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Daughter of the Emperor

Chapitre 12

Daughter of the EmperorDaughter of the Emperor
Chapitre 12

Chapitre 12

Chapitre 12/2205%~17 min de lecture3 214 mots

« C'est ici que tu dois survivre. Alors, quoi ? Ça te plaît ? »

'Putain, quel cinglé.

Il n'y a pas de remède pour toi.'

J'ai soupiré intérieurement.

'Même s'il n'y a pas de remède pour toi, est-ce nécessaire d'aller jusqu'à ce qu'il n'y en ait vraiment pas du tout ?'

J'en suis restée sans voix.

J'ai eu l'impression qu'on me tendait simplement un stylo en me demandant de résoudre les sept plus grands problèmes mathématiques non résolus.

Alors que nous nous regardions dans les yeux, Keitel a souri sans un mot.

Son sourire m'a donné envie de lui dire quelque chose et j'ai ouvert la bouche machinalement, mais avant que je puisse dire quoi que ce soit, j'ai été coupée net par un coup frappé à la porte.

Le bruit a résonné dans la pièce.

« Votre Majesté, le comte Cesklov demande une audience. »

La servante a annoncé.

Ça avait l'air de servir de prétexte.

Keitel m'a regardée un instant, puis il a mis son « masque ». Son visage a changé instantanément. On aurait dit qu'il n'avait pas bien mis son « masque » pendant un moment, tant une expression glaciale s'est répandue sur son vrai visage.

Je suppose que c'est le genre de « masque » qui enveloppe tout le visage.

Je n'avais aucune idée de qui était le comte Cesklov, mais j'ai reconnu le visage du serviteur venu ouvrir la porte du bureau en baissant poliment la tête.

Keitel a laissé échapper un souffle bas.

Pour moi, c'était plus une expiration rapide qu'un soupir.

Il s'est rapidement dirigé vers mon berceau et m'y a déposée. Il n'a pas oublié non plus de me caresser la tête sans raison avant de partir.

'Je suis un chien ou quoi ?'

J'avais envie de lui tenir tête pour une raison quelconque.

Sa façon de me tapoter me faisait me demander s'il caressait un animal de compagnie ou son enfant. Honnêtement, je n'en savais rien.

« Joue ici toute seule un moment. Je reviens tout de suite. »

J'ai hoché la tête.

Puis je me suis affalée de tout mon poids pour lui faire comprendre : « Dégage. »

J'aurais voulu jouer avec mes jouets, mais Keitel les avait tous emmenés et ils n'étaient plus dans le berceau. À la place, ils gisaient éparpillés sur le hors de ma portée.

Keitel a ri de moi une fois de plus et a quitté la pièce. Non, pour être exact, il est retourné dans son bureau.

Le grincement de la porte en se refermant a résonné dans toute la pièce.

« Heu. »

*Gigote. Gigote.*

Je jouais avec mes doigts.

Quand j'étais grande, je regardais les mains des bébés en me demandant : « Comment ça peut être une main ? Ils insistent pour dire que c'en est une alors qu'elle est minuscule. »

Mais maintenant que j'étais un bébé, c'était différent.

J'avais l'impression que cette main était parfaitement adaptée et ne me semblait pas petite du tout.

C'est ce qu'on appelle sans doute une question de perspective.

En fait, j'avais l'impression que Nounou ou Keitel avaient des mains inutilement grandes, pour une raison quelconque.

« Buuu-pa ! »

'Dégage !'

Je ne vais pas m'embêter à me demander pourquoi ces mots sont sortis comme ça.

'Ah, quand est-ce que je pourrai prononcer des mots humains compréhensibles ?

Pourquoi est-ce que je comprends les mots mais que je ne peux pas les dire ?

Je suis muette ou quoi ?

J'ai entendu dire que les enfants apprennent vite, donc je devrais pouvoir parler bientôt, non ?

Non ?'

« Guu, abruti. »

En attendant le jour où je parlerai clairement, j'ai pouffé avec malice.

'Heh, heh.

