NdT : (AVIS) Au chapitre 47, j'ai écrit que le cadet de Klimah avait 2 ans, mais c'est une erreur de traduction. Il aurait fallu écrire qu'il avait 2 ans de moins. J'ai corrigé le chapitre en conséquence. Désolé pour l'erreur < 3 (j'apprends encore, haha)
Elle était à quelques secondes de prononcer ces mots vrais.
Toc, toc — !
Si seulement une voix pressée ne les avait pas appelés depuis l'autre côté de la porte.
[Mercenaire] « Mon Seigneur ! Êtes-vous là !? Pardon de vous déranger, mais c'est grave ! »
[Black] « … » Black fit une pause, marmonna quelque chose pour lui-même avant de se relever vivement. Rienne n'entendit pas ce que c'était, mais d'après son expression irritée, c'était probablement une insulte.
[Black] « Reste ici. »
Black s'élança vers la porte, le pan de sa robe encore ouvert. Si quelqu'un avait fait tout ce chemin pour les déranger à cette heure, c'est que quelque chose s'était passé.
Incapable de rester assise, Rienne rejeta la couverture et se leva.
[Black] « Qu'est-ce qui s'est passé ? »
Alors que Black arrachait la porte, le bruit de celle-ci claquant contre le mur retentit fort. Un son qui aurait mis n'importe qui mal à l'aise.
Face à Black, le mercenaire avala sa salive, mais se reprit vite pour répéter le rapport qu'il avait reçu.
[Mercenaire] « Un incendie s'est déclaré. »
[Black] « ……… Quoi ? »
[Rienne] « Pardon ? »
Mais Rienne était plus surprise que quiconque. Son visage devint complètement pâle.
[Rienne] « Un incendie……. Alors… »
La peur qui parcourait Nauk à cause de la sécheresse ne s'était jamais dissipée, aussi un incendie était-il considéré comme l'une des pires catastrophes qu'ils puissent vivre.
[Rienne] « Où ? Emmenez-moi là-bas. »
Tout ce qui s'était passé quelques instants plus tôt fut immédiatement effacé de l'esprit de Rienne. Elle se faufila devant Black, essayant de quitter la pièce.
[Black] « Princesse. »
Mais avant qu'elle n'aille loin, Black saisit Rienne par les épaules, la ramenant vers lui.
[Black] « Tu restes ici. J'y vais. »
[Rienne] « Non, je dois y aller…… Ou nous pourrions y aller ensemble. S'il y a un incendie en cette saison, alors….. »
Alors qu'elle paniquait, Black posa sa main et effleura délicatement son visage, pâle comme la lune. Pour une raison quelconque, son toucher sembla triste.
[Black] « Tu ne peux pas faire ça enceinte. Reste ici. »
[Rienne] « Mais il te faut une personne de plus. Quelqu'un doit réveiller tout le monde au château….. »
[Black] « Nous n'avons vu aucune fumée et rien senti. Impossible de savoir à quel point c'est grave pour l'instant. J'irai voir moi-même, puis je reviendrai te le dire. Ne t'inquiète pas—— »
Mais juste au moment où Black disait cela, le bruit fort de pas se mit à résonner dans le couloir, lui parvenant aux oreilles en se rapprochant.
[Mercenaire] « Mon Seigneur ! Je reviens de vérifier….. ! Mais l'incendie est vraiment bizarre. »
Le mercenaire qui arrivait haletait, comme s'il avait couru tout le temps, expirant rapidement.
[Mercenaire] « Ce n'est pas concentré en un seul endroit. Ils surgissent partout, comme si quelqu'un les allumait exprès. »
[Rienne] « Ah ! »
Rienne dut se retenir de crier.
Un incendie était déjà assez terrible, mais un incendie criminel ? Quelqu'un faisait exprès ? Dans leur nation, vu leur passé, allumer un feu délibérément ne différait pas d'une tentative de maudire quelqu'un.
