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Beauty and the Beasts

Chapitre 122

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Chapitre 122

Chapitre 122

Chapitre 122/33536%~5 min de lecture821 mots

Voyant que Bai Qingqing ne lui faisait pas très bon accueil, après lui avoir fourré les fruits dans les mains, Hugh dit : « Alors, je rentre d'abord. »

« Hé ! » Bai Qingqing tenta de le rattraper. Le sol sous ses pieds nus brûlait d'avoir été exposé au soleil, au point de la faire sauter et de disperser accidentellement les fruits partout par terre. Lorsqu'elle eut fini de les ramasser, Hugh était déjà loin.

« C'est brûlant. » Bai Qingqing courut vite se remettre à l'ombre de l'arbre et fronça les sourcils en massant ses pieds. Les plantes de ses pieds avaient été brûlées.

Dans ce monde, tous les fruits se cueillaient à l'état sauvage et il y en avait en abondance. Ce n'aurait pas été convenable de le faire revenir rien que pour lui rendre de telles broutilles. Bai Qingqing n'était pas déraisonnable non plus. Elle ramassa une fraise dans le tas de fruits et la mangea.

Parker rentra avec un tas de peaux de bête. Quand il vit Bai Qingqing manger sous l'arbre, il regarda autour de lui avant de demander : « C'est l'homme-bête serpent qui te les a cueillis ? »

« Non. » Bai Qingqing leva les yeux, aperçut les peaux de bête que Parker rapportait, puis se leva, intriguée. « C'est Hugh qui me les a donnés. Tu as rapporté toutes ces peaux ? Laisse-moi voir. »

« Hmph. Ce type. » Parker laissa échapper un reniflement mécontent. Il accéléra le pas en voyant que Bai Qingqing allait se ruer vers la maison. « Ne bouge pas. Je viendrai te chercher après les avoir posées. »

« Mm. »

Une fois que Parker l'eut ramenée dans la maison, elle posa les fruits et examina les peaux de bête. Elles étaient d'un seul tenant, et elle put reconnaître les différents animaux. Il y avait des peaux d'ours et de tigre, avec leurs têtes et leurs griffes encore intactes.

Parker caressa le sommet des doux cheveux de Bai Qingqing et dit : « Ce sont toutes des vieilles. Tu pourras faire avec celles-ci pour l'instant. Je tannerai de nouvelles peaux pour toi à l'approche de la saison froide. »

« C'est compliqué ? Pourquoi faut-il attendre la saison froide ? » Bai Qingqing releva la tête et jeta un coup d'œil vers lui.

Parker répondit : « C'est à ce moment-là que la fourrure des bêtes est la plus épaisse et qu'elle tombe le moins facilement. »

Bai Qingqing se souvint soudain que Cortis lui avait attrapé un énorme lapin à manger quand il l'avait emmenée pour la première fois. La fourrure de cette bête était d'une douceur extrême, elle en voulait la fourrure.

« Et un lapin ? De cette taille : » Bai Qingqing gesticula de ses mains. Elle n'était même pas sûre que ce fût un lapin, n'en ayant jamais vu d'aussi gros.

Parker lui fit un coup de doigt sur le front et répondit : « D'accord. Je guetterai quand viendra le moment. »

Bai Qingqing se sentit soudain gênée. Elle aurait dû demander à Cortis de le faire, puisqu'elle n'avait pas encore décidé d'accepter Parker.

Parker regarda dehors et dit : « La saison des pluies arrive cette année particulièrement vite. Il faut que je me dépêche de me mettre au travail. Je vais m'occuper des fosses à sable en premier. »

Bai Qingqing le suivit jusqu'aux fosses à sable. La maison projetait par hasard son ombre sur le sol à cet endroit, ce qui le rendait frais.

Les fosses à sable se trouvaient à côté de la pièce principale. Elles étaient dotées d'abris pour empêcher la pluie d'entrer et le sable de se mouiller.

Parker s'approcha de la fosse à sable et se mit à creuser avec ses mains.

« C'est dégoûtant ! » cria Bai Qingqing.

Parker grina et dit en continuant de creuser : « Pas du tout. Tout est déjà sec. » Il déterra alors un objet dur recouvert de sable et le posa sur la grande feuille à côté de lui.

Bai Qingqing se cacha le visage et détourna les yeux. Au bout d'un moment, elle ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil et constata que la forme de leurs crottes était toutes différentes.

Elle put reconnaître les siennes. Elles étaient plus molles et friables. Celles de Parker, en revanche, semblaient avoir été compressées. Il mangeait tant, et pourtant il produisait autant de crottes qu'elle. Seulement, les siennes étaient rondes et fermes.

Il y avait même de l'urine solidifiée dans la fosse à sable. Cette fois, Bai Qingqing ne put reconnaître quel morceau était le sien.

Quant à Cortis, il n'avait besoin de se soulager qu'une fois tous les quelques jours, et il le faisait probablement pendant qu'il chassait dans la nature.

Parker retourna la fosse à sable plusieurs fois, puis traîna la feuille jusqu'à la fosse à ordures et y versa le tout.

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