Mme Flambard retenait Rienne, le visage et la voix d'une gravité extrême.
« Et je vous le dis parce que vous n'avez aucune expérience, Princesse, mais ce n'est pas une bonne idée d'avoir des rapports à cette période du mois. Quelle que soit la tentation de s'abandonner aux corps l'un de l'autre, vous devez l'éviter. Comprenez-vous ? »
Rienne fut si choquée d'entendre le mot « rapports » prononcé si crûment qu'elle secoua la tête comme sonnée, les yeux errant sans savoir où se poser.
« Ce n'est pas pour ça qu'on fait ça. C'est bien trop soudain pour une chose pareille. »
Mme Flambard fit alors une drôle de tête.
« Pardon ? Alors pourquoi partagez-vous un lit ce soir ? »
Que ce soient des membres mariés de la famille royale ou n'importe quel couple noble, à moins qu'ils n'aient l'intention d'avoir des relations physiques, il n'y a aucune raison qu'ils partagent un lit.
Il arrivait que leurs chambres soient mitoyennes, mais il n'était pas du tout courant qu'ils partagent régulièrement une pièce. Une chose pareille était considérée comme réservée aux gens pauvres qui n'avaient pas les moyens d'avoir des chambres séparées.
Ce que Rienne disait en cet instant était donc très étrange.
« Parce que… c'est agréable ? »
« Qui a dit ça ? C'est lui ? »
« … Oui. »
Tch, la femme claqua de la langue.
« Mon Dieu, vous êtes trop naïve, Princesse. »
« Qu'est-ce que vous voulez dire ? »
« Pensez-vous vraiment qu'il se contenterait de dormir dans le même lit ? »
« C'est possible…… »
Du moins, c'était comme ça pour elle.
« Enfin, il y a des rumeurs disant qu'il préfère les hommes, même si je n'en sais pas plus là-dessus. »
« Ce n'est qu'une rumeur. »
« Je ne sais pas, Princesse. Avec ce que vous dites, il y a peut-être une part de vérité. »
« … »
Ce n'était pas ça.
« Si c'est le cas, je me suis inquiétée pour rien. J'en reste là et vous laisse vous reposer. Passez une bonne nuit, Princesse. »
« … »
Rienne resta silencieuse jusqu'à ce que la femme quitte sa chambre.
Elle sentait que si elle ouvrait la bouche, elle ne finirait que par se sentir terriblement gênée. Surtout si elle tentait de réfuter ses paroles en citant des exemples de ce qui s'était passé par le passé.
* * *
Elle ne trouvait pas la meilleure position pour leurs oreillers.
Rienne les retournait encore et encore, écoutant le faible bruit d'eau venant de la salle de bain.
Si leurs oreillers étaient trop proches, elle aurait vraiment honte, mais si elle les mettait trop loin, il pourrait croire qu'elle le repoussait ou le refusait.
Puis à un moment, elle ressentit quelque chose de très bizarre en elle.
……Qu'est-ce que je fais ? Ce ne sont que des oreillers.
Plouf. Plouf.
Rienne redéposa délicatement l'oreiller, qui était un peu aplati à force d'être malmené.
« … Mais ça a l'air trop loin. »
Elle reprit les oreillers et réduisit la distance entre eux.
« Bien, c'est ça. Je n'y touche plus. »
Rienne souleva le bord de la couverture et s'y glissa. Et juste à ce moment, le bruit d'eau cessa. Il ne tarderait pas à entrer, Black, sentant bon l'eau fraîche.
… Tout à coup, on aurait dit qu'elle manquait d'air. Elle ne pensait à rien, mais ses joues étaient toujours rouges. Rienne tira la couverture sur sa tête, se cachant le visage.
Badum. Badum…
Le temps s'étira, et elle pouvait entendre chaque seconde bercée par les battements de son cœur. À mesure que le temps ralentissait, ses paupières se fermaient doucement, lourdes de sommeil.
Grincement.