[Rienne] « Lâchez-moi, je vous en prie. »
Rienna essaya de repousser la main de Black.
[Rienne] « La garde du château a-t-elle été avertie de l'incendie ? Combien d'eau nous reste-t-il au château ? »
[Mercenaire] « Les gardes cherchent l'incendiaire tout en éteignant les feux. Nous sommes en train de répandre la nouvelle. »
[Rienne] « Où l'incendie est-il le plus violent ? »
[Mercenaire] « Cela semble être les cuisines pour l'instant. Donc il y a une chance que le premier feu ait été vraiment un accident. Peut-être que quelqu'un a laissé le four en briques allumé, mais—— »
[Black] « C'est assez. Princesse. »
Alors que la situation tournait rapidement au rapport du mercenaire, Black tendit la main, lui intimant d'arrêter. Puis, il se tourna à nouveau vers Rienne.
[Black] « Retourne à l'intérieur. »
[Rienne] « Que voulez-vous dire ? Je….. »
[Black] « Avec la situation telle qu'elle est, je ne peux pas garantir votre sécurité si vous partez, Princesse. Même moi je ne peux pas arrêter la fumée si elle devient trop épaisse. »
[Rienne] « Évidemment je le sais. Mais c'est ridicule de penser—— »
[Black] « Avec votre corps dans cet état, vous ne servez à rien ici. »
Black coupa court à ses mots, son ton horriblement froid et direct, et avant que Rienne ne s'en rende compte, il la repoussait dans la chambre.
[Rienne] « Attends, ne fais pas ça…… »
Son corps était mou et sans force face à sa force, au point que la résistance était complètement inutile. Dès que Rienne fut entièrement de retour dans la pièce, elle entendit Black claquer la porte derrière elle sans un mot de plus.
[Black] « L'un de vous, restez ici et protégez la Princesse. Et toi, montre le chemin. Y a-t-il un endroit d'où je peux voir tout le château d'un coup d'œil ? »
[Mercenaire] « Sir Phermos a dit la tour nord. Il y attend maintenant. »
Avant que le mercenaire n'ait fini sa réponse, Black se retourna, déjà en train de s'éloigner.
Bang !
[Rienne] « S'il vous plaît, ouvrez la porte ! »
Rienne frappa la porte de son poing de toutes ses forces. Mais quelle que soit la force qu'elle y mettait, le corps qui bloquait la porte de l'autre côté était bien plus fort qu'elle.
[Rienne] « À quoi ça rime de m'enfermer comme ça !? Bougez ! »
[Mercenaire] « Non…… Son Seigneurie a raison. Ce serait grave si vous inhaliez de la fumée par accident. Pour le bébé, ce serait…… »
[Rienne] « Ce n'est pas le problème ! »
Bang !
Sentant ses émotions gonfler, sa main picota après avoir frappé la porte à nouveau. Rienne serra sa main rougie dans l'autre, exhalant un long soupir et se calmant.
[Rienne] « Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour que vous ouvriez cette porte ? »
[Mercenaire] « Dans vos rêves. Tant que le Seigneur ne le dit pas explicitement, je ne peux pas vous laisser partir. »
[Rienne] « … »
Elle aurait dû le savoir. Au bout du compte, ces hommes étaient les siens.
Quelles options lui restaient-elles alors ? Devrait-elle essayer de s'échapper par la fenêtre ? Si elle était prudente, elle pourrait longer l'encadrement et atteindre le balcon de la porte d'à côté……
[Rienne] « ……. Mais est-ce que ça marcherait seulement ? »
Le simple fait d'imaginer le processus fit s'effondrer Rienne au sol, désespérément, remplie d'un étrange sentiment de vide.
C'était bizarre comme sensation.
[Rienne] « Est-ce que je ne peux vraiment rien faire…… ? »
Est-ce seulement possible ?
Tout au château de Nauk était la responsabilité de Rienne.
