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A Barbaric Proposal

Chapitre 38

A Barbaric ProposalA Barbaric Proposal
Chapitre 38

Chapitre 38

Chapitre 38/7054%~16 min de lecture3 003 mots

Elle aurait probablement passé une assez bonne matinée si ce n'avait pas été de Linden Kleinfelder.

La nourriture devant elle était délicieuse, et ce serait été agréable qu'une certaine personne la voie ainsi vêtue d'une robe qu'elle aimait vraiment. Peut-être lui aurait-il dit qu'il la trouvait charmante, encore une fois.

…… Cela aurait été très agréable.

Rienne découpa soigneusement le rôti et porta un petit morceau à sa bouche. Elle mâcha, mais ne goûta rien, bien qu'elle fût certaine que c'était un plat exquis.

Mais elle ne parvenait pas à sentir la moindre saveur.

Chaque fois qu'elle devait avoir affaire à cet homme, il y avait bien trop de choses à gérer, toutes emmêlées les unes aux autres. Peu à peu, un sentiment amer la traversa, au point d'occulter tout le reste.

« [Rienne] . . . »

Je ne peux rien avaler.

Mais tandis que Rienne posait sa fourchette, avalant en silence la nourriture qu'elle s'était forcée à manger —

Bang !

D'un mouvement précipité, la porte de la salle à manger s'ouvrit en grand.

C'était Black.

« [Rienne] …… Quoi ? ….. Que faites-vous ici…. ? »

Elle ne pensait pas qu'il viendrait. Rienne tourna la tête vers lui, clignant des yeux lentement, hébétée. Black se précipita vers elle, saisit la chaise sur laquelle elle était assise et la pivota brutalement pour la faire face à lui.

Le geste fut si violent qu'il parut incroyablement vigoureux et brutal.

« [Black] Pourquoi êtes-vous ici ? »

« [Rienne] …….. Pardon ? »

Il avait donc appris ce qui s'était passé aujourd'hui, et maintenant il était en colère.

Cela aurait été plus étrange s'il ne l'avait pas été.

Une fois de plus, Black apprenait que Rienne était mêlée à un nouvel incident concernant Rafit Kleinfelder. Il savait qu'elle avait marchandé avec les Kleinfelder pour la libération de Rafit, et que l'idée de le tuer avait de quelque façon fini par s'immiscer dans l'équation.

Même si Rienne n'avait aucune intention réelle de le faire, il n'avait d'autre choix que de douter d'elle.

Leur relation tournait à l'aigre, encore.

Il ne la croirait pas.

« [Black] Je vous ai demandé ce que vous faisiez ici. Pourquoi ? Pourquoi faites-vous comme si de rien n'était ? »

« [Rienne] Je…… je ne voulais pas rompre ma promesse. »

Mais peut-être que cette fois, cela n'arriverait pas.

« [Black] Pensiez-vous que je vous ferais quelque chose si vous ne teniez pas votre promesse de dîner avec moi ? »

« [Rienne] Non, ce n'est pas ce que j'ai dit…… »

« [Black] Avez-vous peur de moi ? »

Elle avait déjà entendu ces mêmes mots.

À l'époque, la question avait été posée dans des circonstances complètement différentes. Mais à mesure que les mots se répétaient dans sa tête, ils commençaient à perdre tout sens. Comme si la question elle-même n'avait aucun intérêt.

« [Rienne] Non, je n'ai pas peur. »

« [Black] Alors pourquoi êtes-vous ici ? Pensiez-vous que ce serait un problème si vous ne teniez pas votre promesse ? »

« [Rienne] Je l'ai tenue simplement parce que je le voulais, mais je ne pensais pas que vous reviendriez, Lord Tiwakan. Je souhaitais juste être seule un moment. »

« [Black] Mais pourquoi ici ? »

Ces paroles lui parurent étranges.

« [Rienne] Où d'autre irais-je, si ce n'est ici ? »

« [Black] Pas dans un endroit comme celui-ci……. »

Black s'interrompit, saisissant soudain le bras de Rienne.

« [Black] Ne devriez-vous pas être allongée ? »

« [Rienne] Quoi ? Pourquoi ferais-je cela ? »

« [Black] Vous êtes blessée. »

En soulevant son poignet, une marque de main clairement visible apparaissait en bleu sur sa peau. Elle était même complètement enflée à ce stade.