Et si ce n'avait été du petit bruit d'une porte qui s'ouvre, elle se serait probablement endormie.
« … C'est un peu… »
Maintenant, je pense à quelque chose de mal.
Pendant un bref instant, Rienne crut l'entendre marmonner ça pour lui-même. Mais juste au moment où elle ouvrait les yeux pour lui demander ce qui n'allait pas —
« … ! »
La couverture qui lui cachait le visage fut brutalement tirée vers le bas, et dès que son visage fut découvert, elle sentit la sensation de ses lèvres pressées contre les siennes.
« Je sais que tu ne dors pas. »
Black marmonna, tirant doucement sa lèvre inférieure d'une façon qui ne faisait que la chatouiller.
« Ouvre les yeux. »
Puis elle le sentit envelopper doucement ses mains de chaque côté de son visage.
Elle obéit, ouvrant les yeux en silence, mais elle n'avait pas réalisé à quel point il serait proche. Elle était si gênée qu'elle n'avait qu'une envie : les refermer.
« Je ne faisais pas semblant de dormir…… »
La voix de Rienne était à peine un chuchotement.
Peu importait qu'elle soit faible. Ils étaient si proches l'un de l'autre que le moindre mot prononcé par l'un ou l'autre voyait son souffle se graver sur leur peau.
« Alors c'est quoi, ça ? Tu te cachais le visage. »
« C'est…… C'est juste une habitude chez moi. »
Ça sonnait comme une excuse quand elle le disait, mais c'était totalement vrai. Le temps était toujours inconfortablement froid à cette saison, alors elle dormait souvent la tête sous la couverture.
« Tu n'avais pas l'intention de me mettre à la porte ? »
« Si c'était le cas, je n'aurais pas apporté une couverture de rechange…… »
Finalement, l'attention de Black fut détournée tandis que ses yeux suivaient le regard de Rienne vers une couverture posée tranquillement dans l'espace vide à côté d'elle.
« Je ne l'avais pas vue. »
Black se tourna et l'embrassa à nouveau.
« Mais j'aime pas que tu sois déjà en train de t'endormir. »
« Eh bien, c'est juste…… »
« Je suis là. »
« … Pardon ? »
« Tu vas t'endormir tout de suite ? »
Les mots entendus droit sur son nez lui chatouillèrent le dos des oreilles. Était-ce parce qu'il était trop près d'elle ? Son visage était juste là.
« Qu'est-ce qu'on ferait d'autre…… si ce n'est pas dormir ? »
« Je sais pas. »
Black fit glisser sa main sur son visage, passant lentement son pouce sur ses lèvres humides.
« Mais j'ai envie de parler avec toi d'abord. »
« Me parler ? De quoi ? »
« N'importe quoi. »
Alors que ses doigts bougeaient sur ses lèvres, elle les entrouvrit involontairement comme pour parler, ce qui fit toucher sa langue à son doigt. Alors il fronça les sourcils, plissant les yeux comme s'il avait mal.
« Qu'est-ce que tu aimes ? »
Quelle drôle de question à lui poser tandis qu'il pressait son doigt contre ses lèvres comme ça.
« Qu'est-ce que j'aime ? Par rapport à quoi ? »
« N'importe quoi. »
C'est ce qu'il avait dit avant.
« Eh bien…… »
C'était une question si simple, qui demandait quelles choses elle trouvait aimables ou bonnes. Mais d'une manière ou d'une autre, c'était difficile pour Rienne d'y répondre.
Qu'est-ce que j'aime…….
Mais plus elle y pensait, moins elle trouvait une bonne réponse, ce qui ne faisait qu'augmenter sa gêne.
« Je ne suis pas très friande du froid. »
« ……… J'ai demandé ce que tu aimes. »
…… Elle ne savait toujours pas quoi dire. Elle ne savait pas quel genre de choses elle aimait. Mais après avoir réfléchi un moment, quand la voix de Rienne sortit enfin, elle tremblait.