Même les plus petites choses relevaient de sa compétence. D'une souris pillant la garde-manger, aux cordes pourries et aux sacs de grain déchirés — c'était à Rienne de s'en occuper et de les réparer au fur et à mesure.
Pour un château de cette taille, il n'y avait pas assez de personnel et trop peu de résidents permanents. Plutôt que de déléguer à des gens déjà submergés par leurs propres tâches, elle avait pris l'habitude d'intervenir elle-même.
À cause de cela, Rienne était devenue une personne responsable très vite.
Pas quelqu'un qui restait assise à se faire protéger.
[Rienne] « C'est étrange, pourtant. Je commence à m'y…… »
…… habituer.
Depuis que Black était arrivé à Nauk, Rienne était hantée par ce sentiment. Chaque fois qu'une difficulté survenait, comme un cadeau tombé du ciel, Black fondait sur elle et s'en occupait à sa place.
[Rienne] « Mais, c'est un peu…… »
N'est-ce pas dangereux ?
Je ne pense pas être le genre de personne à laisser les choses aux autres…… Ou peut-être que je n'ai jamais eu la capacité de le faire.
C'était la faute de cet homme. C'était comme s'il avait trouvé la partie d'elle qui manquait de quelque chose, remarqué qu'elle était vide, et s'y était fourré sans réfléchir.
Assise par terre, Rienne pressa doucement sa main contre sa poitrine. Justement à l'endroit où l'existence de Black s'entrelassait avec son être.
[Rienne] « Chaque fois que nous nous séparons…… »
Elle pensa un bref instant que leur séparation laissait une vague douleur dans sa poitrine. Comme si quelque chose disparaissait en elle.
Mais cela ne lui disait qu'une chose : Black s'était déjà installé quelque part dans son cœur, y trouvant une place solide.
Ce sentiment était……
Un poète aurait probablement plus de facilité à mettre un nom sur cette émotion qu'elle.
[Rienne] « … »
Pensant à Black tout en restant assise par terre, Rienne abandonna toute idée d'essayer de sortir.
Elle allait faire confiance à Black. Tant qu'il était dans le château, il n'y avait rien à craindre — rien de dangereux qui puisse l'atteindre.
[Rienne] « Je devrais retourner au lit. »
Tout ira bien.
Même si la situation empirait, il avait dit qu'il reviendrait pour elle et le lui dirait.
Laissant tomber ses inquiétudes, juste au moment où Rienne tourna la tête, sur le point de se lever—
[Rienne] « …… ? »
Elle vit quelque chose d'étrange.
Quelqu'un se tenait dans l'embrasure menant à la chambre de Black. En un endroit où personne ne devrait être, toutes les lumières éteintes, il se tenait là — la regardant.
[Rienne] « Qui— ! »
Apparu de nulle part, l'individu enlaça Rienne, plaquant sa main sur sa bouche à une vitesse fulgurante dès qu'elle l'avait remarqué.
[Rienne] « …….. ! »
Rienne repoussa instinctivement, tout son corps luttant contre sa force, mais il était trop rapide, trop grand et trop habile comparé à elle.
Il porta sa main, enfonçant ses doigts profondément dans une artère du cou de Rienne, pressant et pressant jusqu'à ce qu'elle commence à s'évanouir.
[Rienne] « … »
Essaya-t-elle de crier, personne ne pouvait entendre sa lutte. L'air coupé et quelqu'un pressant sur son cou, son esprit deriva et son corps devint mou.
[Rienne] « … »
Jusqu'à ce que, finalement, ses yeux se ferment.
La silhouette silencieuse prit le corps inconscient de Rienne, la jetant sur son épaule. Les vêtements noirs qu'il portait sentaient le soufre et la cendre.
Puis, il passa dans la pièce entre celle de Black et celle de Rienne — une pièce qui avait depuis longtemps perdu son nom. Dans le coin se trouvait une cheminée cylindrique en fer, invendue et intacte. Elle avait la forme d'une large colonne, et était incroyablement massive, sa longueur atteignant le plafond.