C'est ça, comme l'a dit Nounou, il faut que je parle beaucoup pour élargir mon vocabulaire.

Le sens de la puériculture de notre Nounou est toujours juste ! Ouais, c'est ça !'

J'avais l'impression d'exagérer un peu mon raisonnement, mais je m'en fichais.

Je parlerai beaucoup, j'écouterai beaucoup, puis je parlerai encore plus.

Et un jour, j'aimerais pouvoir dire à mon père dingue : « T'es un putain de cinglé. »

'Ah, pourquoi c'est si dur de prononcer "putain de cinglé" ?

Alors je devrais mettre ce mot de côté pour plus tard et utiliser simplement "abruti" à la place ?

Abruti.' (NdT : elle pense à Keitel)

Pour une raison quelconque, je jouais toute seule en levant mes deux pieds avec mes mains quand j'ai entendu un bruit de craquement à l'ouverture de la porte.

C'était à cause de mes affaires de bébé qui étaient près de la porte.

'Qu'est-ce que c'est ? Une servante qui entre ?'

J'ai vite perdu l'intérêt et me suis naturellement retournée vers ma position d'origine. Après tout, le travail d'une servante est généralement toujours le même, il n'y a pas de grande différence. Elle nettoierait probablement la pièce ou sortirait les poubelles.

Dans ce cas précis, elle devrait nettoyer le bordel que l'empereur salaud a fait, mais c'est tout. C'était toujours ce genre de travail, de toute façon.

Au lieu de quelque chose comme ça, j'étais plus investie dans mes pieds.

'Je peux les lever ?!'

C'était quelque chose qu'on ne pouvait plus faire en grandissant, vu que le corps grossissait. Les bras et les jambes étaient trop longs. Si on n'était pas souple, on n'y arrivait pas non plus.

'C'est... se mordre ses propres pieds !'

Quand on est bébé, tout le monde a la fameuse photo où il se mord le pied. Moi aussi j'ai une photo de moi bébé en train de me mordre les pieds, mais en grandissant ma souplesse est partie en couille, alors je regardais les autres bébés le faire avec fascination en me demandant comment ils y arrivaient ?

Cette position exigeait des bras et des jambes courts et il fallait être souple, sinon on ne pouvait même pas tenter le coup. Après un court moment de réflexion, j'ai décidé d'essayer.

Cette position marchait vraiment, je m'étirais avec mes bras mais ça ne tirait pas sur mes hanches.

'La souplesse d'un jeune enfant, c'est vraiment quelque chose !'

J'étais émue et excitée par moi-même quand, à cet instant, j'ai vu une ombre sombre au-dessus de moi. J'ai instinctivement levé les yeux face à cette obscurité soudaine et je me suis figée dans cette exacte position.

Je pensais que c'était une servante, mais ce n'en était pas une.

Le type qui s'approchait de moi portait un uniforme de serviteur banal qui ne se remarquait pas au palais royal, et dans sa main se trouvait un couteau.

« … ! »

Je n'ai même pas pu respirer, mon visage a pâli instantanément et je me suis raidie.

Dès que la lame avec sa lumière blanche brillante est entrée dans mon champ de vision, mon cœur est tombé dans mon estomac et tout mon corps a tremblé de peur.

'J'avais oublié. Non, je croyais l'avoir oublié.'

Même dans un autre corps, mon corps réagissait automatiquement à la peur. Mes mains tremblaient comme des feuilles et ma bouche a fini par lâcher les pieds que je mordais.

L'homme n'était pas un serviteur et il n'était définitivement pas une servante non plus.

C'était un invité venu me tuer.

« C'est toi. »

Mes souvenirs passés ont refait surface.

Un couteau blanc.

Une capuche rouge.

La main qui l'a poignardée encore et encore sans aucune pitié ni soin.

'Est-ce que ça se répète, est-ce que je vais mourir encore comme ça ?'

Je n'ai même pas réussi à pleurer.

J'étais complètement blême de peur et je n'ai pas pu émettre le moindre son.

J'ai entendu dire que quand on est paralysée par la peur, on ne peut vraiment pas bouger ni agir parce qu'on est, eh bien, « paralysée »… je suppose que c'est vrai.

