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A Barbaric Proposal

Chapitre 73

A Barbaric ProposalA Barbaric Proposal
Chapitre 73

Chapitre 73

Chapitre 73/8091%~15 min de lecture2 965 mots

traducteur/rédacteur : astralmech

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[Noble] « Peu importe les preuves, l’ancien chef de délégation ne peut être envoyé au gibet. »

Le noble qui s’opposait au verdict regarda les autres seigneurs comme pour demander leur accord.

Pourtant, Rosadel et Ellaroiden étaient bien plus occupés à évaluer la réaction de Black qu’à croiser son regard. Même Burey était entièrement distrait par la nouvelle douleur pulsatrice qui lui serrait le poignet.

[Arland] « La princesse Rienne a offert une amnistie aux prisonniers au cas où le conseil n’arriverait pas à un verdict unanime. Pour éviter la pendaison, les deux partis reconnus coupables de trahison seront bannis définitivement de ces terres. Acceptez-vous cette grâce ? »

Le sens de l’accord d’amnistie était clair. Cela signifiait que la famille royale ne supporterait plus leur présence si les coupables souhaitaient conserver la tête sur les épaules.

Les seigneurs échangèrent des regards, leurs visages devenant graves.

À l’époque, la famille royale n’aurait jamais pu agir ainsi. Mais désormais, elle bénéficiait du soutien des Tiwakan — un luxe auquel aucune autre famille royale du continent ne pouvait prétendre.

La voix d’Arland resta calme tandis qu’il enchaînait.

[Arland] « Si le conseil refuse cette grâce, la famille royale ne pourra plus maintenir cette offre d’amnistie. Considérant que le conseil s’oppose à la pendaison, les coupables devront demeurer des prisonniers éternels jusqu’à la fin de leurs jours. »

[Linden] « Absurde ! »

Linden redressa brusquement la tête en hurlant.

[Linden] « C’est une plaisanterie ! Comment osez-vous tenir un tel discours à un membre des Kleinfelder ! »

Tandis que Linden reprenait ses cris, Black tourna la tête et fit discrètement signe à l’un des mercenaires gardant la porte. Saisissant le mouvement subtil, le mercenaire s’approcha.

[Black] « Ne laissez plus ce prisonnier faire de bruit. »

[Mercenaire] « Oui, monsieur. »

Boum — !

Avant même que qui que ce soit ait eu le temps de voir venir la frappe, le mercenaire Tiwakan saisit Linden Kleinfelder par l’arrière du crâne et écrasa violemment sa tête contre le sol.

Clac — !

Lorsque sa tête fut soulevée sans vie depuis le sol de pierre, une traînée de sang coula de son front jusqu’en dessous de lui.

[Linden] « Agh… Maudits… monstres… »

[Mercenaire] « Tais-toi. »

Bang — !

Sa tête reçut encore un violent impact au sol. Face à une scène aussi terrible, il était évident pour tous que chaque fois que Linden oserait ouvrir la bouche, son crâne irait fracturer à nouveau la pierre.

[Linden] « … »

Une fois Linden enfin réduit au silence, Arland reprit la lecture du verdict.

[Arland] « Dois-je prendre cela comme un refus de l’amnistie, ancien chef de délégation ? Très bien. J’inscrirai le nom des traîtres parmi les prisonniers à perpétuité. »

[Linden] « Att, attends ! »

Linden faillit marcher sur ses propres pieds tant il tenta d’articuler rapidement ses mots.

L’attrapant déjà par les cheveux, le mercenaire s’apprêtait à asséner un nouveau coup, mais Black leva la main, annulant silencieusement l’ordre.

[Linden] « J’… j’accepte l’amnistie. »

Linden serra les dents en avalant sa fierté.

L’exil était totalement inacceptable. La seule pensée de sortir dans le monde en perdant tout le pouvoir accumulé à Nauk lui donnait l’impression que son estomac prenait feu.

