[Rienne] « Oh, je pense que vous avez mal entendu. Vous n'aviez pas besoin d'entrer. »
[Mercenaire] « Mais si vous voulez, je peux rester à vos côtés. Cette pièce est plutôt petite, mais elle serait parfaite pour s'entraîner aux techniques d'épée. »
La façon de parler du mercenaire était très décontractée compte tenu de l'heure et du lieu, et Rienne eut du mal à réprimer un rire. Mais finalement, elle secoua la tête avec un sourire aimable et bienveillant.
[Rienne] « Je ferai appel à vous si je souhaite voir votre maniement de l'épée. »
[Mercenaire] « Ouais, c'est bon. Je vous attendrai juste dehors. »
Jusqu'au moment où le mercenaire tiwakan quitta la salle d'audience, le bruit de sa lame continua de résonner dans l'air.
[Ellaroiden] « Régner avec une telle tyrannie — ! »
Ellaroiden était si rempli de colère qu'il tenta de hurler, mais le noble qu'il avait amené avec lui intervint rapidement pour l'en empêcher.
[Noble] « Il est encore dehors. Si vous souhaitez parler, vous devez baisser la voix. »
[Ellaroiden] « Tch….. ! Où est Lord Kleinfelder ? Ou l'avez-vous déjà exécuté ? »
Ellaroiden se tourna vers Rienne et claqua de la langue.
Compte tenu des nouvelles circonstances, leur attitude changea légèrement, mais le fond de leurs sentiments à l'égard de Rienne restait inchangé. C'est pourquoi ils avaient tous deux amené bon nombre des soldats enrôlés de leurs familles respectives.
Ils ne pouvaient pas entrer dans la salle d'audience, mais ils attendaient ailleurs — dans la pièce la plus proche que la courtoisie leur permettait d'occuper. C'était aussi un droit que leur accordait le traité de Risebury.
Mais aujourd'hui, les choses étaient différentes pour Rienne.
Rienne put souligner leur grossièreté sans aucune réserve, tout cela grâce au mercenaire tiwakan qui tenait bon juste devant la porte.
Bien que Rienne doute encore de Black, elle put tirer tant d'avantages de sa présence, sans compter le réconfort que sa simple existence lui apportait.
Mais elle était bien consciente de l'incohérence et de l'égoïsme de ses sentiments.
[Rienne] « Je suppose qu'il est déjà trop tard pour dire à vous deux messieurs que vous devez vous tenir à votre meilleure conduite aujourd'hui. Maintenant que les Tiwakan sont devenus les Chevaliers Gardiens de la famille Arsak, l'exigence de courtoisie envers la royauté est devenue plus stricte. Les choses seront différentes d'avant. Oh, et puisque vous êtes curieux, la tête de Lord Kleinfelder est toujours bien attachée à son cou. »
[Ellaroiden] « Bien……. C'est bien, alors. »
Les hommes se regardèrent avant de finalement se retourner vers elle.
[Rienne] « Maintenant, dites-moi pourquoi vous vouliez me voir. Comme vous le savez, je ne me sens pas très bien, donc je préférerais ne pas rester ici plus longtemps que nécessaire. Pourquoi êtes-vous venus jusqu'ici alors que la date du Grand Conseil n'a pas encore été fixée ? »
[Ellaroiden] « Cela concerne le conseil. Sa convocation doit d'abord être discutée avec le chef de la délégation aristocratique. »
Rienne esquissa un sourire tranquille.
[Rienne] « Vous avez vraiment dû vieillir, pour formuler un vœu aussi infondé. Vous réalisez bien à quoi sert l'un des points principaux de l'ordre du jour du conseil, n'est-ce pas ? »
[Ellaroiden] « Je n'y ai jamais cru dès le début. Nous sommes venus pour nous assurer que vous, la fille des Arsak, n'avez pas le droit d'accuser le chef de la délégation de Nauk d'un crime. »
…… Ils veulent que j'acquiesce en silence et que je les laisse partir, songea Rienne, tout en réfléchissant à la meilleure façon de leur faire comprendre que ce qu'ils demandaient n'était pas seulement impossible, mais complètement inutile.
