régénéra son corps juste assez pour le laisser survivre.
Reste à voir s'il pourrait réellement survivre avec seulement ça.
« Humain », dis-je, « je veux que tu portes un message aux humains qui attendent hors de la forêt. »
Je ferai de celui-ci un messager. Il sera celui qui apportera ma déclaration de guerre.
« Dis-leur que s'ils pensent nous chasser, nous répondrons de la même manière. »
Je marchai sur l'homme à la rapière tombé au sol. L'homme cria de douleur, mais je l'ignorai.
« Et s'ils osent jamais porter la main sur Reshia Fel Zeal, je leur ferai subir une douleur pire que la mort. »
Après avoir dit mon morceau, je soulevai l'homme par son bras valide.
« Tu te souviens ? Bien. Maintenant, va ! »
Et puis je le lançai.
« Souviens-toi, humain ! Souviens-toi bien ! Vous avez pris ce qui m'est précieux ! Alors moi aussi, je prendrai ce qui vous est précieux ! »
Poussant les arbres, je propulsai le corps grêle de l'homme à la rapière à travers la forêt, puis je fis demi-tour.
La guerre arrive.
Ce n'est plus qu'une question de temps.
« GUuRUUuuuAaa! »
Vers les cieux, vers la terre, vers tous ceux qui vivaient, je hurlai.
◆◇◆
Gi Ga Rax était au bout du rouleau. Il était venu ici avec les autres gobelins blessés rien que pour empêcher les humains de gêner le roi, mais maintenant son corps était ensanglanté, son souffle sifflant, et même sa monture, Hakuou, avait perdu son éclat.
La seule raison pour laquelle lui et ses hommes avaient survécu jusqu'ici était les hurlements continus du roi qui leur donnaient de la force.
Le fait que le roi se battait près d'eux donnait de l'espoir à Gi Ga et aux autres gobelins, mais il ne restait plus que cinq de ses hommes. Et sur ces cinq, des blessures couvraient littéralement chaque centimètre de leur corps ; il était plus difficile de trouver un centimètre non blessé que d'indiquer où étaient leurs blessures.
En sang et épuisé, Gi Ga maintenait ses subordonnés à portée de sa lance renforcée par son long bras, tandis qu'eux achevaient les humains qui fléchissaient devant sa lance avec leurs massues et leurs lances en bois mal faites. C'est ainsi qu'ils avaient réussi à survivre jusqu'ici.
Mais même cette tactique touchait à sa fin. La lance en fer de Gi Ga Rax fit un bruit clinquant alors que la lance se brisa enfin. Elle aussi avait atteint sa limite.
Quand les humains s'apprêtaient à achever la horde affaiblie de Gi Ga Rax, plusieurs ombres surgirent soudain de la forêt à cheval.
En un clin d'œil, ces ombres repoussèrent les humains et encerclèrent la horde de Gi Ga. L'un de ces gobelins s'approcha de Gi Ga.
« Désolé de t'avoir fait attendre, Ami. » Une voix familière dit.
« Seigneur Alashd !? » dit Gi Ga Rax, surpris.
Le gobelin qui était parti appeler des renforts auprès du roi était revenu avec une armée pour sauver un ami.
Alors qu'Alashd observait la horde ensanglantée et épuisée, il se tourna vers le reste des gobelins de Paradua. « Réjouissez-vous, mes frères ! Car c'est en ce jour béni que nous, gobelins de Paradua, pouvons prouver notre valeur ! Regardez ! Ces guerriers du roi se tiennent devant vous, ensanglantés et hors d'haleine, et pourtant leur résolution reste inébranlable. Et nous ? Fléchirons-nous de peur ! Je ne le pense pas ! Par conséquent, montrons à tous les gobelins et humains la fierté et la valeur de Paradua ! »
Alashd leva sa lance, et les gobelins et bêtes de monte environnants hurleur en réponse.
Les gobelins de Paradua se battirent contre les humains sans la moindre once d'épuisement.
◆◇◆
Gi Gu Verbena, qui attendait les tribus, reçut soudain un rapport urgent : Gi Go a été vaincu.
Et il semble que l'ennemi qui l'a vaincu se dirige maintenant ici.
Que faire ? Rompre l'encerclement pour préserver ses forces ? Ou affronter l'ennemi de front ?
Un problème difficile tourmentait Gi Gu.
« Donc c'est ça, les humains… Ils sont forts », une voix dit au-dessus de Gi Gu. Ce n'était autre que les renforts que Gi Gu attendait.
« Seigneur Rashka », dit Gi Gu.
Même parmi les Gaidga de belle taille se trouvait un gobelin encore plus grand qui se tenait derrière Gi Gu.
