Aller au contenu principal

Beauty and the Beasts

Chapitre 674

Beauty and the BeastsBeauty and the Beasts
Chapitre 674

Chapitre 674

Chapitre 674/84580%~4 min de lecture754 mots

Il allait de nouveau hiberner dans trois mois, pendant la grande saison des pluies. Il ne devait pas laisser Snow devenir encore plus dépendante de Parker !

Curtis caressa le visage de Bai Qingqing, incapable de se résoudre à la quitter. Il refoula l'irritation qui voulait entrer en éruption comme un volcan dans son cœur et dit à Winston, sur le ton d'un parent qui parle à une maîtresse de maternelle : « Si c'est trop long, elle ne le supportera pas, mais si c'est trop court, elle ne sera pas satisfaite. »

Il aperçut alors par inadvertance le sexe de l'homme-bête tigre, et son aspect rugueux le déplut fort. Il ajouta : « Si ça ne marche pas, tu peux juste t'aider de tes mains pour elle. »

Winston se raidit et ne put s'empêcher de revivre l'unique fois où il s'était accouplé avec elle. Il avala sa salive.

« Je prendrai assurément bien soin d'elle ! » jura Winston solennellement.

Parker grinca des dents et rugit. « Pourquoi c'est pas moi qui reste ? Qingqing aime le mieux la nourriture que je fais ! Winston n'en sera pas capable ! »

Il récolta en réponse un regard glacial de Curtis.

Au final, Parker fut quand même emmené par Curtis. Winston dépêcha un homme-bête aigle qui connaissait le chemin pour les guider.

Bai Qingqing perçut vaguement quelque chose et put dormir paisiblement même dans ses rêves. Elle se réveilla peu après le départ de Curtis et Parker.

Elle tâta l'endroit à côté d'elle mais ne s'attendait pas à le trouver vacant. Bai Qingqing remarqua alors qu'il y avait de la fourrure de l'autre côté et tendit la main pour l'attraper.

« Winston ? » Bai Qingqing se frotta les yeux, encore embrumée, mais comprit que quelque chose n'allait pas.

Winston ne dormait jamais le jour.

Parker devait être parti.

« Où est Parker ? » Bai Qingqing retira sa main et se tourna pour constater que Curtis n'était pas là non plus.

« Où sont-ils allés ? »

Winston reprit prestement sa forme humaine, et la bosse sous la couverture s'affaissa rapidement. La tête de tigre qui dépassait de la couverture se changea en celle d'un homme mûr au visage marqué d'une cicatrice.

Une impression d'oppression surgit soudain.

Bai Qingqing toucha son ventre nerveusement, perplexe. Pourquoi la forme humaine de Winston la mettait-elle plus mal à l'aise que sa forme de bête ?

Winston se redressa et répondit d'un ton grave : « L'attaque des bêtes flottantes, cette fois, a dû être planifiée par le roi singe. Nous voulons tous en finir avec le roi singe au plus vite. Curtis a emmené Parker pour s'en charger. Je m'occuperai de toi pendant ces quelques jours. »

« Hein ? » Les yeux de Bai Qingqing s'écarquillèrent et son esprit était en pagaille.

Allait-elle se retrouver seule avec Winston pendant ces quelques jours ? C'était déjà si gênant d'être seule avec lui le jour. Qu'allait-elle faire la nuit ? Winston allait-il devoir tout gérer, y compris quand elle aurait besoin d'aller aux toilettes ?

Comme il était peu commode pour les femelles de monter et descendre de l'arbre pendant la grande saison des pluies, chaque fois que Bai Qingqing devait aller aux toilettes, Parker montait le pot de chambre.

Le silencieux Winston devint encore plus muet. Il resta simplement assis sur le lit à la regarder.

Bai Qingqing dit vivement : « Ah, c'est ça. Alors tu ne sortiras pas tous les jours pour construire la maison, hein ? »

Le cœur de Winston s'allégea. Qingqing ne semblait pas mépriser qu'il s'occupe d'elle. C'était bien.

« En, je n'irai pas », dit Winston.

« C'est bien, alors. Même si vous avez des corps solides, être trempés par la pluie si souvent n'est pas bon non plus. Vous choperez des trucs comme l'arthrite et les rhumatismes. »

Vu sous cet angle, il y avait des avantages à ce que Winston s'occupe d'elle. Ça valait le coup, alors.

Cette préoccupation de Bai Qingqing le mit bien plus à l'aise. Il regarda son ventre et demanda : « Tu as faim ? Je vais préparer à manger. »

Bai Qingqing avala sa salive et demanda : « Tu sais faire quoi ? »

Cette fois, Winston garda le silence un instant avant de répondre : « De la viande rôtie. » Et il enchaîna immédiatement : « J'apprendrai ! J'ai fait attention quand Parker cuisinait. »

Bai Qingqing hurla en son cœur. *Des jours difficiles allaient arriver !*

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.