Mais il ne pouvait revenir aux cachots, et encore moins y rester indéfiniment.

Il valait mieux trouver le soutien d’un pays étranger prêt à les accueillir même en tant que bannis. Heureusement, Rafit était l’un des rares petits-fils du Royaume de Sharka. S’ils s’y rendaient, cela leur ouvrirait davantage de portes.

[Rosadel] « J’accepte. »

Rosadel prit la parole à son tour.

Quand Linden posa les yeux sur lui, Rosadel maintint silencieusement son poignet gauche brisé plutôt que d’esquiver son regard. Cet échange muet disait assez clairement qu’il ne pouvait pas se permettre de combattre ce verdict.

[Arland] « Et les autres familles ? »

En réponse à la question d’Arland, les chefs des quatre autres familles hochèrent reluctamment la tête.

[Arland] « Alors je consignerai le vote unanime des familles acceptant la grâce. Conformément aux procédures d’exil, les bannis ne pourront transporter aucun objet sur eux. Cela inclut leur nom, leur statut et leurs richesses. La Princesse a toutefois autorisé les bannis à porter l’habillement d’un serviteur s’ils souhaitent partir vêtus. »

[Linden] « Attends, mais alors – ! »

Linden hésita un instant, mais c’était déjà trop tard.

La loi, qui n’avait autrefois aucun poids face aux puissants, s’appliquait désormais même aux Kleinfelder dès lors que leur pouvoir avait disparu.

[Arland] « Comme l’indique la loi, les biens des Kleinfelder seront confisqués par la famille royale. »

[Linden] « Des voleurs ! »

Clac — !

Sur un simple geste de Black, le mercenaire hocha la tête et asséna un nouveau coup violent qui propulsa la tête de Linden contre les pierres. L’air fut chassé de ses poumons et il se sentit immédiatement vertigineux, sur le point de perdre conscience.

[Linden] « Non, ça ne peut pas… »

Mais sa voix était trop faible. Tous les seigneurs ne purent distinguer que ses yeux embués.

À cet instant précis, le nom de Kleinfelder n’avait plus aucun pouvoir et ils le savaient tous. Maintenant, il était dans une position si misérable que s’il osait dire un mot de travers, son crâne retournerait fracasser contre le sol pierre avec une vitesse terrifiante.

[Arland] « L’exil prend effet immédiatement. Considérez-le comme un acte de clémence de la Princesse. »

Arland conclut rapidement la séance du conseil.

[Arland] « En tant que banni, Linden Kleinfelder a officiellement perdu son rang. Il n’est donc plus qualifié pour servir de chef à la délégation aristocratique. La place étant vacante, les cinq familles restantes doivent élire un nouveau chef, la décision devant intervenir demain lors de notre réunion pour discuter du nouveau Grand Prêtre. Si aucun chef de délégation ne peut trancher, l’autorité reviendra à la famille royale. »

Désormais réduites à cinq familles, elles se retrouveraient coincées dans une lutte acharnée pour savoir laquelle deviendrait la nouvelle cheffe de délégation. Le conflit qui s’ensuivrait créerait des failles, et les divisions ne feraient que croître.

Finalement, c’étaient bien là les jours où le Traité de Risebury commencerait à s’effriter comme du sable.

Rassasié de satisfaction, Black se leva de son siège.

Bien que l’option de la pendaison ne le dérangeait pas particulièrement, il souhaitait respecter l’avis de Rienne en évitant tout futur affrontement direct avec les Kleinfelder, et convenait donc de l’exil comme alternative non radicale.

D’ailleurs, si les biens des Kleinfelder étaient confisqués, leurs soldats se soucieraient davantage de survivre que de livrer une bataille perdue d’avance. Leur peuple n’était plus une menace.

[Black] « Conduisez-les au Temple. Ils devront changer pour des tenues d’esclave. »

Linden rassembla ce qu’il restait de forces en lui.

