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A Maiden's Unwanted Heroic Epic

Chapitre 36

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Chapitre 36

Chapitre 36

Chapitre 36/6357%~15 min de lecture2 898 mots

Bébé qui ne pleure pas, enfant maudit.

C’étaient les mots que l’on répétait sans cesse autour d’elle juste après sa naissance.

Elle n’en connaissait pas le sens et ne les percevait que comme des sons.

Le premier souvenir de Krische est celui d’ouvrir les yeux dans une pièce sombre.

Un lit et une unique fenêtre.

Une étagère, une table et une chaise.

À intervalles réguliers, deux femmes venaient lui donner le biberon.

Elles ne disaient jamais rien à Krische et Krische ne disait rien non plus.

Krische était nourrie quand elle avait faim et on nettoyait ses déchets.

Au bout d’un moment, Krische apprit à se tenir debout et put se déplacer dans la pièce.

À peu près à la même époque, la femme qui l’allaitait ne vint plus et on donna à Krische de la bouillie avec de la pomme de terre molle. On lui apprit à manger et à utiliser un pot de chambre.

Bien que Krische comprenne quelques mots à ce moment-là, elle ne parlait pas.

Elle n’était pas particulièrement mécontente de quoi que ce soit.

Non, il y avait l’odeur de la poussière et des déchets.

Puisque la femme venait régulièrement, Krische choisit d’utiliser le pot juste avant son arrivée.

Le temps passa.

Il y avait des livres, mais Krische pouvait à peine parler, encore moins lire. Elle ne pouvait que fixer la fenêtre.

Le paysage extérieur était dominé par un bâtiment blanc.

Elle regardait vaguement les créatures volantes et observait leur naissance et leur mort.

Krische bougeait le truc duveteux autour de son corps, elle comptait les planches du plancher, elle comptait le nombre de marches d’après les pas qu’elle entendait.

Hormis ça, elle ne faisait que manger et dormir.

À un moment donné, la fréquence de ses besoins diminua et sa faim augmenta, la quantité de nourriture ne suffisait plus.

「…… ceci. »

Ce fut la première fois que Krische formulait une demande et la femme la regarda avec doute.

Après de nombreuses tentatives répétées pour signaler qu’elle avait faim et qu’il n’y avait pas assez à manger, la femme finit par comprendre.

Son expression fut d’abord confuse mais quand elle comprit, elle parut étrangement triste.

Ce fut un léger changement par rapport à son regard habituel, inquiet, posé sur Krische.

« À partir de maintenant, s’il n’y a pas assez à manger, dites-le-moi. »

La fois suivante où la femme vint, elle enseigna quelques mots simples à Krische.

Grâce à elle, Krische apprit à comprendre des mots simples et devint capable de tenir une conversation basique. Mais il semble qu’elle n’avait pas le droit de parler à Krische et ne lui enseigna que le strict minimum.

Bien que ce ne fût pas permis, converser par des mots était bien plus facile que de faire des signes.

La femme n’en empêcha pas Krische non plus.

Cette règle n’avait probablement pas tant d’importance.

Bien que la femme ne s’adressât pas à Krische, elle répondait quand Krische lui disait quelque chose.

Le temps que la femme passait dans la pièce s’allongea progressivement.

Elle passa plus de temps à nettoyer la pièce et celle-ci devint plus propre.

Comme Krische n’aimait pas la poussière, elle obtint la permission d’aider et quand Krische aidait, la femme lui tapotait la tête.

Krische appréciait cela et elle s’ennuyait.

Elle n’avait aucun problème avec le nettoyage et plus elle aidait, plus on lui tapotait la tête, alors Krische aidait volontiers.

Regarder vaguement. La femme vient. Manger. Aider. Tapotements.

Krische était satisfaite de cette vie et elle continua jusqu’au jour où la femme arriva les yeux gonflés.

―― « Pardon », s’excusant à répétition, elle enveloppa Krische dans un tissu et l’emporta quelque part.

Krische ne pouvait pas voir dehors, mais ils montèrent probablement dans une voiture.

Krische n’en avait pas conscience à ce moment-là, elle savait seulement qu’elles passèrent un long temps à être ballottées dans la voiture.

Krische et la femme étaient seules dans la voiture.

La donna ses repas à Krische dans la voiture.

Après quelques jours, la voiture s’arrêta et Krische et la femme entrèrent dans une forêt.

La femme tenait un couteau et elle serra Krische dans ses bras un moment, tremblante. Puis elle lâcha Krische, remonta sa jupe et se coupa la propre jambe.

Elle laissa le sang tacher le couteau puis banda la blessure avec un tissu.

Elle indiqua ensuite une direction et dit à Krische de continuer à marcher de ce côté.

La femme tapota la tête de Krische, puis resta là, immobile.