« [Rienne] Ce n'est rien. »

« [Black] Cela ne vous fait pas mal ? »

« [Rienne] Juste un peu, mais ce n'est rien que je ne puisse supporter…… »

Black fit glisser ses doigts sur l'ecchymose, les lèvres serrées. Sans retirer sa main, il murmura.

« [Black] Vous avez mal. »

« [Rienne] . . . »

Quoi qu'elle dise, il savait qu'elle souffrait, même s'il ne précisait pas exactement ce qui la remplissait d'autant de douleur. (1)

« [Rienne] Mais pas assez pour que j'aie besoin de me reposer. »

« [Black] Je ne parle pas seulement de votre poignet. »

« [Rienne] Si……….. Si vous demandez si j'ai mal ailleurs, non. Je vais vraiment bien. »

« [Black] Cela a dû être dur de traverser cela seule, Princesse. »

« [Rienne] Ça va…… »

« [Black] Dire cela n'a aucun sens si vous ne pouvez pas le promettre en me regardant en face. »

« [Rienne] . . . »

Rienne ne put rien répondre — ses mots l'avaient complètement quittée.

Elle eut l'impression qu'une boule d'air chaud se formait en elle, remontant le long de sa gorge. Tout allait si vite qu'elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait ainsi.

La seule chose qu'elle percevait, c'était à quel point Black s'inquiétait pour elle.

« [Rienne] ………range, ne trouvez-vous pas ? »

Lorsque Rienne parvint enfin à ouvrir la bouche, sa voix était rauque et inégale.

« [Black] Je n'ai pas compris. »

« [Rienne] C'est étrange, ne trouvez-vous pas ? »

« [Black] Que voulez-vous dire ? »

« [Rienne] Vous vous inquiétez pour moi, Lord Tiwakan. Cela me rend presque heureuse. »

« [Black] …….. Pourquoi est-ce étrange ? »

Rienne avala difficilement, luttant pour refouler la nuée d'émotions qui semblait s'être solidifiée dans sa gorge.

« [Rienne] Lord Phermos se cachait au bureau du Roi, vous l'avez donc forcément entendu de lui. On m'a ordonné de vous tuer, Lord Tiwakan. »

« [Black] Et j'ai aussi entendu que vous n'étiez pas d'accord. »

Mais ce n'était pas tout ce qui l'inquiétait.

« [Rienne] Ce n'est pas tout. Ils ont dit que vous me tueriez une fois Nauk entre vos mains. »

« [Black] J'ai été surpris d'apprendre cela, moi aussi. »

« [Rienne] Cela veut dire que ce n'est pas vrai ? »

« [Black] Je vous l'ai déjà dit. Si je voulais obtenir Nauk, il y aurait plus d'une façon de le faire. Toutes plus rapides que de demander votre main. »

« [Rienne] Et la vengeance, alors ? »

« [Black] La vengeance ? »

« [Rienne] J'entends sans cesse que ce que vous cherchez, c'est la vengeance. Que quelqu'un à Nauk est responsable du sang versé de votre famille. »

« [Black] . . . »

Alors que ces mots restaient en suspens, des plis se creusèrent sur le front de Black — son expression se déforma. En voyant son visage se tordre si vite, Rienne sentit son cœur se serrer dans sa poitrine, comme si quelque chose se coagulait en elle.

Il ne nie pas.

Cela veut dire qu'il y a une part de vérité là-dedans.

« [Rienne] C'est ce qui rend des choses comme celle-ci étranges. »

La silhouette et la voix de Rienne étaient devenues si petites qu'on entendait à peine ses mots. Elle se recroquevilla en tentant de se dégager de l'emprise de Black.

« [Rienne] Laissez-moi partir. Je voudrais m'en aller maintenant. »

Mais Black ne se laissa pas repousser.

« [Black] Je ne trouve pas cela étrange. »

« [Rienne] ……… Pourquoi…. ? »

Tout en tenant soigneusement le poignet de Rienne, il porta son autre main derrière son oreille pour y glisser ses cheveux emmêlés.

Le geste était à la fois doux et hésitant. Pas différent du battement d'aile d'un papillon.