[Linden] « Qu… quoi ?! Tout de suite ? N’avons-nous pas droit au moins au temps nécessaire pour parler à notre famille !? »

[Black] « Bien sûr que non. »

[Linden] « Non, vous ne pouvez pas faire ça ! Ça ne peut pas arriver ! »

[Black] « Si vous voulez quitter ces terres vivants, cessez de faire autant de bruit inutile. Je ne suis pas habitué au vacarme qu’on fait autour de moi non plus. »

[Linden] « At, attends… »

[Black] « Tu ne comprends toujours pas ? »

[Linden] « … »

Quelques instants plus tôt, Linden avait réalisé à quel point les paroles lentes et langoureuses de cet homme étaient concrètes. Il ne manquait jamais de mettre ses menaces à exécution, donc Linden n’avait d’autre choix que de fermer sa gueule. Après tout, peu importait ce que Linden pouvait bien dire. La mission de Black à partir de maintenant était désormais scellée.

Maintenant, s’ils devaient quitter Nauk, ils devraient patienter dans les vêtements d’esclaves.

* * *

*

[Phermos] « Mon Seigneur m’a demandé de vous transmettre les nouvelles du conseil à l’avance. Il savait sûrement que vous seriez curieuse. Voulez-vous que je vous en parle maintenant ? »

Fidèle à la demande de son maître, Phermos se rendit auprès de Rienne, mais sa chambre était légèrement en désordre à l’instant présent.

La première chose qu’il vit en entrant fut celle de Mme Flambard et du tailleur en pleine dispute au sujet de la tenue de mariage. Pendant ce temps, Rienne était assise tranquillement sur le côté, absorbée par les documents relatifs aux nominations chevaleresques tout en supervisant la préparation.

[Rienne] « Vraiment ? Ce doit être de bonnes nouvelles alors. Passons dans la pièce voisine. »

[Phermos] « Très bien. »

Traversant la Galerie du Roi et la salle de bains, ils entrèrent dans la pièce d’à côté — celle de Black.

[Phermos] « Toutefois, qu’est-ce qui se passe ici ? »

Il l’avait vu à son entrée, mais il était très intrigué. Avec les rideaux retirés, les draps étendus et le lit dénudé, on aurait difficilement pu qualifier cet endroit de chambre fonctionnelle.

[Rienne] « Oh, je fais juste un peu de décoration. C’est l’usage à Nauk de préparer cela pour son conjoint. »

[Phermos] « Je vois. Mais est-ce vraiment nécessaire ? Vous partagerez bien une chambre quand même, cela semble un peu redondant. »

Rienne écarquilla les yeux.

[Rienne] « Que veux-tu dire ? »

[Phermos] « Pardon ? »

Mais Phermos était également perplexe.

[Phermos] « Ne partagez-vous pas une chambre chaque soir, tous les deux ? »

[Rienne] « C’était juste un hasard. Le Seigneur Tiwakan devrait avoir sa propre pièce. »

[Phermos] « Ah… c’est comme ça ? »

[Rienne] « Bien entendu. »

[Phermos] « Ah… je vois. »

Chacun trouva les propos de l’autre étranges.

Phermos n’était pas familier de la culture de Nauk où les couples nobles dormaient dans des chambres séparées, tandis que Rienne avait grandi en pensant que maris et femmes n’utilisaient jamais une seule et même chambre.

[Rienne] « Dans tous les cas, qu’est-il advenu du conseil ? »

[Phermos] « Ah, oui, exactement. C’est ce que je suis venu discuter. »

Lui expliquer ce qui s’était passé lors de la réunion nécessita une discussion très brève. Bien sûr, Phermos omittit le détail mineur selon lequel tous les chefs de famille sauf deux avaient désormais le poignet brisé, mettant plutôt l’accent sur le fait que personne n’était mort.

[Phermos] « Tout s’est très bien passé. »

[Rienne] « Vraiment ? Quel soulagement. Il me coûte encore d’y croire que Lord Kleinfelder ait réellement accepté l’ordre d’exil. »

[Phermos] « À partir de maintenant, vous serez très riche, Princesse. »

Plutôt que de relever la totale réticence de Linden, Phermos décida de se concentrer sur un aspect plus positif.