« J'aimerais ne pas avoir de soucis. »
« ……… De quel genre de soucis s'agit-il en ce moment ? »
Il y en avait trop pour les compter. S'il fallait en choisir un en particulier, ce serait le mensonge dont elle rassemblait actuellement le courage pour lui avouer.
« J'en ai beaucoup. La nomination du prochain Grand Prêtre, la disparition du serviteur…… Mais il y a aussi l'affaire du Grand Conseil et je m'inquiète de la date du mariage. Si les choses continuent comme ça, il sera probablement retardé. Et je soupçonne les Kleinfelder de ne pas approuver un nouveau Grand Prêtre tant que ça n'arrive pas. »
« Je sais ça. Y a-t-il autre chose ? »
« Autre chose ? »
« D'autres soucis. »
« Eh bien… Il y a eu la sécheresse qui s'est terminée l'automne dernier. Et cet hiver sera probablement très froid, alors j'espère que le puits ne gèlera pas. L'an dernier, il a fait si froid que tout le monde a terriblement souffert. Et puis il y a… »
« Tu n'es pas inquiète pour ce soir ? »
« Hein ? Ce soir…… ? »
Son visage pâlit soudain, essayant de comprendre ce qu'il pouvait vouloir dire par « inquiète pour ce soir ».
« Tu n'es pas inquiète de ce que je pourrais te faire ? »
…… Ah, donc c'est de ça qu'il parle, pensa Rienne. En réponse, elle prit sa main, enroulant ses doigts autour de celle de Black qui était toujours posée au-dessus de ses lèvres.
« Je ne suis pas inquiète. Je sais déjà. »
« Tu sais ? »
« Oui. Tu me l'as dit. On va dormir ensemble dans le même lit, juste comme avant. »
Il avait dit qu'il voulait dormir avec elle comme cette nuit-là, et qu'il voulait l'embrasser une fois qu'ils seraient tous les deux réveillés. Il avait clairement exprimé son intention de la serrer fort tandis qu'ils dormaient littéralement ensemble, sans aucune arrière-pensée.
Mais alors Black sourit soudain.
« Tu es vraiment une femme imprévisible, Princesse. »
Rienne ne comprenait pas vraiment ce qu'il voulait dire par là.
« Comment ça ? »
« Quand j'ai dit que je voulais dormir dans le même lit que toi hier, tu as refusé parce que tu ne pensais pas que je serais bon. Et pourtant aujourd'hui…… »
Black s'arrêta, prit la main de Rienne et la retourna, posant un baiser dans sa paume.
« Aujourd'hui, tu fais comme si tu ne savais rien. »
« … »
Elle avait entendu ça de sa nourrice plus tôt.
C'était vrai que Rienne ne savait rien et qu'elle n'avait aucune expérience dans ce domaine. Et entendre la remarque maladroite qu'elle avait faite sortir directement de la bouche de Black ne faisait que rendre ce qu'elle allait dire encore plus difficile.
« Il… y a quelque chose que je dois te dire. »
Rienne eut du mal à choisir ses mots.
« J'ai eu un peu de mal aujourd'hui……. »
« Je sais. »
Black baissa la tête, touchant leur front l'un contre l'autre.
En faisant ça, il lui semblait très proche en cet instant, mais la sensation elle-même était très différente d'un baiser.
« On m'a dit que tu devais encore faire attention. »
« …… ? »
De quoi parlait-il en ce moment ?
« Le médecin est parti ce matin, mais je n'ai pas oublié. »
Le médecin est parti…… ? Ah…… Il parle de l'enfant. Je suppose qu'il penserait encore comme ça.
« J'ai décidé que j'allais te chérir, Princesse… alors je ferai de mon mieux pour te protéger. Ne t'inquiète pas d'avoir à gérer ça toute seule. »
« … »
Black écarta son front de celui de Rienne, attrapa la couverture et la lui remonta. Il la tira jusqu'à son menton comme s'il la bordait.