« [Black] Tout ce que vous me dites là, Princesse, vous a été dit par une autre personne. Et les autres ne m'intéressent pas. »

« [Rienne] . . . »

« [Black] Y a-t-il beaucoup de dettes ? »

« [Rienne] ……… ?……… »

« [Black] Les dettes sont-elles la raison pour laquelle vous avez dû supporter tant de choses déraisonnables ? »

« [Rienne] . . . »

Rienne ne répondit pas, mais l'expression figée de son visage en disait long.

« [Black] Depuis combien de temps cela dure-t-il ? »

« [Rienne] ………….. Je vous en prie, ne me posez pas ce genre de questions. »

C'était bien trop pathétique pour la souveraine d'une nation d'invoquer la dette comme excuse à l'état des lieux.

Et plus que cela, Rienne ne voulait pas qu'il voie à quel point la pauvreté qu'elle gérait était terrible. Il le savait déjà depuis avant, mais savoir et voir sont deux choses différentes.

Rienne tenta de détourner le visage, mais Black maintint sa main fermement sur sa joue, la retenant en place.

Il agissait différemment de la veille au soir.

Il était toujours aussi gentil qu'avant, mais ses gestes ne paraissaient plus aussi autoritaires. La main qui tenait sa joue semblait ferme et forte, mais aussi, d'une certaine manière, emplie de regrets.

« [Black] Répondez-moi. »

« [Rienne] …….. Non. »

« [Black] Pourquoi pas ? »

….. Parce que j'ai honte. Je ne veux pas vous avouer que je suis une personne faible et pathétique.

« [Rienne] Je ne veux tout simplement pas. Vous non plus, vous n'avez pas répondu à ma question d'avant, Lord Tiwakan. Celle sur la vengeance que vous chercheriez. »

Pour une raison quelconque, Black esquissa un doux sourire en commençant à caresser doucement la joue de Rienne avec son pouce.

« [Black] Où avez-vous entendu cela ? »

« [Rienne] Ne me regardez pas comme ça……. De telles histoires courent sur tout le continent. Une telle croyance est répandue partout sauf à Nauk. »

« [Black] C'est bizarre. Comment se fait-il que je n'en aie pas entendu parler ? »

« [Rienne] …….. Vous ne saviez pas ? »

« [Black] Pourtant, il est vrai que les miens sont morts. Ils ont été tués sur cette terre il y a longtemps. »

« [Rienne] Vous……. »

Son expression calme trahissait l'horreur de ses paroles — parler de la mort de sa famille avec une telle décontraction.

Ce n'était pas le visage de quelqu'un qui aiguise patiemment sa lame pour venger les siens.

« [Black] Je n'étais qu'un enfant quand c'est arrivé. Au début, j'étais si rempli de colère que ma chair et mon sang semblaient avoir disparu, mais je devais me concentrer sur ma survie. Finalement, j'ai tout oublié en grandissant. Et comme je vous l'ai dit, la raison pour laquelle j'ai demandé votre main, c'est que je ne voulais pas que l'on vous prenne à un autre. »

Il répondait si clairement, si simplement, que la confusion saisit Rienne.

« [Rienne] Alors… vouloir se venger…… n'était que rumeur ? »

« [Black] Je ne savais même pas qu'une telle rumeur existait. »

« [Rienne] Mais ceci……. Cela n'a aucun sens. Nous n'avions rien à voir l'un avec l'autre avant maintenant, alors pourquoi dites-vous "pris par un autre" comme ça ? »

« [Black] Est-ce vraiment ce que vous pensez ? »

« [Rienne] Suis-je…… suis-je dans l'erreur…. ? »

« [Black] J'ai appelé cette terre mon foyer jusqu'à la perte de ma famille. Vous ne me connaissez peut-être pas, Princesse, mais moi, je vous connais. »

« [Rienne] Ah…. mais comment est-ce possible….. ? »

Tout ceci…. est trop étrange.

« [Rienne] Il y a longtemps, vous avez dit…… Quand exactement ? »

« [Black] Il y a une vingtaine d'années, maintenant. »

« [Rienne] Vingt ans ? »

Bien sûr qu'elle ne s'en souvenait pas. Si c'était il y a une vingtaine d'années, Rienne n'était qu'une enfant — cinq ou six ans tout au plus.

