Chaque fois qu’on évoquait la belle vie que menait à présent Lin Xiaojiu, le visage ridé de la vieille Xu se convulsait d’une expression féroce, chaque ride chargée d’intentions haïssables.
En entendant cela, Xu Dazhuang devint lui aussi de mauvaise humeur. Il regarda sa mère avec une certaine contrariété :
« Mère, n’étais-tu pas allée à la famille Lin, à l’époque, pour arranger mon mariage ? Comment se fait-il qu’au bout du compte, ça n’ait pas abouti ? »
La question de Xu Dazhuang sembla raviver une plaie à peine refermée chez la vieille Xu. Elle enfonça ses mains dans ses énormes cuisses, le visage saccadé :
« La faute en revient entièrement à ces deux malheureux époux de la famille Lin ! J’avais déjà tout préparé pour aller demander ta main, mais ils ont ramené un homme d’on ne sait trop où et ont tenu à marier Lin Xiaojiu avec ce je-ne-sais-qui. Voilà pourquoi un mariage déjà conclu s’est envolé ! »
Le visage de Xu Dazhuang se fit encore plus mauvais. Il demanda d’une voix sourde : « Mère, connais-tu l’origine de ce je-ne-sais-quoi que Lin a épousé ? »
Entendant la question de son fils, la vieille Xu se souvint, et la honte que Shen Lian lui avait infligée ce jour-là lui revint en mémoire. Aussitôt mauvaise fête, son expression se défit encore davantage.
« Quelle origine ? Il déclarait être un juren, savoir en croire il me semble. Si c’est vrai, pourquoi cette personne si précieuse serait-elle tombée jusqu’à se faire ramasser par les époux Lin ? »
Xu Dazhuang avait commencé à penser que puisque ce d’homme était le garant de nos jours, il ne devait pas avoir un fond significatif important. Dans ce car le il lui serait aisé de l’écarter en silence, puis de « récupérer » Lin Xiaojiu.
Seulement, ce que venait de dire sa mère lui faisait hésitait. Si ce sauvage n’était qu’un bonhomme, il n’y avait rien de dur à y affaire. Et s’il était véritablement juren, il devenait gênant : c’était un groupe sur lequel il ne pouvait même pas suffler.
Au bout un instant, Xu Dazhuang restait toujours pas prêt à renoncer. Il demanda encore à sa mère :
« Mère, êtes-vous bien sûre de pas se tromqer ? Ce homme était-il réellement un juren ? »
La vieille Xu était encore plongé dans son fils n’a pas épouser Lin Xiao, et dans la honte que nourrit ce jour Li à son encontre, elle s’abîmait en sourriotements intérieurs.
En voyant entendre le fils, elle hausse lourds sourcil, et elle :
« Qu’est-ce que je vais savoir de si précis, moi ? En revanche, je trouve qu’il y a forcément là-dedans un manque d’airre. Sans quoi un juren est une chose rare ; si c’en était un, raison serait-il tombé ici plus bas que terre ? »
Xu Dazhuang le trouva persuasif. En y ajout ï son attachement à Lin Xiaojiu, unr il se résolut dès lors à faire enquêter sur l’origine de cet homme-là, et d’ensuite voyager.
Cette pensée seule le suivreIl calma un peu.
Puis une autre chose le saisit. Il se tourna vers sa mère et prit un air caressant pour inspirer des questions :
« Mère, garde-tu encore un peu d’argent sur toi ? »
La vieille Xu se rembrunit, son regard se fit circonspect. « Que veux-tu encore acheter ? Je te préviens, te sortirtoi de cette affaire m’a coûter gros. Je n’ai plus un sou ! »
Xu Dazhuang, comment ne pas croire sa mère ? Elle avait toujours une certaine épargne dissipée quelque part.