[Rienne] « Ce ne sera pas aussi simple. Je doute que la fortune des Kleinfelder ait été préservée intacte après toutes ces années. »

[Phermos] « Cela dit, vous devriez saisir ce que vous pourrez. Dès que Linden Kleinfelder et Rafit Klein — ahem, je veux dire, le bâtard — seront exilés, nous pourrons passer en revue leurs avoirs une fois récupérés. Les gens comme eux ont de la richesse cachée dans tous les coins. »

[Rienne] « J’espère que tu as raison. »

Rienne sourit doucement à Phermos, qui faisait volontairement abstraction de l’existence de Rafit grâce à un vague toussotement.

Encore une fois, elle ressentait ce sentiment que Black gardait le silence malgré qu’il connaisse la vérité sur tout, y compris sur les événements incertains du passé.

Honnêtement, cet homme ne ratait jamais l’occasion de la submerger ainsi. Au point que sa poitrine lui faisait mal tellement son cœur battait de plus en plus fort à mesure que les jours passaient.

[Phermos] « Puisque Mon Seigneur est allé superviser personnellement, le reste de leurs biens sera transféré au trésor royal d’ici la fin de la journée. »

[Rienne] « Eh bien… je suis un peu inquiète. Est-ce que ce sera vraiment bon ? »

[Phermos] « Que pourraient-ils y faire ? C’était une décision prise par le conseil. »

[Rienne] « Non, ce n’est pas ce que je veux dire. Je m’inquiète surtout de ce qui pourrait arriver à Lord Tiwakan. Il n’est pas certain que les Kleinfelder restants laisseront ça tomber tranquillement. Ne devrions-nous pas envoyer des soldats pour le protéger ? »

[Phermos] « Ah, c’est donc de cela dont tu parlais ? »

Phermos sourit.

La Princesse semblait se soucier énormément de Son Seigneur, vu à quel point elle s’inquiétait pour un détail aussi futile.

[Phermos] « Cela ira très bien. Mon Seigneur a emmené huit des hommes qui l’ont servi le plus fidèlement durant ces dix dernières années avant de partir. Je sais à quel point il déteste la foule ou le fait d’emmener trop de monde quand il sort, mais il ne voulait pas t’inquiéter, Princesse. »

[Rienne] « Huit, c’est trop peu. Les Kleinfelder possèdent plus de cinq cents soldats dans leur armée privée. »

[Phermos] « Nous avons vérifié à l’avance. Moins de la moitié séjourne dans le manoir en raison de l’espace limité. »

[Rienne] « Même divisé par deux, cela reste plus d’une centaine d’hommes. »

Mais plus Rienne s’inquiétait à voix haute, plus le sourire de Phermos s’agrandissait. La Princesse était de nature très aimable, mais étonnamment naïve en même temps. Chaque fois qu’elle affichait cette expression d’inquiétude dans les yeux, il ne pouvait s’empêcher de sourire.

[Phermos] « Tu ne connais pas Mon Seigneur, Princesse. Ayant servi de chef aux Tiwakan pendant dix ans, nous savons pertinemment que ce serait miraculeux que quelqu’un puisse le tuer en ce jour. »

[Rienne] « Pardon ? »

[Phermos] « Pour lui, une centaine est un nombre facilement maîtrisable. Et même dans le pire des scénarios, si les cinq cents soldats étaient présents, il arriverait tout de même à survivre. Après tout, l’arène où Mon Seigneur démontre son plus grand talent est celle de la négociation. »

[Rienne] « Quoi ? »

Phermos avait raison de penser que Rienne ne savait pas tout concernant Black car elle demeurait très confuse.