C'était une pensée égoïste, comme elle n'en avait jamais eue auparavant, mais c'était plutôt agréable, pour le moins.
[Rienne] « Est-ce à cause du traité de Risebury ? »
[Ellaroiden] « Exactement. »
[Rienne] « Je vois. Vous dites qu'un conseil ne serait pas une démarche appropriée ? Je souhaite seulement que le chef de la délégation paie sa dette. Et vous n'avez pas à vous soucier des preuves, nous en avons beaucoup. »
D'une expression clairement mécontente, Ellaroiden fronça ses sourcils gris.
D'après ce dont Rienne se souvenait, Ellaroiden valait la moitié de Linden Kleinfelder. Il était cupide, obstiné, et la fierté qu'il éprouvait pour sa famille dépassait les bornes acceptables.
Et ainsi, comme Linden Kleinfelder, la moitié de tout ce qu'il faisait était ancrée dans l'irrespect et la ruse.
[Ellaroiden] « Alors les familles nobles du conseil doivent rejeter votre demande de convocation. »
Même avant de faire venir Arland, Rienne savait déjà qu'il dirait quelque chose comme ça.
[Rienne] « Oh, alors je suppose que je n'y peux rien. Très bien, faisons comme si aucun conseil n'était convoqué. »
Entendant Rienne acquiescer si facilement, les hommes plus âgés se regardèrent avec confusion.
[Ellaroiden] « Alors, Lord Kleinfelder…. »
[Rienne] « Sans conseil, il n'y a aucun moyen de juger la culpabilité de Linden Kleinfelder, je n'ai donc d'autre choix que de le laisser dans les cachots. Puisque les familles nobles refusent ainsi, que puis-je faire d'autre ? Même si je voulais enquêter et résoudre ce crime, ce n'est plus possible. Mes excuses à tous les deux. Je transmettrai votre volonté à Lord Kleinfelder dans les cachots. »
[Ellaroiden] « Princesse ! »
Ellaroiden rugit d'une colère bouillonnante.
[Ellaroiden] « Que dites-vous à présent ? »
[Rienne] « Le sang de la famille Arsak a le droit de convoquer le conseil, tout comme vous avez le droit de refuser la demande, donc je n'ai pas eu le choix. J'ai fait de mon mieux pour respecter le traité de Risebury, alors pourquoi dois-je endurer de telles critiques de votre part ? »
[Ellaroiden] « Respect ? Où est le respect dans vos actions actuelles !? »
[Rienne] « Je considère que c'est très "respectueux" que Linden Kleinfelder ait encore sa tête. Vu ce qu'il a fait, son crime méritait une exécution sur-le-champ par les mains du chef des Tiwakan. »
[Noble] « . . . »
[Ellaroiden] « ……. ! »
Les hommes plus âgés restèrent silencieux, ses mots résonnant dans leurs esprits et les réduisant au silence.
[Rienne] « Je comprends qu'il ne peut pas y avoir de conseil. Si vous avez dit tout ce que vous aviez à dire, vous pouvez partir maintenant. »
Rienne fit un geste de la main, l'agitant vaguement, leur montrant qu'elle n'avait aucune intention d'écouter quoi que ce soit d'autre. Les nobles, la regardant en silence, prirent la parole — à contrecœur.
[Ellaroiden] « Nous…. Nous n'avons pas dit ça exactement. S'il vous plaît, ne comprenez pas mal nos mots, Princesse. »
[Rienne] « Mal comprendre ? Ne venez-vous pas de me dire que vous ne consentiriez pas à la convocation du conseil ? »
[Noble] « Nous voulions simplement dire que le conseil est invalide sans la volonté du chef de la délégation. »
Alors que l'autre noble disait enfin quelque chose, Ellaroiden se mit à hocher la tête de toutes ses forces en signe d'accord avec ses paroles.