Krische acquiesça et marcha dans la direction indiquée.

La femme avait bien traité Krische et Krische ne douta pas d’elle.

Krische continua de marcher comme on le lui avait dit, elle continua de marcher alors que ses jambes se fatiguaient et que son estomac se vidait, jusqu’à s’effondrer.

« Salba ! Il y un enfant ! »

« Ne sois pas bête Gorka, il n’y a pas moyen―― tu es sérieux ? C’est mauvais, on ne devrait pas s’en mêler. C’est probablement un enfant abandonné de quelque noble. »

« Mais on ne peut pas juste la laisser là. Ramènons-la d’abord, puis on décidera quoi faire―― »

Voici les souvenirs de Krische avant d’arriver au village.

On lui posa beaucoup de questions au village, mais elle ne parla pas.

Krische resta alitée, affaiblie par la faim et l’épuisement.

En écoutant les conversations des villageois, elle apprit qu’elle avait été abandonnée.

Elle ne savait pas pourquoi elle avait été abandonnée, mais à ce moment-là elle pensa que c’était parce qu’elle avait enfreint la règle de ne pas parler à la femme.

Les villageois parlaient aussi de Krische comme d’une noble et disaient qu’il fallait la jeter dehors si c’était vraiment l’enfant abandonné d’un noble, ce qui fit que Krische évita encore plus de parler.

Krische ne pouvait pas se permettre d’être jetée dehors et choisit d’attendre et de voir, observant les villageois.

Elle n’arrivait de toute façon pas à beaucoup parler, donc ce ne fut pas si difficile de jouer la comédie.

Finalement, elle devint l’enfant de Gorka et Grace et reçut un nom, les gens oublièrent ses origines.

C’est ainsi que Krische devint membre du village et commença à y vivre.

Bien que Krische ait ces souvenirs, elle ne s’en souvenait jamais.

Krische n’avait aucun intérêt pour ces souvenirs.

Elle ne les rappela que parce qu’elle vit cette tour et la femme debout derrière Kreschenta, l’air tendu.

Elle avait l’air d’avoir la fin de l’adolescence, mais maintenant elle semble plus âgée.

Mais elle n’a pas tant changé et son visage n’a pas bougé.

Sa coiffure, ses cheveux noirs rassemblés en chignon à l’arrière de la tête, et sa robe de servante noire et blanche sont les mêmes.

Krische hésita à la saluer, puis choisit de ne pas le faire.

C’est la règle lors de ce genre d’événements de ne pas saluer les serviteurs.

Krische fixa la femme, puis regarda Kreschenta.

Kreschenta porte une robe blanche relativement simple, magnifiquement ornée de dentelle.

La robe a des broderies dorées et un collier d’argent pend à son cou.

Ses grands yeux relevés levaient les yeux vers Krische.

« Enchantée, je suis Krische Christand. À côté de moi se trouve la servante de la famille Christand, Bery Argan. Heureuse de faire votre connaissance, Votre Altesse. »

Krische salua Kreschenta avec la formule standard que Bery lui avait apprise.

Kreschenta pouffa.

« C’est bizarre. Appelle-moi Kreschenta. Pas besoin de "sama" ou quoi que ce soit, il n’y a personne qui puisse nous entendre de toute façon. »

« D’accord. Alors, enchantée, Kreschenta. »

« K, Krische-sama…… »

Bery l’interpella précipitamment quand Krische répondit trop docilement.

Bery n’avait pas prévu cette situation et n’avait pas appris à Krische comment répondre dans ce cas de figure.

« Ufufu, je m’en fiche, Argan-sama. Détendez-vous. »

« Sa, sama…… c’est trop pour moi, Votre Altesse. »

« C’est une habitude. Alors j’en fais un ordre. N’y faites pas attention. »

« Heu…… ouais, compris. »

Kreschenta fixa Krische, elle semblait vraiment s’amuser.

« C’est la première fois qu’on se rencontre, mais on dirait que non. J’ai toujours voulu te rencontrer…… Nora te dit quelque chose ? »

Kreschenta désigna la femme à côté d’elle―― Nora.

Krische acquiesça.

« Oui, elle s’est occupée de moi quand j’étais plus jeune. »

Nora se raidit et les yeux de Bery s’écarquillèrent de surprise.

« Krische-sama est ma onee-sama…… puisque vous discutiez en regardant la tour, j’avais pensé qu’Argan-sama l’avait aussi deviné. »

« C’est…… »

« En effet. D’après ce que j’ai vu dans la salle, onee-sama semble très importante pour Argan-sama, donc je fais confiance à Argan-sama pour ne pas répandre ça. Krische-sama…… ah, puis-je t’appeler onee-sama ? »

「…… ? D’accord. »

Krische acquiesça, parfaitement imperturbable, ce qui fit rire Kreschenta.

