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Beauty and the Beasts

Chapitre 375

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Chapitre 375

Chapitre 375

Chapitre 375/63559%~4 min de lecture756 mots

Traducteur : Atlas Studios Éditeur : Atlas Studios

Ce séisme affecta une zone très vaste, couvrant presque toute la terre.

Les vibrations projetèrent les cendres de la lande brûlée. Avec un craquement, les « rochers » coincés dans les creux du sol se détachèrent et dévalèrent rapidement la montagne pour finir dans la rivière.

Alors que les rochers noirs flottaient sur le fleuve, les courants en révélèrent la couleur d'origine. On aurait presque distingué la silhouette d'une personne.

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Comme les autres objets dans la rivière, les rochers finirent par être emportés jusqu'à la mer.

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Parker courait à allure constante quand le sol trembla violemment, l'effrayant au point qu'il hurla et bondit sur cinq pieds. Il s'agrippa à un tronc d'arbre avec ses griffes avant et grimpa en un instant.

Ce n'est qu'une fois mis à l'abri du sol que Parker regarda en bas. Il n'y avait pas un seul être vivant au sol.

Ça m'a donné une sacrée frayeur. J'ai cru avoir marché sur un animal puissant. C'était un séisme ?

Peu après, Parker se remémora la prédiction du roi singe et tourna immédiatement le regard vers la direction de Bai Qingqing, puis vers la Cité des hommes-bêtes.

Pourquoi les mouvements venant de la Cité des hommes-bêtes deviennent-ils plus intenses ?

Hurhur. Qingqing n'y est pour rien, décidément. Elle est déjà partie, mais la Cité des hommes-bêtes n'a toujours pas échappé au danger.

Parker eut une affreuse intuition, sans en être trop sûr. Sentant que le sol était à nouveau relativement stable, il sauta à terre et continua de courir.

Cité des hommes-bêtes.

De loin, le monde paraissait déformé. Le sol ressemblait à la surface de l'océan, de grandes vagues déchirant des bosquets d'arbres.

Des explosions retentissaient par moments. De la lave jaillissait des sommets des deux montagnes de la Vallée de la Bosse du Chameau et était projetée haut dans les airs comme des obus. Des flammes étaient visibles partout.

Les cris de divers hommes-bêtes se mêlaient aux bruits assourdissants. Si l'on regardait de plus près, on les voyait lutter au sol. Certains étaient une goutte d'eau dans l'océan, se battant seuls avec bravoure. D'autres formaient des groupes autour de leurs femelles pour les protéger.

Face aux cataclysmes, les espèces les plus fortes devenaient instantanément faibles.

Avec un fracas assourdissant, le dernier château centenaire s'effondra. Tout avait été rasé.

« Aaah ! » Jean hurlait sans cesse. Bien que sa voix perçante ne s'entendît pas au milieu du vacarme, elle mettait mal à l'aise.

Le roi singe utilisa son pouvoir mental pour se protéger ainsi que Jean, puis passa un bras autour d'elle tandis qu'ils suivaient la foule vers la sortie.

Bien qu'il y eût un séisme à l'extérieur, la Cité des hommes-bêtes regorgeait de rochers, et on risquait d'être blessé si l'on n'était pas prudent. Dans les montagnes, il suffisait de se méfier des arbres, qui pouvaient même les protéger de la lave giclant dans les airs.

Lorsqu'ils trouvèrent enfin une route praticable, Jean, en piteux état, cria : « Pourquoi la catastrophe a-t-elle encore frappé ? Est-ce que Bai Qingqing est là ? »

Le roi singe scruta les alentours tout en protégeant Jean et en continuant de fuir. « Je ne crois pas. Je ne m'attendais pas à cela non plus. Heureusement que je ne t'ai pas écoutée quand tu m'as dit de capturer immédiatement le colosse… »

Le roi singe se tourna vers Jean et déposa un baiser sur son front couvert de boue. « Je ne peux pas imaginer que tu assistes seule à une catastrophe naturelle pareille. »

« Hmph ! » Les yeux de Jean se remplirent de larmes. La plante de ses pieds avait été éraflée plusieurs fois par de petits cailloux, si bien qu'elle laissait des empreintes sanglantes à chaque pas. Pourtant, elle continua de fouler le sol chaotique sans hésiter, n'osant pas s'arrêter une seule seconde.

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Elle était plus frustrée qu'effrayée, n'ayant jamais tant souffert de sa vie. Comment aurait-elle pu faire attention au roi singe ?

« Peu m'importe. Je retourne dans la mer. C'est trop effrayant ici. »

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Les pas du roi singe s'arrêtèrent net. Les dangers environnants semblèrent disparaître, les mots de la femelle devant lui devenant à présent la plus grande catastrophe.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? Allons-y », dit Jean en le pressant avec anxiété.

« Et moi ? » Le roi singe regarda Jean comme un enfant perdu.

Jean évita son regard et l'entraîna. « On en reparlera plus tard. »

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