Silencieusement, la silhouette ouvrit la porte de la cheminée, entrant à l'intérieur.
Clic.
Une fois à l'intérieur, il tira la porte fermée, ne faisant presque pas de bruit. Puis il tira sur une ficelle qu'il avait préparée à l'avance, qui ramena le loquet de la porte en place.
Mais en y regardant de plus près, la « ficelle » était en fait une fine mèche de cheveux. Il alluma un briquet, approcha la flamme du bout de la mèche et l'enflamma. Elle était si fine qu'il ne fallut pas longtemps pour qu'elle brûle entièrement. En se consumant en cendres, elle ne laissa aucune cendre derrière elle, seulement une odeur légère.
Mais même l'odeur disparut peu après.
Et une fois qu'ils furent partis, il ne restait pas la moindre trace dans la pièce. Comme si ni lui ni Rienne n'y avaient jamais été.
[Rienne] « ……… Ough……. »
Elle se sentait étourdie, comme s'il y avait un brouillard épais dans sa tête, grimçant en essayant de reprendre conscience. Mais même alors que son esprit menaçait de replonger dans l'inconscience, Rienne força ses yeux à s'ouvrir, se relevant.
Moi….. Comment…… Qu'est-ce qui s'est passé…….
[???] « Tu n'as pas à te forcer à te réveiller. »
[Rienne] « …… ? »
[???] « Nous avons tout le temps. »
[Rienne] « …… ! »
Elle reconnut cette voix.
[Rienne] « Toi…… ! »
Rienne tenta de bondir sur ses pieds, mais c'est à cet instant qu'elle remarqua que ses deux poignets et ses deux chevilles étaient liés.
[Rienne] « Sir Klimah ! »
Il menait les Tiwakan en bateau pendant qu'ils tentaient de l'appréhender pour le meurtre du Grand Prêtre, mais après tout ce tapage, le voilà — assis devant elle comme de rien n'était.
[Rienne] « Que faites-vous ? Pourquoi feriez-vous—— ! »
[Klimah] « Je suis si désolé. »
Mais la voix de Klimah n'inspirait ni peur ni désespoir dans une situation si terrifiante. Au contraire, elle semblait triste, comme le son apaisant et solitaire de la pluie.
[Klimah] « J'ai mes ordres. »
[Rienne] « Des ordres ? Est-ce que……. Linden Kleinfelder t'a ordonné de faire ça…. ? Comment ? Il est en prison….. »
[Klimah] « Je suis si désolé. Je ne peux pas désobéir à mes ordres. »
[Rienne] « Quoi…… Non, tu dois me laisser partir. Aucun ordre ne peut justifier de faire une chose pareille à Nauk. »
[Klimah] « Je suis désolé, mais je ne peux pas. Je n'ai pas le choix. »
Bien qu'il fasse sombre, elle vit Klimah secouer la tête de gauche à droite. En le faisant, elle distingua les larmes claires qui coulaient sur son visage, reflétées par la faible lueur de la lune.
[Rienne] « … »
Klimah pleurait.
Cela semblait étrange, vu ce qu'il faisait, mais il sanglotait ouvertement, les épaules tremblantes. Quiconque le regardait maintenant ne penserait pas qu'il est un tueur.
Rienne expira lentement, se forçant au calme.
Il…. ne semble pas être une mauvaise personne.
Il pleure peut-être maintenant à cause de sa culpabilité. Comme ce qu'il a fait avec sa prière d'expiation. C'était quelqu'un qui ressentait tant de culpabilité pour le mal qu'il avait fait aux autres qu'il voulait s'infliger de la douleur.
Elle n'avait qu'à rester calme et lui parler. Si elle le faisait, il pourrait reprendre ses esprits. Il pourrait même changer d'avis sur tout ça.
