Aller au contenu principal

Beauty and the Beasts

Chapitre 1000

Beauty and the BeastsBeauty and the Beasts
Chapitre 1000

Chapitre 1000

Chapitre 1000/1005100%~4 min de lecture740 mots

Une fois la proie enlevée, Parker fonça vers la chambre.

« Eh bien ! Pendant que Winston et moi on travaille d'arrache-pied dehors, ça va si tu ne donnes pas un coup de main ! Mais comment osez-vous profiter de l’occasion pour vous accoupler avec Qingqing ! » lança Parker à Curtis dès qu'il entra.

En voyant son partenaire allongé sur le tapis d’herbes épaisses, le visage bouillant d’une expression de plaisir, il avala sa salive. Ses yeux prirent un air hébété tandis que ses forces le quittaient.

Ses vêtements n’avaient pas été retirés ; ils étaient empilés en désordre sur elle, ce qui ne faisait que révéler à demi son corps et le rendre encore plus tentant.

Curtis plaçait tout son poids sur Bai Qingqing, immobile. Pourtant, là où ils s’unissaient, la chaleur était telle que le corps de la jeune femme tremblait sans cesse.

Curtis articula chaque mot froidement : « Ferme la porte ! »

Durant les quelques secondes où Parker avait décroché, plusieurs sauterelles blindées mutantes s’étaient infiltrées, attirant immédiatement les petits léopards qui accoururent, excités.

Se souvenant des paroles de leur mère, ils ralentirent le pas puis se tournèrent tour à tour vers elle et vers les insectes. Ils paraissaient tiraillés.

Parker referma vite la porte et, en quelques bonds, se jeta sur les rares insectes entrés. Puis il continua de fixer Curtis d’un regard noir, visiblement contrarié.

D’une voix glaciale, Curtis répliqua nettement : « Snow a besoin que quelqu'un soit constamment à ses côtés pour la protéger. Y aurait-il un problème à ce que je fasse autre chose en la surveillant ? »

Parker resta sans voix, avant de lâcher d’un ton vexé : « Aucun problème. »

« Alors déguerpis ! Et pendant que tu y es, emmène tes enfants dans une autre pièce. » Même si les petits léopards n'héritaient d'aucun rang, il ne pouvait quand même pas les abandonner. C'étaient des garçons, après tout.

La colère de Parker monta si fort qu’il sentit le sang lui frapper les tempes. Il jeta un coup d’œil aux petits léopards. Ceux-ci voulaient sortir jouer et suivirent au plus près leur père.

« Toi, tu en profites aujourd’hui. Demain, c’est à mon tour de veiller sur Qingqing. » Parker réfléchit à toutes les façons dont il compenserait demain pour ne pas être lésé.

Sauf que Qingqing ne semblait pas être en chaleur. En serait-il capable ?

Parker sortit les enfants, jeta un coup d’œil à sa partie basse et décida en secret de faire un premier test. Il ne devait surtout pas se ridiculiser devant Qingqing, ni laisser Curtis prendre l’avantage sur lui, même là-dessus.

Si Curtis y arrivait, alors lui aussi le ferait, c’était certain.

Parker expira bruyamment, serra les poings et se motiva fermement.

Les petits léopards finirent par apercevoir la scène extérieure. Le soleil avait disparu, et leurs oreilles étaient assaillies par le crépitement dense d’ailes frottant les unes contre les autres. Même s’ils savaient que ces points noirs envahissants n’étaient formés que d’insectes gros comme un poing, cela les terrifiait malgré tout, tel un raz-de-marée qui les submergeait.

L’excitation dans leurs yeux fit peu à peu place à la méfiance. Ils restèrent collés à leur père, osant s’aventurer nulle part.

Parker les enferma dans une grande pièce sans fenêtres, y lançant quelques morceaux de bois pour qu’ils jouent, referma la porte et repartit chasser.

Ces nuages serrés de points noirs divaguaient dans tous les sens dans l’air. Jusqu’aux arbres et aux maisons en étaient couverts.

Chaque famille verrouillait portes et fenêtres avec soin, sans en négliger une seule. Dehors, les mâles couraient ci et là, broyant des centaines d’insectes en quelques foulées simples. Leurs corps étaient maculés de cadavres d’insectes.

Chaque foyer amassait denrées sur denrées. Heureusement, plusieurs hommes-bêtes s'étaient installés au village l'année précédente, accumulant d'énormes réserves de viande fumée. Du coup, plus besoin d'aller voir les sirènes pour négocier du sel avec elles.

Cette invasion d’insectes porterait certes de sérieux dommages à la forêt, mais le village des hommes-bêtes n’en subirait pas de dommage irréparable. Une aubaine au milieu de l’adversité.

Tout le monde partageait cet avis et ne se plaignait nullement de ce désastre.

Ce qu’ils ignoraient, en revanche, c’est que cette invasion d’insectes aurait dû ne jamais avoir lieu. Créée volontairement par la tribu des scorpions pour frapper un coup dur au village forestier, elle avait été ourdie par l’âme du roi singe, dotée d’immenses connaissances.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.