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Ace of the Dragon Division

Chapitre 1111

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Chapitre 1111

Chapitre 1111

Chapitre 1111/136182%~5 min de lecture831 mots

César et son disciple furent embarqués dans un véhicule de police, qui contenait une salle d'interrogatoire temporaire.

L'officier s'assit face à eux pendant que trois autres policiers armés se tenaient derrière.

« Pourquoi ne vous présenteriez-vous pas ? » dit l'officier.

César renifla. « C'est pas sur la carte d'identité ? »

Richie resta silencieux.

L'officier se tourna vers Richie, pensant que le plus jeune serait un point de rupture, et dit : « Tu sais qu'il n'y a pas de peine de mort dans la Nation M, et que tous les chefs d'accusation peuvent être avoués ici. Alors dis-nous, pour quelle organisation et quel pays travaillez-vous, piratant le système de sécurité et volant nos renseignements ? »

Richie garda le silence.

C'est plutôt César qui prit la parole : « Excusez-moi, Monsieur. Mais de quoi parlez-vous, bordel ? Quels chefs d'accusation avez-vous contre nous pour nous arrêter sans raison ? »

« Ne faites pas l'innocent. » L'officier demanda : « À quoi sert l'ordinateur dans votre chambre ? »

« C'est juste notre ordinateur, qu'est-ce que vous essayez de dire ? » demanda César.

« Vous faites encore semblant. Vous êtes des hackers et vous attaquez l'Agence de la Défense et de la Sécurité Nationale depuis un moment. On vous surveille depuis longtemps, vous ne pensiez pas vous faire prendre cette fois, hein ? »

César : « Monsieur, où sont vos preuves ? N'arrêtez pas les gens au hasard parce que vous n'arrivez pas à faire votre boulot correctement. »

Bang !

L'officier claqua son poing sur la table et se leva en agrippant le col de César, puis ses mains, en hurlant : « Regarde tes mains, ne me dis pas que ce ne sont pas des durillons que seuls les hackers professionnels ont ! »

César fit mine de rester calme. « Ce genre de durillons peut appartenir à n'importe quel pro de l'informatique. Si vous nous arrêtez juste pour ça, on portera plainte contre vous pour manque de professionnalisme. »

« Vous voulez des preuves, c'est ça ? » L'officier cria vers son équipe dehors, qui déchiffrait l'ordinateur dans un autre véhicule. « Quand pourrez-vous craquer l'ordinateur pour trouver leurs traces ? »

« On essaie encore de percer le système, il faudra environ cinq minutes », dirent les experts dans cette voiture, la sueur leur coulant sur le visage.

L'officier tira sur sa cravate en retournant dans le véhicule d'interrogatoire et s'assit face aux deux hommes en demandant : « Ce sera peut-être votre dernière chance. Dans cinq minutes, on aura craqué votre ordinateur et on vous condamnera avec les preuves. Maintenant, je vous demande, combien y a-t-il d'autres personnes outre vous deux ? »

César ne parla pas.

Richie ne dit rien, voyant que son maître restait silencieux.

C'est alors que l'officier, qui se tenait derrière César, lui agrippa une poignée de cheveux par l'arrière et lui claqua la tête contre la table d'interrogatoire !

Le visage de César heurta violemment la table et le sang lui jaillit du nez immédiatement.

Il aspira une grande bouffée d'air, et comme ses menottes étaient dans le dos, il ne put qu'utiliser l'épaule de Richie pour essuyer le sang sur son nez. Il dit à l'officier sur un ton provocateur : « Combien de personnes croyez-vous qu'on est ? »

« Au moins une équipe. » L'officier esquissa un léger sourire, pensant que César coopérait. « Ou peut-être quelques pays derrière vous aussi ? »

César renifla. « Confiance aveugle ! Laissez-moi vous dire une chose : nous deux, on est plus que suffisants pour régler le compte à cette bande de bleus de votre bureau de sécurité. »

L'officier ricana. « Les soi-disant bleus dont vous parlez vous surveillent depuis un mois. Vous ne le saviez pas, hein ? »

César éclata de rire et dit avec sarcasme : « Alors laissez-moi vous dire, nous, on surveille et on contrôle votre système de renseignements depuis six mois ! »

Le visage de l'officier afficha une stupéfaction totale, et il se leva en appuyant ses deux mains sur eux, les dominant du regard, et hurla : « Quel genre de renseignements avez-vous rassemblés ? »

César dit mot à mot : « T-O-U-T ! Y compris la liste de tous vos agents secrets déployés dans le monde ! Je l'ai volée et mise dans un endroit très sûr, et si on ne sort pas d'ici vivants ce soir, ces données seront automatiquement rendues publiques et partagées avec les services de renseignements du monde entier. À ce moment-là, tous les efforts mis dans le système de renseignements de la Nation M, qui dure depuis des décennies, seront partis en fumée et vous repartirez tous de zéro ! »

L'officier fut fou de rage. « Vous menacez la Nation M entière, vous le savez ? Laissez-moi vous dire que personne n'a jamais osé défier ouvertement la Nation M et continuer à vivre avec le sourire. Personne ! »

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