[Ellaroiden] « C'est exact. La décision de convoquer le conseil requiert le consentement de tous les chefs de famille. Vous comprenez ça, n'est-ce pas ? »
Rienne plissa les yeux, son irritation était claire comme le jour.
[Rienne] « Alors, qu'est-ce que vous voulez ? »
[Ellaroiden] « J'aurai besoin de rencontrer le chef de la délégation avant de prendre une décision. »
[Rienne] « . . . »
Ce n'est pas que ce n'était pas irritant avant, mais maintenant c'était vraiment irritant. D'après ses souvenirs, rien de bon n'arrivait jamais quand les six familles mettaient leurs têtes ensemble.
Rien que d'y penser provoquait des accès de sentiments désagréables.
La loi était la loi, donc il ne pouvait pas exactement dire non.
Comme Rienne le lui avait demandé, le mercenaire tiwakan guida les deux nobles jusqu'aux cachots. Tous deux arguèrent qu'ils auraient besoin d'une escorte s'ils devaient mettre les pieds dans un endroit aussi dangereux — causant tout un tintamarre en le faisant.
À présent, le cortège se dirigeant vers les cachots était de belle taille. Après qu'on eut dit au mercenaire de les escorter où ils le souhaitaient, il amena plusieurs autres mercenaires qui éclipsèrent aisément leurs propres gardes personnels.
Au moment où les nobles virent cela, leurs visages s'assombrirent, et même Rienne dut se tenir le ventre fermement pour ne pas éclater de rire en voyant ça.
[Ellaroiden] « Vous…. Comment pouvez……. vous me traiter comme ça……. »
Les deux nobles marmonnèrent pour eux-mêmes tout le long des escaliers étroits et raides menant aux cachots.
[Mercenaire A] « Si vous avez le temps de vous plaindre, marchez plus vite. Vous avez beaucoup de gens qui marchent derrière vous, vous savez ? »
Mais chaque fois qu'il entendait un bruit de leur part, le mercenaire les réprimandait, tapotant sa main contre la garde de sa lame.
Les nobles n'avaient jamais été traités ainsi auparavant, et ils étaient si stupéfaits et choqués qu'ils pouvaient à peine respirer. Entendre le bruit de la lame de quelqu'un était déjà terrifiant, mais encore plus quand elle était dans les mains d'un mercenaire tiwakan.
[Noble] « J-j'ai jamais emprunté ce chemin auparavant……. »
[Ellaroiden] « Exactement. Nous devons être prudents……. J'ai l'impression que je vais tomber……… »
Une piètre excuse pour expliquer pourquoi ils ne pouvaient pas marcher plus vite.
[Mercenaire A] « Alors allongez-vous et roulez. Si vous le faites bien, ça fera moins mal que de tomber. »
Les deux nobles n'eurent d'autre choix que de ravaler leur colère et de se taire.
S'ils perdaient leur sang-froid ici, ils étaient certains que ces hommes bestiaux finiraient par les pousser dans les escaliers.
Et ils n'avaient pas tort. Les hommes des Tiwakan étaient le genre de gens qui réprimandaient calmement les nobles pour les envoyer dévaler les escaliers sans même cligner des yeux.
Grâce à cette connaissance, ils parvinrent à accélérer le pas.
[Mercenaire B] « Hein, c'est quoi ce bordel ? Pourquoi y a-t-il autant de gens qui viennent ici ? »
Et une fois arrivés aux cachots, ils ne reçurent pas un accueil chaleureux.
[Mercenaire B] « Vous êtes fous ? Comment tous ces gens sont-ils censés circuler ici ? »
Le cachot lui-même s'étendait sur un large espace, le rendant assez grand, mais les couloirs étaient très étroits. Cette conception visait à rendre toute évasion difficile.