Si je pleure, Keitel viendra.

Si seulement je pouvais pleurer pour appeler mon papa dans la pièce d'à côté pour qu'il me sauve, pourtant je n'ai pas pu pleurer.

Je ne pouvais que trembler et attendre que la mort vienne vers moi.

« Je suis désolé de te dire ça, mais tu dois mourir. »

L'homme a levé la main et c'était tout ce que j'ai pu supporter de voir ; j'ai tressailli, fermant les yeux.

'Sauvez-moi !

Quelqu'un, s'il vous plaît ! Je ne peux pas mourir comme ça encore !

C'est comme ça que je vais mourir ? J'ai enfin maîtrisé l'art de m'asseoir et après tout ça, je dois mourir ici sans raison ?

De cette façon ?'

J'ai serré le bout de mes doigts glacés et j'ai appelé quelqu'un de toutes mes forces dans ma tête, me préparant à la douleur inévitable en mordant mes lèvres.

Même si mes lèvres commençaient à faire mal, ça ne pouvait pas être évité.

Pourtant, peu importe combien de temps j'attendais, le couteau ne descendait pas.

Je me suis surprise à ouvrir les yeux inconsciemment.

« Huk ! »

'D'ac... cord ?'

L'assassin a essayé d'abaisser vite le couteau sur moi.

Mais quelque chose a volé encore plus vite que lui.

Le type a poussé un cri de douleur en s'agrippant à son bras.

Ce qui avait volé, c'était un couteau court.

*swish*

En entendant quelque chose s'ouvrir, je me suis débattue pour me mettre sur mes pieds. Puis je me suis assise, adossée à la barrière de sécurité, et j'ai levé la tête pour voir ce qui se passait de mes propres yeux.

Keitel, qui avait sorti son épée on ne sait comment, arrivait vers moi.

'Comment est-ce qu'il a fait pour entrer dans la pièce ?'

Je n'arrivais pas à le comprendre.

En un éclair, il a tranché rapidement le dos du type et sa tête.

Le sang a giclé partout dans la pièce.

Un liquide rouge et chaud a éclaboussé ma joue.

'Hein ?'

« Un type comme celui-là. »

Keitel a relevé la tête.

Dans ses yeux brillait la soif de sang que je voyais toujours cachée dans le coin de son regard.

Elle était maintenant là, flagrante sur son visage pour que tout le monde la voie, et c'était encore plus terrifiant que je ne l'imaginais.

« Comment a-t-il pu entrer dans le palais royal ? »

D'une manière ou d'une autre, un serviteur que je n'avais jamais vu a ouvert la porte qui donnait sur le bureau.

Keitel a nettoyé son épée d'un geste sec et a ordonné d'une voix froide tandis que les gouttes de sang giclaient partout :

« Appelez la garde royale (troupes de la maison). »

Puis Keitel a lâché son épée.

À cet instant, j'ai cru qu'il y avait un problème avec mes yeux.

'Hein ?'

Dès que Keitel a lâché son épée, celle-ci a fondu comme de la neige dans l'air et a disparu. Il n'y a même pas eu le bruit de sa chute ou de sa disparition.

Il ne restait rien.

C'était…..

« Nettoyez le cadavre. »

Après que Keitel a froidement donné ses ordres, il a marché droit vers moi. Sur son chemin, il a marché sur un bras mais il n'avait pas l'air de s'en soucier.

L'odeur métallique du sang flottait dans l'air.

J'ai grimacé tandis que l'odeur rouille du sang envahissait mes narines. Elle était assez forte pour me donner presque la nausée.

Keitel m'a soulevée légèrement et a ri en me voyant faire toutes sortes de grimaces.

« Je ne te l'avais pas dit ? »

C'était un sourire éclatant avec une pointe de mépris.

« Cet endroit est dégoûtant au point d'être fatiguant. »

Je me suis raidie à nouveau.

Cette fois, ce n'était pas à cause de la peur, mais du froid que cet homme semblait émaner.