« Mais je trouve que mon oreiller est trop loin. »
Il prit l'oreiller que Rienne avait mis, trop lointain selon ses critères, et le rapprocha sans dire un mot de plus.
« … »
Rienne retint son souffle alors que le lit bougeait, le sentant s'allonger à côté d'elle. À un moment, il s'était mis sur le côté, mais Rienne ne s'en rendit même pas compte au début. Ils restèrent tous les deux comme ça, les visages tournés l'un vers l'autre.
…… J'ai quelque chose à dire.
Bien qu'elle ouvrit la bouche, aucun de ces mots ne sortit, et Rienne retomba dans un silence continu par gêne.
Rongeant sa timidité, voyant le visage de Black de si près comme ça, elle était constamment ramenée à quel point il était incroyable sous tous les aspects. Rien que d'y penser faisait battre son cœur timide.
« Tu cherches une autre cicatrice sur mon visage ? »
Black demanda en remarquant son regard.
« Non. Je crois que c'était la seule que j'ai trouvée à l'époque. »
Plutôt, elle avait quelque chose qu'elle voulait vraiment lui dire.
« Et j'espère ne pas en trouver d'autres sur toi. »
Elle devait le dire. C'était sa chance…… mais sa bouche ne cessait de dire autre chose.
Black prit la main de Rienne et pressa le bout de ses petits doigts contre ses lèvres.
« Mais si je n'ai plus de cicatrices, alors tu n'auras aucune raison de me regarder comme tu le fais maintenant, Princesse. »
« Tu te trompes. »
« Qu'est-ce que tu veux dire ? »
« Je ne te fixais pas à ce moment-là parce que je cherchais une cicatrice. Je l'ai simplement trouvée parce que je te regardais déjà. »
Donc même s'il n'y avait pas de cicatrices sur son corps, elle finirait toujours par le regarder comme elle le faisait maintenant. Aussi longtemps qu'il serait là, juste devant elle.
« Comme j'ai trouvé ça, moi ? »
Black marmonna, sa voix si basse qu'on aurait dit qu'il se parlait à lui-même. Il effleura les taches de rousseur sous l'oreille de Rienne. C'était une partie d'elle-même qu'elle n'avait jamais vue de ses propres yeux.
« Peut-être. »
Rienne leva aussi sa main, passant ses doigts sur la cicatrice qu'elle avait trouvée sur le sourcil de Black. Sentant son contact, Black ferma un de ses yeux tandis que sa main effleurait ses cils.
« Je te mets mal à l'aise ? »
« ……… Bien sûr que non. »
Avec un seul œil ouvert, Black prit la main de Rienne et la tira vers le bas, faisant glisser sa main de son œil jusqu'à sa joue, où elle vint se poser.
« J'aimerais avoir une autre cicatrice ici. »
« Moi non. »
D'un coup, l'expression de Rienne s'assombrit.
De quoi parlait-il ? Il voulait une cicatrice… sur son visage… ? Pourquoi ?
« Si tu veux que je te touche, demande-le-moi. Ne pense pas à te blesser. »
« … »
Black fronça soudain les sourcils, l'espace entre les deux se resserrant.
En fait, c'était une expression bien plus complexe que ça. Parfois on aurait dit qu'il souriait, parfois le contraire.
« Tu as dit que tu n'aimais pas quand je demandais la permission, Princesse. »
Oui, Rienne se souvenait avoir dit ça.
« Alors tu devrais faire plus attention quand tu dis des choses comme ça. »
« Pardon ? »
Il parlait si gentiment par rapport à ses mots.
« Je ne crois pas que tu puisses gérer ce qui vient ensuite. »
Disant ces mots comme s'ils le tranchaient en partant, Black superposa ses lèvres aux siennes.
Allongés dans le même lit comme ça, la fuite était déjà impossible tant ils étaient proches, mais au moment où elle sentit sa grande main envelopper son visage, elle sut qu'elle ne pourrait pas y échapper.