[Mercenaire A] « Ça s'est juste retrouvé comme ça. Je n'ai pas amené tous ces gens parce que je le voulais. »
[Mercenaire B] « Bon, ils ne peuvent pas tous entrer. »
[Mercenaire A] « On divise le groupe et on en renvoie certains dehors ? »
[Mercenaire B] « C'est trop chiant. Foutez-les dans une pièce vide et faites-les attendre. »
[Mercenaire A] « D'accord alors. »
Il ne discutâ pas beaucoup, donc leur groupe fut divisé au final.
Il y avait trois soldats et cinq mercenaires tiwakan. En ajoutant les deux nobles, cela faisait un total de dix personnes se dirigeant vers la cellule où était détenu Linden Kleinfelder.
[Mercenaire] « C'est ici. »
La porte de la cellule de prison gardée par deux gardes fut ouverte. Elle était si petite que dix personnes ne pouvaient certainement pas toutes y tenir.
[Ellaroiden] « Maintenant que ces deux anciens nobles et le chef de la délégation se sont réunis, cette pièce n'est pas différente d'une convention d'aristocrates. Ceux qui ne correspondent pas à ces qualifications doivent quitter la pièce. »
Dès que la cellule de prison fut ouverte, Ellaroiden retrouva miraculeusement sa voix — faisant valoir l'autorité qu'il avait honnêtement oubliée un instant.
Et les Tiwakan n'eurent pas envie de discuter avec lui.
[Mercenaire] « Si vous voulez. Mais on gardera la fenêtre ouverte. »
Ce n'était pas une vraie « fenêtre » mais plutôt juste le trou dans la porte par où on faisait passer la nourriture aux prisonniers.
[Ellaroiden] « Qu'est-ce que vous voulez dire ? Quel est l'intérêt de laisser ça ouvert ? »
[Mercenaire] « Vous préféreriez que je laisse la porte ouverte, à la place ? »
[Ellaroiden] « Quelles absurdités !? »
[Mercenaire] « Ce sont les règles du cachot. Si ça ne vous plaît pas, vous pouvez juste partir. »
[Ellaroiden] « C'est ridicule ! Quelles règles !? »
[Mercenaire] « Oh, elles sont nouvelles. Maintenant que les Tiwakan sont chargés de garder le Château Nauk, on a fait de nouvelles règles pour éviter les accidents. »
Il était possible que ces mercenaires inventent tout sur le moment, mais Ellaroiden n'avait aucun moyen de le savoir avec certitude.
Mais il savait aussi que continuer à discuter avec eux ne marcherait pas. Se retournant vers les trois soldats avec lui qui n'étaient pas des mercenaires, Ellaroiden soupira.
[Ellaroiden] « ……. Bon. Ouvrez la porte. »
[Mercenaire] « J'allais le faire sans que vous me le disiez. Tch. »
Au geste du mercenaire, les gardes ouvrirent la porte de la prison verrouillée par des chaînes.
*
* * *
*
[Ellaroiden] « Lord Kleinfelder ! »
[Noble] « Qu'est-ce qui s'est passé ? Je n'arrive pas à croire qu'ils vous aient emprisonné ! »
Les muscles du visage de Linden Kleinfelder bougèrent à peine alors qu'il regardait les yeux du noble, le dévisageant avec stupeur.
[Linden] « …… Vous avez mis tout votre temps pour arriver. »
Les yeux des nobles tremblèrent alors que Linden les accusait d'être trop lents, mais ce n'était pas comme si son apparence actuelle était meilleure. C'était tout aussi humiliant.
Le noble arrogant et franc de Nauk gisait sur le sol de la prison, ses deux mains horriblement mutilées. Il y avait des attelles pour les maintenir en place, mais elles étaient posées si négligemment qu'elles n'avaient probablement pas été faites par un vrai médecin.
C'était la première fois qu'ils voyaient un noble Kleinfelder dans un tel état lamentable.
[Ellaroiden] « Que dites-vous……. Nous sommes venus jusqu'ici, dans un tel endroit dangereux, juste pour vous rencontrer. »
[Linden] « Vous étiez obligés de venir ! Savez-vous ce que signifie pour moi d'être coincé ici !? Les Tiwakan vont renverser tout ce royaume et l'engloutir complètement ! Vous croyez que vous serez en sécurité pendant tout ça !? »
Ellaroiden fit un bond en arrière, pointant la porte derrière lui.