Kreschenta se tourna vers Bery.

« Cette tour est l’endroit où les enfants maudits de la famille royale sont enfermés. On ne peut pas les laisser sortir, mais personne ne les veut au château non plus. C’est pour ça que cette tour a été construite là…… et onee-sama y vivait avant, avec Nora ici qui s’occupait d’elle. »

La femme appelée Nora jeta un regard inquiet autour d’elle, mais Kreschenta l’ignora et continua.

« Onee-sama, garde secret le fait qu’onee-sama était dans cette tour. D’après ce que j’ai vu, il semble qu’onee-sama ne soit pas très familière avec la politique du palais, ni même avec la société noble dans son ensemble. »

« Oui, pas vraiment. »

Les Christand sont des nobles et servent comme général. Le roi est leur protecteur et est très important.

C’est la compréhension qu’a Krische des nobles et elle ne tient pas particulièrement à en savoir plus.

Bien sûr, on lui a enseigné la structure de la société noble et elle a les connaissances, mais sa compréhension en est pauvre.

Bien qu’elle puisse expliquer la structure de la société noble, elle est complètement ignorante de la façon d’y agir et ne fait que ce que Bery lui dit de faire.

« Puisque onee-sama est ma onee-sama, onee-sama était à l’origine la fille d’otou-sama―― de Sa Majesté, le roi, et la première princesse. Mais à cause de certaines circonstances, onee-sama n’est pas censée exister et il y aurait beaucoup de problèmes embêtants si cela se savait, donc mieux vaut garder le secret. »

Kreschenta n’y alla pas par quatre chemins, expliquant seulement les points clés.

Cette explication directe est très facile à comprendre pour Krische et Krische la trouva légèrement curieuse, que Kreschenta l’explique ainsi alors qu’elles venaient à peine de se rencontrer.

Kreschenta vit le regard interrogateur de Krische et sourit.

« Je suis pareille qu’onee-sama. J’aime les explications simples…… je suis très probablement la seule personne capable de comprendre le mieux les sentiments d’onee-sama. »

« Vraiment ? »

« Oui. C’est pour ça que j’ai toujours voulu te rencontrer. Parce qu’onee-sama est aussi celle qui me comprendra le mieux. »

Les yeux froids, inhumains de Kreschenta semblent s’échauffer.

« Je crois que si on se comprend et qu’on cherche la même chose, alors on peut obtenir le seul endroit au monde où on peut se détendre. »

「…… se détendre ? »

« Oui, se détendre. Un endroit où personne ne nous menace. Je crois pouvoir créer un tel endroit avec onee-sama. »

―― alors, tu resteras avec moi pour toujours ?

Kreschenta proposa.

Il ne s’était même pas écoulé un quart d’heure depuis leur rencontre.

Bery regarda Krische, confuse, c’est difficile à croire que la princesse vient de dire ça.

Krische jeta brièvement un œil entre Bery et Kreschenta avant de répondre.

« Nn…… Krische, aime la maison actuelle de Krische. »

« Vraiment ? »

Kreschenta regarda soudainement Bery.

Elle souriait―― mais ses yeux étaient inhumains, comme ceux d’un serpent.

―― étrangement, Krische put vaguement comprendre ce que Kreschenta pensait.

« Kreschenta, non. Si Kreschenta fait ça, Krische devra tuer Kreschenta. Ça sera très embêtant pour Krische. »

Bery se raidit, regardant de Krische à Kreschenta.

Leur âge est différent, pourtant leurs visages se ressemblent.

Bien sûr, il y a de légères différences―― mais l’aura qui les entoure est identique.

「…… tu l’aimes à ce point ? »

« Oui. »

Kreschenta fit la moue et leva les yeux vers Krische, mécontente.

« Absolument pas », dit Krische en pressant un doigt sur les lèvres de Kreschenta. Kreschenta parut stupéfaite un instant, puis ses lèvres se détendirent en un sourire tandis qu’elle se rapprochait joyeusement.

「…… compris. Je ne ferai jamais rien à la favorite d’onee-sama. »

« Kreschenta, bonne fille. »

« Ah…… »

Krische tapota la tête de Kreschenta et Kreschenta sembla heureuse un moment.

Mais ensuite Kreschenta s’écarta vivement et saisit la main de Krische.

« Onee-sama, tu ne peux pas faire ça. Je suis la princesse, ce serait mal vu si on le voyait. »

Kreschenta posa les mains sur les hanches, feignant la colère en regardant autour d’elle.

Heureusement, personne ne les regardait.

Kreschenta s’était cachée derrière Nora en venant ici, donc la plupart des gens sur le balcon n’avaient même pas réalisé que Kreschenta était là en premier lieu.