'Jusqu'où allait ce dégoût ?

Jusqu'où allait son mépris ?'

Je ne savais pas par où commencer ni comment naviguer à travers toute cette obscurité.

J'ai avalé ma bouche sèche.

« J'espère juste que tu ne seras pas trop surprise par ça. »

Il a caressé ma joue.

Le sang qui avait giclé sur ma joue était maintenant sur sa main.

« Ce serait embêtant si tu avais peur juste pour ça. »

******************************************************************************

Cerera tenait mon corps qui tremblait. Je tremblais de tout mon corps au point d'en être pitoyable. L'inquiétude et le choc de Cerera étaient contagieux et m'ont fait peur à nouveau.

J'étais trop choquée pour réaliser la réalité de ce qui se passait autour de moi, mais maintenant je sentais quelque chose.

Ma joue pouvait sentir la peau douce de Cerera et elle était brûlante.

Les tremblements qui restaient dans mon corps et ceux que je pouvais sentir venir du corps de Cerera ne faisaient plus qu'un, me plongeant dans un indicible sentiment.

« Que faire ? Son corps est glacial. »

Je ne savais pas honnêtement pourquoi Cerera tremblait autant alors que tout m'était arrivé à moi.

Si je disais que les souvenirs du couteau blanc gravés dans mon cerveau étaient plus effrayants que la vue de tout ce sang, ce serait un mensonge.

Si je disais que je n'ai pas trouvé tout ça horrifiant, ce serait aussi un mensonge.

Si j'avais été un vrai bébé qui ne comprenait pas ce qui se passait, ça aurait été mieux, mais ma mort précédente a chevauché cet incident actuel et m'a secouée jusqu'au tréfonds, me laissant dans un très mauvais état.

Ç'avait été terrifiant.

J'ai réalisé à quel point c'était grave en fixant mes bouts de doigts pâles.

Ils étaient blancs et glacés.

La température corporelle d'un enfant est normalement plus élevée que celle d'un adulte, donc je transpirais souvent. C'était la première fois que mon corps devenait aussi froid.

Cerera qui me tenait s'en est aussi rendu compte.

« Princesse. »

Une voix aimante m'a appelée.

Quand j'ai entendu cette voix, seulement alors j'ai réalisé que j'étais encore en vie.

Seulement alors j'ai senti le soulagement.

Comme si j'avais enfin lâché un fardeau que je peinais à porter toute seule, j'ai essayé de ne pas pleurer.

Cependant, à cet instant, mes canaux lacrymaux ont décidé de tout lâcher.

Les larmes qui brouillaient ma vue étaient chaudes.

Ma gorge faisait mal aussi.

*Brûle. Brûle.*

Les muscles qui enduraient sans que je le sache criaient leur douleur.

'Alors la souffrance mentale peut vraiment se manifester sur le corps…'

Je ne sais comment, le visage de Cerera est devenu flou.

Quand il est devenu flou au point que je ne pouvais plus distinguer ses yeux verts, j'ai éclaté en sanglots.

« Waaaaaaaaaaa ! »

'C'était si effrayant, vraiment, vraiment effrayant !

J'avais souhaité être sauvée avec le cœur d'un noyé qui s'agrippe à une planche.

J'avais souhaité être sauvée à cet instant et dans le passé, j'avais aussi souhaité de la même façon.

Je voulais que quelqu'un me sauve.

Je ne voulais pas mourir, j'ai appelé au secours de toutes mes forces.

Pourtant, pas une seule personne n'a essayé de venir m'aider, même s'ils étaient tous là à écouter mes appels au secours et mes supplications pour être épargnée.' (NdT : elle parle de sa première mort)

Les pleurs d'un bébé sont vraiment déchirants, le son de mes sanglots me brisait le cœur à moi aussi. J'ai pleuré aussi tristement.

Cerera m'a serrée fort contre elle et m'a communiqué la chaleur de son corps en essayant de m'apaiser. Elle me tapotait le dos en me susurrant de ne pas pleurer. Puis elle a essuyé mes larmes et m'a déposé de petits baisers partout sur les joues.