[Ellaroiden] « Sire, vous devez parler doucement. La fenêtre est ouverte. »
[Linden] « Vous croyez que je ne le sais pas ? Si je ne le savais pas, vous impliqueriez que ma tête est faite de pierre — pas pour réfléchir. »
[Ellaroiden] « Sire, que dites-vous !? En dehors de nous, y a-t-il quelqu'un d'autre qui prendrait votre parti maintenant ? »
[Linden] « Votre visage ne semble pas assez sincère pour penser ça. Ou êtes-vous venus ici aux cachots les mains vides ? »
[Ellaroiden] « Qu…. que dites-vous……. »
Mais Linden Kleinfelder avait un plan.
Maintenant qu'il avait enfin un visiteur, il ne pouvait pas laisser passer cette opportunité. Linden fronça les sourcils, faisant signe au noble qui avait accompagné Ellaroiden de s'approcher.
[Linden] « Ne voyez-vous pas quel genre de traitement je reçois ici ? Ce que je ne donnerais pas pour un bon morceau de pain bien cuit ! »
Saisissant l'ambiance, le noble remarqua ce que faisait Linden et s'approcha. Il porta rapidement sa bouche à son oreille, chuchotant discrètement.
[Linden] « ………. Dépêchez-vous d'aller……. et ensuite……. vous devez……. » (1)
Entendant ses mots, le noble recula avec surprise, la bouche grande ouverte, totalement choqué.
[Noble] « Quoi……….. ? »
[Linden] « Si vous avez compris, allez me chercher quelque chose de bon à manger ! Ne soyez pas si stupide et paresseux ! Si m'arrive quelque chose, la délégation aristocratique est finie ! »
Linden hurla de colère, comme pour effacer ses chuchotements. Ellaroiden ne savait quoi dire, le visage rouge de confusion.
[Ellaroiden] « ……. Ah, je vois. Vous devez être fatigué, alors je vais m'y employer très sérieusement. »
Les paroles d'Ellaroiden étaient très dociles, ses yeux écarquillés et sa voix élevée.
[Noble] « Oh, mais……. ? On part juste comme ça ? Mais qu'en est-il du conseil ? Il faut discuter du conseil ! »
L'autre noble attrapa Ellaroiden, qui agissait un peu sans raison.
[Ellaroiden] « Ce n'est pas le problème pour l'instant. Le chef de la délégation est fatigué et sa tête ne semble pas fonctionner correctement pour l'instant, donc il faut d'abord lui remplir l'estomac……….. Hé ! Ouvrez la porte ! On part ! »
La porte de la prison s'ouvrit lentement.
[Mercenaire] « Vous partez déjà ? Après être venus jusqu'ici ? »
La fenêtre était ouverte, donc il aurait tout entendu de toute façon, mais le mercenaire voulait juste le taquiner un peu.
[Ellaroiden] « C'est déjà fini. Maintenant dépêchez-vous de nous faire sortir. »
[Mercenaire] « Oh, je pensais que vous deviez être de très bons amis si vous veniez lui rendre visite, mais apparemment non. »
Alors, la porte s'ouvrit et les deux nobles furent tentés de tomber à genoux avant de commencer leur remontée des escaliers.
Plus tard dans la nuit, un panier de nourriture fut livré de la Maison Ellaroiden aux cachots. Ce fut le moment où les mercenaires inventèrent sur-le-champ une nouvelle règle interdisant d'envoyer de la nourriture aux prisonniers détenus dans les cachots.
Le garçon de course de la Maison Ellaroiden fut forcé de faire le long chemin du retour, les épaules affaissées tout du long.
* * *
(Note de traducteur : (1) C'est une phrase fragmentée exprès. Vous n'êtes pas censé savoir ce qu'il a demandé.)
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