[Phermos] « Je voulais simplement dire que Mon Seigneur ne combat pas toujours pour gagner les batailles, surtout quand c’est inutile. D’après ce que j’ai pu observer, l’épée de Mon Seigneur est inébranlable, mais c’est précisément pourquoi c’est parfois un fardeau lourd à manier pour lui. »

[Rienne] « Je vois… »

Rienne hoche la tête, se taisant comme si elle réfléchissait profondément, puis reprit la parole avec une voix grave.

[Rienne] « Cela dit, il serait préférable d’envoyer des soldats avec lui. »

[Phermos] « Pardon ? Non, je t’assure, il ira bien. »

[Rienne] « Non. Je serais beaucoup plus rassurée comme ça. On ne sait jamais ce qui pourrait arriver, n’est-ce pas ? Je veux vraiment envoyer quelqu’un derrière lui. »

[Phermos] « Euh… »

Phermos peinait vraiment à trouver les mots pour exprimer à quel point c’était totalement inutile. S’ils envoyaient des gardes après lui maintenant, la situation serait déjà résolue avant même qu’ils aient eu l’occasion d’intervenir.

Mais il y avait un problème. Rienne semblait dénuement adorable avec cette détermination acharnée. Elle croyait sincèrement que c’était absolument nécessaire.

Je ne peux pas lui dire non… Hah… Putain. Ça doit être comme ça que se sent Mon Seigneur.

[Phermos] « Ils risquent de le rater. »

[Rienne] « Ce n’est pas grave. »

[Phermos] « Alors… j’enverrai quelques soldats dans sa direction. »

[Rienne] « Merci. »

Encore une fois, son visage souriant rayonnant de sincérité était injustement beau.

…..Ça va mal. Mon Seigneur est incroyablement rapide à comprendre les choses.

Pourquoi avait-il soudainement pris conscience à quel point Rienne était incroyablement belle à ses yeux ? Il n’était pas assez audacieux pour nourrir des sentiments allant au-delà, mais même le fait de la trouver belle le faisait se sentir comme s’il trahissait Son Seigneur.

[Phermos] « Je vais me retirer, Princesse… »

Phermos hocha la tête, le visage blême, alors qu’il se tournait pour partir.

[Rienne] « Ah, attends un instant. »

Rienne tendit le bras et saisit son bras pour l’empêcher de partir, et Phermos faillit sursauter sur place tant il fut surpris.

[Phermos] « Pourquoi tiens-tu mon bras ? Parle simplement si tu as quelque chose à dire. »

[Rienne] « Oh, je suis désolée si c’était déplaisant. Si tu n’aimes pas qu’on te touche, je serai plus prudente à l’avenir. »

[Phermos] « Oui, merci. Ce serait pour le mieux. Dorénavant, ne me prends jamais par le bras. Maintenant, dis-moi ce que tu as en tête. »

[Rienne] « Quelle est la couleur préférée de Lord Tiwakan ? »

[Phermos] « Excuse-moi… ? Pardon, qu’est-ce ? »

La question était si inattendue qu’elle perturba Phermos.

[Rienne] « Je refais la chambre en ce moment même, alors j’ai pensé que ce serait bien si j’utilisais des couleurs qu’il affectionne. »

[Phermos] « Je ne suis pas sûr… ? La couleur préférée de Mon Seigneur… je ne sais pas s’il en a une. »

[Rienne] « Hm ? Veux-tu dire que tu ne la connais tout simplement pas ou qu’il n’a aucune couleur préférée du tout ? »

Les deux.

[Phermos] « Enfin, je n’ai jamais réfléchi à ce genre de chose parce que ça ne l’a jamais intéressé par le passé. »

[Rienne] « Ah, je vois. »

Rienne hocha la tête avec compréhension.

[Rienne] « Je n’aurai qu’à lui demander quand il rentrera. »

Phermos avait lui aussi une question à poser.

Pourquoi son visage devait-il briller d’autant d’éclat alors qu’elle considérait sérieusement la couleur préférée de son bien-aimé ? Où était l’équité dans tout ça ?

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