Il devait y avoir une raison pour laquelle les Kleinfelder pouvaient faire appel à lui. Elle n'avait qu'à découvrir laquelle.
[Rienne] « As-tu aussi tué le Grand Prêtre sur ordre de Linden Kleinfelder ? »
[Klimah] « …… Oui. »
Lorsqu'elle posa la question, elle pensa qu'il pourrait essayer de nier d'abord, mais contre toute attente, Klimah hocha simplement la tête sans hésiter.
Après avoir prié un Dieu qui ne lui donnait aucune réponse, peut-être voulait-il seulement confesser ses péchés à qui voudrait l'écouter.
[Rienne] « Qu'est-ce qu'il t'a d'autre demandé de faire ? »
[Klimah] « …… Le Grand Prêtre……. »
[Rienne] « Tu as déjà dit que tu as tué le Grand Prêtre Milrod. »
[Klimah] « Le Grand Prêtre Motiya aussi……. »
[Rienne] « C'est…….. ! …….. Ha. »
Retenant son exclamation, Rienne se contenta de laisser échapper un soupir.
Qu'est-ce qui pouvait bien pousser cet homme à faire ça pour eux ? Et si deux Grands Prêtres avaient été tués dans le passé, il y avait toujours la possibilité que d'autres l'aient été avant eux.
Maintenant, elle commençait à comprendre d'où venait l'arrogance et l'indifférence des Kleinfelder envers la hiérarchie royale. S'ils avaient le pouvoir de faire tuer un Grand Prêtre sans même ciller, qu'avaient-ils vraiment à craindre ?
Aux yeux des Kleinfelder, la couronne qu'elle avait héritée ne ressemblerait à rien de plus qu'un bijou ornemental.
[Rienne] « Et ? As-tu tué quelqu'un d'autre ? »
[Klimah] « …… Oui. »
[Rienne] « Combien ? »
[Klimah] « …… Treize. »
Klimah ravala ses larmes, énonçant le nombre exact comme s'il tenait un compte minutieux. Comme s'il gravait chacune de ces vies comme des péchés sur sa peau.
[Klimah] « Et si j'ajoute vous, Princesse, cela fait quatorze. »
[Rienne] « … »
Ces mots firent monter la chair de poule sur les bras liés de Rienne.
[Rienne] « Est-ce qu'il…. t'a ordonné de me tuer ? »
[Klimah] « Non. »
[Rienne] « Linden Kleinfelder…. n'a pas ordonné qu'on me tue ? »
[Klimah] « Non. »
Klimah essuya les larmes sur ses joues, mais cela ne servait à rien. Bientôt, ses deux yeux étaient à nouveau remplis de larmes.
[Klimah] « J'ai reçu l'ordre de te capturer et de te violer. Ensuite, une fois souillée, je devais t'exposer…… Quelque part où tout le monde pourrait te voir. »
[Rienne] « C'est fou…… »
La seule idée la rendit malade.
C'était incroyable de penser qu'il ordonnerait quelque chose d'aussi vicieux et vil contre la dirigeante du pays qu'il servait soi-disant, mais ses raisons évidentes pour le faire étaient si méprisables et horribles que cela la dégoûtait au plus profond d'elle-même. Il…… Il ne veut pas me tuer. Il veut me ruiner. Me briser.
Pour quelque chose d'aussi simple que…… me séparer de cet homme ?
Une chose si dégoûtante et dépravée. Qu'une telle idée puisse seulement lui venir, c'était difficile à croire que Linden Kleinfelder soit un être humain, comme elle.
[Rienne] « Monsieur. »
De ses mains liées, Rienne serra les poings — refoulant la rage qui vacillait aux limites de son cœur.
Elle aurait tout le temps de gérer sa colère plus tard.
Après être parvenue à rentrer saine et sauve.
NdT : Traduire ce roman est vraiment magique car presque chaque chapitre a le don de me mettre dans un état de « lève-toi-et-fais-un-tour » total.
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