Les baisers m'apaisaient peu à peu et j'ai poussé un soupir de soulagement.

C'était la preuve que j'étais encore en vie.

Que j'avais survécu.

Cet air même que je respirais était la preuve que j'étais encore en vie.

J'avais cru que je deviendrais un cadavre froid. La mort que j'avais souhaitée n'était pas de ce genre.

J'avais des sentiments d'injustice d'être morte de cette façon.

Puis, quand j'ai ouvert les yeux, j'étais dans ce corps.

Si je disais que je n'ai pas trouvé ça absurde, ce serait un mensonge, et pour couronner le tout, je suis née rien moins que comme la fille d'un tyran ! Si je regardais en arrière, c'était juste six mois pleins d'insatisfaction à partir de ce moment-là.

« Elle » avait senti qu'elle avait été si injustement traitée pendant ce temps.

« Elle pleure à en mourir. »

Une paire d'yeux rouges me regardait de haut.

Il est entré après que j'ai pu à peu près voir devant moi, vu que j'avais pleuré toutes mes larmes.

Notre papa, mon père, Keitel Agrigent.

Le son des pleurs a lentement diminué.

J'ai laissé échapper des toux pleines de larmes vu que ma gorge était irritée d'avoir tant pleuré, mais Cerera essuyait délicatement mes larmes avec un tissu à chaque fois pour qu'il ne reste aucune trace.

Je pouvais sentir sa délicatesse à ne pas essuyer trop fort.

'Merci, maman.

Comme d'habitude, ma maman est la meilleure !

Si maman n'était pas là, à qui je pourrais m'accrocher ?'

Ce n'est qu'après avoir sangloté tout mon cœur que j'ai enfin pu arrêter de pleurer.

« Combien un bébé peut-il se souvenir ? »

Pour une raison quelconque, les gestes de la main de Keitel étaient doux.

'C'est ça, tu as pitié de moi aussi ? Merci.

Pour ta pitié.

Je n'ai pas détesté la main froide qui a touché mon front.'

J'ai ressenti un léger malaise.

Je veux dire, je sais ce que cette main a fait tout à l'heure devant mes yeux.

Il a mis fin à une vie sans une once de pitié avec cette main.

'Sans une once d'hésitation…

C'était parce qu'il en allait de la vie de cet homme ou de la mienne ?

Je n'avais pas l'impression que Keitel avait fait quelque chose de mal.

Peu importe si ça fait de moi une mauvaise personne.

J'étais juste tellement reconnaissante qu'il arrive au bon moment, comme s'il répondait à mes appels muets au secours. Même si t'es un putain de cinglé, t'es quand même mon père.

Bon, je te reconnais comme mon papa !

Puisque tu m'as sauvé la vie, je t'accepte coollement comme mon père.'

Je l'ai regardé tandis que sa main descendait de mes cheveux à ma joue.

Il a essuyé les larmes de mes yeux.

Même moi, je pouvais voir une larme claire au bout de son doigt.

Mes cils humides me gênaient.

Je ne sais pas pourquoi je me sentais si lésée…

'Pourquoi je me sentais si insatisfaite ?

Je m'en souviens plus maintenant.

Je me souviens juste du fait que je me sentais comme ça, et…

Ah, j'ai plus d'énergie.

J'ai trop pleuré ?'

À cet instant, Keitel a pris le doigt avec ma larme et l'a porté près de sa bouche.

J'ai vu sa langue rouge lécher le bout de son doigt.

Ensuite, il m'a fait un petit sourire.

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Pour ceux qui sont confus, la réponse (remède) à sa maladie, c'est une raclée.^^

Les problèmes du millénaire sont sept problèmes de mathématiques énoncés par le Clay Mathematics Institute le 24 mai 2000. \n P.S. Est-ce que Caitel vient de rire de son bébé sans jouets après lui avoir dit de jouer ?

Je suppose que notre MC a enfin surmonté son SSPT de sa première mort et l'a accepté comme son papa.^^

Est-ce que j'interprète trop ? o_o»

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