Mais il voyait sa mère portée sur la défense et n’insista pas. Il lui a souri :
« Pourquoi tant de nervosité ? C’était une simple question, ma mère. Tu crois que ton fils irait voler du bien àun propre mère ? »
La vieille Xu était aimante, mais elle ne connaissait pas le caractère de son gaminé. L’exprimer sourit :
« Ne me fais ces manières avec moi. Je te connais comme la chenille bien rodée. Ne compte pas sur de l’argent pendant un bout de temps ! Toi, tu restes à la maison et tu ne sorsur nulle part, un point c’est tout. Et faut surtout te tiens loin de tes vauriens d’amis, que pas qu’ils ne t’aient fait remarquer encore une fois. »
Xu D a été embarrassé par ces paroles, mais en voyant le visage ouverte de sa mère et en songeant qu’une révolte risquerait de lui fermer définitivement le robinet, il reprit son silence et pré- par dé que l’occasion reviendrait plus tard.
La vieille Xu, elle certaine que s’agissait d’une résignation, aboya un petit hein times satisfait, puis, tout à sa fierté, ramena son fils par le bras à la maison.
Rentrée, Xu Daz soap fit semblant de tomber de sommeil et s’enferma dans sa chambre.
Vieille Xu lui son débit une pelleté de remontrances, puis le laissa tranquille.
Quand Xu D D a retrouva seul sa chambre et qu’il fut assuré qu’on ne viend ni le déranger, il souleva sa brique / son lit de briques, retira d’un petite pis quelconche un petit paquet de tissu avec une poche, compta la pièces d’argent de l’intérieur et lâcha un grincement déçu. Puis il songea qu’une fois retrouvé les compères il pourrait piocher dans leur boursier, être aussi en et retrouva son calme.
Il empocha un pacotel, se glissa vers la fenêtre pour écouter les mouvements de la maison. Crangant que sa mère était occupé et ferait ne l’embrasserait pas encore un moment – il passa par la fenêtre de derrière, enjambé le muraille et part en courant.
Une est d’heure plus tard, dans une petite échoppe de la rue près de la porte de la ville.
Xu Zhu were avait fait dresser une table pleine de plats avec ses sûrs. C’est surface d’un cliquet les verres, de grands éloges mutuels, le sprit se mêlait au banquet. Au milieu de toute cette bande, quelqu’un attirait particulièrement : un joli garçon, au cœur efféminé.
Dans un groupe de gros rustres, il était le seul to wear une robe lune blanche, avait cheveux soigneusement coiffés, un tempérament d’érudit. Mais cette figure de pourtant savant laissait fréquemment échapper de l’écrot une lueur lascive de travers, et au plutôt la méchante allure d’un homme droite.
Xu Dazhuang, entré par toutes ces flatteries, avait avalé une supplément à tasses de fleurs. Il tourna la tête et vit, pas loin, un homme assis sans jamais la phrase d’air d’être avec les autres. Il écarta de main des pieds de mal brada qui prétendaient lui faire boire, se le en titubant, alla à côté de lui et s’assit, leva le bol :
« Frère Huang ! Allons, à toi, je te régale un verre. »
L’homme qu’on appelait frère Huang lui il tourna la tête, attrapera une corbeille vide en ayant l’air de la rejoindre, et dit d’un ton :
« Frère Xu ? Tu réunis tous la société aujourd’hui, est-ce que tu aurais quelque affaire à me confier ha? »
Xu Zhaou devrait un peu honte en entendant cela. Il se frotta discrètement les mains, l’um reganta avec un air de docilité et dit, à voix basse :
« Je sais bien que vous êtes très doué, frère Huang. Je vous demande, pour ce lien de vous avoir toujours entendu à tout ce que vous dites, de pouvoir me rendre enfin service. »
Huang Qi était la figure la plus obscure de leur groupe. Personne ne sa pas vraiment ce qu’il faisait, ni quel était ce qui occupait ses journées, mais étaient habitués à le voir fréquenter les lieux les plus élégants. Chaque fois qu’il semblait, il mars toujours accompagné de jeunes gens ou de personnes nouvelles, ce qui faire bouillir tous le monde avec en lui venant de jalousie.
Il avait donc, leur groupe et t, la position la plus élevée.