« Mais les bonnes filles qui font ce qu’on leur dit devraient se faire tapoter la tête. Et d’une façon ou d’une autre, Krische a pensé que Kreschenta aimerait ça…… »

Krische inclina la tête face à ses propres mots.

C’était comme si Krische pouvait lire dans les pensées de Kreschenta.

Krische peut comprendre comment Kreschenta pense, ce qu’elle aime, ce qu’elle déteste―― tout.

Krische peut un peu la comprendre, contrairement aux autres humains.

―― quand Kreschenta a regardé Bery tout à l’heure, elle planifiait comment tuer Bery.

Elle voulait Krische mais Krische l’a rejetée. Comment devrait-elle gérer l’obstacle ?

Tuer Bery serait le plus simple et assez facile.

Les règles et réglementations doivent être suivies pour s’intégrer à la société.

Mais elles n’importent pas si on n’est pas découvert et peuvent être enfreintes secrètement pour obtenir quelque chose.

C’est aussi la croyance de Krische, donc c’est facile pour elle à comprendre.

Kreschenta parut légèrement heureuse quand Krische pressa un doigt sur ses lèvres et Krische comprend ce sentiment.

Alors Krische pensa qu’elle serait aussi heureuse qu’on lui tapote la tête.

Pour une raison quelconque, Krische peut comprendre la logique et les émotions de Kreschenta, elle jeta un coup d’œil vers Bery, se demandant si c’est de l’empathie.

Mais Bery ne remarqua pas le regard de Krische, elle observait Kreschenta avec une expression tendue.

« C, c’est vrai mais…… je suis peut-être une enfant mais je suis aussi une princesse. Bref…… tu ne peux pas faire ça au palais. Sérieusement, onee-sama doit mieux comprendre sa propre position. »

Kreschenta rougit et parut heureuse en se rapprochant à nouveau de Krische.

« Tu as été abandonnée. Donc je comprends que tu ne sois pas au courant de la situation mais…… il semble qu’on doive rattraper le temps perdu l’une avec l’autre. »

« Rattraper ? »

Kreschenta sourit et répondit à la question de Krische.

« On doit partager ce qu’on a chacune appris. On peut apprendre plus vite si on s’enseigne mutuellement ce qui manque à l’autre. C’est déjà tard aujourd’hui, donc demain…… je rendrai visite à onee-sama. Ce serait dangereux de laisser onee-sama errer par ici. »

« Heu…… Krische rentre au domaine avec maître demain matin, cependant. »

Krische veut rentrer vite pour cuisiner, donc elle déclina l’invitation.

Mais Kreschenta se rapprocha encore avec un air exaspéré.

「…… onee-sama, une invitation de la royauté est généralement absolue. Un margrave resterait quelques jours de plus si je disais que je veux parler à onee-sama. »

« Je vois. »

« On dirait que je devrai commencer par les bases…… »

Kreschenta gonfla les joues.

Krische lui piqua les joues et fit sortir l’air.

« Je viens de dire que tu ne peux pas faire ça ! » Kreschenta la foudroya du regard, embarrassée, avant de soupirer et de se tourner vers Bery.

« Argan-sama, pourriez-vous transmettre un message au margrave à la place d’onee-sama ? »

« O, oui…… Votre Altesse. »

Bery observa Kreschenta.

Les expressions de Kreschenta sont riches et changeantes rapidement―― mais son atmosphère est vraiment similaire.

『…… tu l’aimes à ce point ?』

Les yeux de Kreschenta quand elle demanda ça à Krische étaient les mêmes yeux inhumains que Krische montre parfois.

Des gemmes pourpres dépourvues d’émotion.

Les yeux de Krische sont toujours comme ça quand elle observe ou calcule quelque chose.

Ces yeux faisaient un peu peur au début, mais Bery s’y est habituée.

C’est ce qu’est Krische et Bery l’a accepté comme un trait aimable.

Mais des yeux similaires venant de Kreschenta lui glacèrent le sang, on aurait dit une grenouille sous le regard d’un serpent.

Comme si sa vie était au caprice de Kreschenta――

« Pas besoin d’avoir peur. Je peux mentir aux autres, mais je ne mentirai pas à onee-sama. Elle le remarquerait immédiatement et contrairement aux autres gens…… ce serait effrayant de faire d’onee-sama une ennemie. »

Et sa façon de penser est aussi similaire à celle de Krische.

Bien qu’elle veuille Krische comme alliée, elle analyse aussi froidement Krische.

Kreschenta calcule tout.

Ce qui arrivera si Krische devient une ennemie, quoi faire dans ce cas.

Elle pense en termes de gains et pertes, pas de sentiments.

Bery put le comprendre du long temps qu’elle a passé avec Krische―― et se sentit mal à l’aise.

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