« C'est bien de vouloir préserver nos effectifs, mais trop craindre, et la lâcheté prendra racine. »
« Que voulez-vous… »
« Guerriers de Gaidga ! Au combat !! »
Alors que Rashka prononçait ces mots, il arracha distraitement un des arbres pour en faire une arme, et le claqua au sol. En poussant un grand cri de guerre, il fonça au combat sans se soucier des gobelins du Village Gi qui encerclaient l'ennemi.
Le reste des gobelins Gaidga suivit la charge folle de Rashka par-derrière, hurlant en le faisant.
L'Herculeen Wyatt barra la route devant. Il brandissait un bouclier alors qu'il faisait face vaillamment à la charge folle du chef Gaidga.
Rashka ne donna aucun mot d'encouragement comme le feraient les gobelins de Paradua. Et quand il vit l'ennemi prendre position contre eux, il ne dit que deux mots : Égorgez-les.
« — C'est une chance », marmonna Gi Gu alors qu'une illumination soudaine le frappa.
« Suivez les Gaidga ! Ne restez pas en arrière ! Suivez l'exemple de Seigneur Rashka ! »
Le front était le plus dur à percer. Mais c'était une opportunité en soi, car Wyatt aurait les mains pleines rien qu'à arrêter Rashka.
C'était une chance, oui, une chance d'exterminer tous les humains !
« Gi Zu, Gi Do, suivez-les ! Tuez les ennemis de nos frères !! »
Alors que Gi Gu lui-même rejoignait la mêlée, il abattit les humains qui se dressaient sur son chemin.
◆◇◆
Hal et ses vingt jambes-de-fer ainsi que le dompteur de bêtes ancestral, Gi Gi, se battaient dur depuis le début de la bataille. Ils couraient vers la forêt pour se reposer avant de revenir frapper les humains à nouveau dans une sorte de stratégie de hit-and-run pour user lentement l'ennemi, mais au final, même leurs effectifs capables diminuaient. Même avec 20 des élites de Paradua, le grand nombre des humains restait un adversaire redoutable.
Après la énième charge, quand ils retournèrent à la forêt, un gobelin de Ganra vint avec un message.
— Les tribus sont arrivées.
Dès qu'ils entendirent cette nouvelle, ce fut comme si toute leur exhaustion les avait quittés et ils hurlèrent de jubilation.
Avec ce message vinrent aussi de nouveaux ordres. Toute la ligne de front était passée à une offensive totale contre les humains, donc Hal et ses subordonnés devaient attaquer séparément près du village dans le but d'arrêter les humains.
« … Qui a donné ces ordres ? »
« C'était… »
Pendant ce temps…
Le Chevalier Saint, Gowen, traversait actuellement la forêt ; ses sourcils étaient froncés à cause de toutes les nouvelles qu'il recevait de diverses sources.
« … Les gobelins ont vraiment commencé à agir comme un seul. Un commandant est-il apparu ? »
Des gobelins montés sur des bêtes se battaient dans les parties les plus proches du territoire des humains.
Le grand nombre de soldats dans le village qui préparaient la retraite étaient empêchés de bouger.
Et dans la bataille la plus profonde dans la forêt se trouvaient les gobelins lents mais forts qui se battaient.
C'était une composition parfaite.
Mais s'il y avait vraiment un commandant qui tirait les ficelles, alors quelqu'un viendrait sûrement pour lui.
À peine eut-il cette pensée qu'un gobelin vêtu de robes se tint devant lui.
« Il n'y a rien à faire pour ton genre par ici », le gobelin sourit sarcastiquement.
Il tenait une baguette et ressemblait plus à un humain qu'à un gobelin.
« Donnez votre nom !? » dit un des escortes de Gowen.
« Pour le roi, je suis Gi Za, Chef des Druides, mais pour vous, messieurs… je suis— »
En tapotant légèrement son bâton au sol, un tourbillon de lames jaillit vers tout le monde.
« Gya !? » crièrent les escortes.
En un clin d'œil, plusieurs des escortes de Gowen s'étaient effondrées.
« — Un Dieu de la Mort. »
◇◇◆◆◇◇◆◆
Le niveau a augmenté.
Protagoniste
3 => 20
Gi Ga Rax
89 => 99
◇◇◆◆◇◇◆◆
Note de l'auteur : Gene a été écrasé, et maintenant les gobelins passent à l'offensive. Au fait, chers lecteurs, je voulais juste vous dire que j'aime vraiment les batailles. J'aime les batailles de siège. J'aime les batailles où un côté anéantit l'autre. J'aime les batailles où les deux côtés se battent. J'aime les batailles où l'un pourchasse et l'autre fuit. J'aime les batailles défensives. J'aime les batailles.
Note du traducteur : Master of rituals -> Chef des Druides.