Black entrouvrit les lèvres de Rienne, lui donnant un baiser qui fit fondre son corps tant il était hâtif et passionné.
Ah…… Mes pensées…… s'envolent toutes.
Black releva Rienne, l'enfermant dans son bras et la sensation de son poids pressé contre sa poitrine lui parut très indécente, pourtant exaltante.
Quoi…. Qu'est-ce que je suis censée faire maintenant….. ?
Sous la robe qu'il portait, Black n'avait qu'un pantalon, donc la première chose que Rienne ressentit fut la sensation de son torse nu. Cela ne fit que devenir plus évident à mesure qu'ils bougeaient et frottaient leurs corps l'un contre l'autre, sa robe s'ouvrant naturellement.
Elle serra ses yeux fermés, et ses pensées avaient déjà complètement disparu.
Guidée par ses sens, Rienne fit lentement courir ses mains le long de la peau de son torse solide. Sa température corporelle était bien plus chaude que la sienne.
« … »
Coupant leur baiser au milieu, Black se retira — un son doux et sucré résonnant quand leurs lèvres se séparèrent.
Au même moment, Rienne respira doucement, tout l'air revenant d'un coup.
« Au lieu de faire attention, je ne ferais qu't'épuiser avec un baiser. »
La sensation de lui murmurant avec ses lèvres encore à peine collées aux siennes avait quelque chose de brûlant, de suggestif.
Rienne releva la tête sans le vouloir, le cherchant — comme pour lui demander sans mots pourquoi il s'arrêtait. Presque pour l'inviter à continuer.
« On ne peut pas aller plus loin. »
Black inclina la tête en arrière alors que Rienne se rapprochait.
« Tu es trop dangereuse pour moi, Princesse. »
« … »
À ces mots, le visage de Rienne rougit.
Ce n'était pas parce qu'elle était gênée. Elle s'était sentie embarrassée des centaines de fois avant, mais ce sentiment était différent.
La situation était si passionnée qu'il était suspect que Black s'éloigne d'elle alors que ses yeux étaient remplis d'une telle chaleur qu'elle les voyait trembler.
Alors Rienne tendit la main, posant sa main sur le côté gauche du torse nu de Black, juste au-dessus de son cœur.
Black tressaillit, tout le haut de son corps se raidissant, mais Rienne était entièrement concentrée sur le sentiment de son battement cardiaque contre sa paume, se gravant sur sa peau.
Et elle se demanda.
Est-ce que le battement de son propre cœur lui était tout aussi assourdissant que le sien l'était pour elle ?
Ce n'était pas elle, la dangereuse. C'était toujours lui. Il était si mauvais pour son cœur qu'on ne pouvait pas le considérer autrement.
« Il y a… quelque chose que je dois dire. »
Allongée et prisonnière dans ses bras, Rienne fit face à Black avec un regard qui semblait le transpercer.
« Qu'est-ce que c'est ? »
Maintenant, Rienne en était certaine.
Même s'il découvrait qu'elle lui avait menti en disant qu'elle était enceinte, cet homme ne serait pas déçu et ne se sentirait pas trahi.
En fait… Il sera probablement heureux.
Tout sentiment de déception ou de trahison qu'il pourrait ressentir serait éclipsé par le soulagement qu'elle ne soit pas enceinte d'un enfant au sang Kleinfelder.
« Moi… j'ai eu mes règles aujourd'hui. »
L'expression de Black se durcit.
« Pourquoi ne me l'as-tu pas dit plus tôt ? »
Au regard dans ses yeux, il était clair qu'il croyait fermement que c'était à cause de l'enfant.
Comme il commençait à se relever, Rienne attrapa rapidement le bras de Black, l'empêchant d'avoir l'air de vouloir partir en courant appeler quelqu'un.
« Non, c'est seulement parce que……. »
Maintenant, en cet instant, c'était sa chance de parler.
* * *