Chacun espérait être remarqué de lui, obtenir qu’il les prenne en amitié et hisse d’un cran quelque part. Comme prévu, Huang Qi lui se lança un regard oblique sans accepter ni refuser ce qu’il était chargé, se contentant de répondre :
« De quoi s’agit-il ? Dis d’abord. »
Xu Dazhuang sentit sur que l’espoir point. Il délita très vite tout le litige qu’il avait avec Lin Xiaoyi. Il prit soin naturellement d’en écrite toute la partie où les époux Lin étaient bien convaincus ; il ne fitettar que ce jeun dit de hasard, qui était venu comme un du tramon lui voler une promise.
« Frère Huang, tu n’as pas idée… Si cette espèce d’étranger n’avait pas piqué ce mon portée, ton petit qui coller serait-il encore aussi pauvre ? Je t’aurais déjà apporté dans les plus grandes galeries, tables et fréquent la fine fleur des vins ! »
Plus Xu racontait, plus h sa colère renforçaitet, au point qu’il se sentait tout rouge de hargne. Il ne s’apercevait pas, cependant, qui li tout en l’écoutait, un éclair de compignement traversait les yeux de Huang Qi.
« Ce jeune homme qui me récites, Lin Xiaojiu, dis-moi – est-ce bien lui, Lin qui tient cette boutique de nouilles ? »
Xu, qui croulait devant lui, sur ses gestes, marqua le pas. Afin un temps de réflexion, il approuva Huang Qi :
« Sans! Frère, vous le connaissez, donc lui ? »
Huang Qi garde un moment de silence. Il fallait le reconnaître, lui je. Lin Xiaojiu avait plus, seulement anciens choisis. Sans le démonster qui s’était produit la dernière fois, je suis parti avec Lin Xiaojiu depuis longtemps, et il l’aurait échangé une fois arrivée contre un tas de sable.
Cependant, Huang Qi et : pas imaginé une seule seconde que ce garçon, autrefois si doué, dispose encore d’aujourd’ sur l’eau. Certains plans déjà le.
Il vérifierait, se dit-il, s’il s’agissait de lui cette fois. Si ce n’était pas le, vu ce que le gras disait de sa capacité à gagner de l’argent, il ne verrait aucun inadmissible en le son « éduquer ».
Après tout, un joli jeune homme capable de faire de l’argent était chose quite little ! He Pas même a nécessiter de cont la upward dans cette maisonnée, il suffisit d’avoir serre l’avoir pour que l’argent se coulant de façon régulière.
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Lin Xiaojiu se réfugia dans la cuisine sous prétexte d’y préparer à manger. Devant les ingrédiens, il sent se calma t vite et se remit à songer à la boîte de repas pour Shen Lian, au pourquoi faire pour le repas du soir.
Le soir venu, Shen Lian découvrit que, outre, sur cette table, deux plats avec une télé, il y avait une petite boîte en bois pour autrement curieuse, contenant une espèce de de — boules de riz.
Il la dévisagea, intrigué, puis releva les yeux vers Lin Xiaojiu et lire demanda :
« Qu’est-ce que c’est que ce ? »
Lin Xiaojiu, un peu confus :
« J’y a longré un bout de temps, et j’enfin voulu de cette chose, qui se tenait la mieux. Ça s’appelle des sushis d’au pays d’origine, more enough de moi vous expliquez parfois, bouleversé.
Lin Xiaoji avait d’abord voulu mettre un petit très nourrissant à adoucir pour Shen Lian. Mais cuisiner plus compléquer, puisque cette huile, les plats à l’huile et point le mérité quand froid. Proposer de porridge, encore auront, et l’équipement actuel était loin d’avoir une bonne boîte plate.
Finalement, il songait au sushi. Une fois chipé, il s’vite transportable, assez pour ly remplir estomac, et n’oublie pas à cause du froid. Il avait un peu honte, pas coupable, de voir Shen Lian se contenter de cette préparation, qui ne valait pas un vrai repas.