« [Rienne] Est-ce que je vous connaissais à l'époque, Lord Tiwakan ? »

« [Black] Probablement pas. Je pense que vous étiez trop jeune pour cela. »

« [Rienne] Alors, comment saviez-vous mon existence ? »

« [Black] Je connaissais seulement votre nom. »

« [Rienne] Mon nom ? »

« [Black] Mon père voulait arranger un mariage pour moi. Avec la famille Arsak. » (2)

« [Rienne] Qu… »

Les yeux de Rienne s'écarquillèrent.

Elle n'avait jamais entendu parler de cela.

Le père de Rienne, le défunt roi de Nauk, ne lui avait jamais rien mentionné à propos de fiançailles d'enfance. Pas une seule fois.

« [Rienne] Nous étions fiancés…. à l'époque ? »

« [Black] Pas officiellement. Si nous l'avions été, il y aurait des preuves ou cela aurait été consigné par écrit quelque part. »

Et faute de quoi sceller l'accord, il ne resta que dans un lointain souvenir.

« [Rienne] Pourquoi ne me l'avez-vous pas dit dès le début ? »

« [Black] Je ne pensais pas que c'était important. »

« [Rienne] Comment cela peut-il ne pas être important si c'est la raison même pour laquelle vous m'avez demandée en mariage ? »

« [Black] C'était des fiançailles évoquées quand j'étais jeune. Il y a des chances que ce ne fut qu'une décision de mon père seul. Au final, je suis le seul à m'en souvenir encore. »

Ce qui signifiait que même s'il le lui avait dit, elle aurait eu du mal à le croire ou à prendre ses mots au sérieux.

Et cela n'avait rien à voir avec le fait qu'elle avait déjà quelqu'un à ses côtés. Si n'importe quel homme s'était présenté avec l'intention de la demander en mariage, en avançant de telles allégations bizarres, Rienne les aurait probablement tournés en dérision ou les aurait pris pour une mauvaise plaisanterie.

« [Rienne] …….. Vous auriez quand même dû me le dire. »

Mais c'était quand l'homme en question n'était pas Black.

Rienne tendit la main, tirant doucement sur la manche de Black.

« [Rienne] Si vous l'aviez fait, j'aurais……. »

Alors je ne me serais pas sentie si confuse et effrayée, mon cœur se brisant sous l'incertitude, sans comprendre pourquoi tout cela arrivait.

Maintenant, elle avait une vraie raison derrière sa demande abrupte. Soudain, tout semblait plus réel. Plus credible.

« [Rienne] Je……. »

« [Black] Princesse. »

S'il lui avait dit plus tôt.

Elle n'aurait jamais menti autant si elle avait su.

« [Rienne] Je suis……. »

« [Black] Je vous écoute. »

J'aurais été honnête dès le début.

« [Rienne] J'aurais……. bien plus tôt…….. »

Ce fut tout ce que Rienne put dire. Elle ne put achever sa phrase, ses mots s'éteignant tandis qu'elle tombait dans un silence total.

Black ne la força pas à continuer. Au contraire, il avait quelque chose qu'il voulait dire. Son contact sur sa joue était légèrement taquin, donnant à son corps l'impression de fondre.

« [Black] Vous aviez peur de savoir quel genre de personne j'étais. Vous pensiez que je vous avais demandée en mariage pour prendre Nauk, et que je vous tuerais un jour. Tout cela pour assouvir ma vengeance. »

« [Rienne] ……… Pas nécessairement…… »

« [Black] Et pourtant, vous ne vouliez pas reporter le mariage, et vous ne vouliez pas me tuer avant, non plus. »

« [Rienne] … Je vous ai dit que j'avais des doutes……. »

« [Black] Vous m'avez fait enlever mes vêtements pour soigner mes blessures parce que j'étais blessé. Et au lieu de me chasser de votre lit, vous avez trouvé une couverture de rechange pour me couvrir et m'avez permis de dormir à vos côtés. »

« [Rienne] C'est….. parce que vous êtes mon fiancé…… »

La main qui effleurait doucement son visage s'arrêta. Black se pencha, rapprochant son visage encore plus du sien. C'était une distance inévitable — à laquelle elle ne pouvait échapper qu'en fermant les yeux.

« [Black] Peut-on dire que vous m'appréciez ? Ne serait-ce qu'un peu ? »

Il le lui demanda si brusquement que les yeux fermés de Rienne s'ouvrirent grand et elle avala difficilement.

« [Black] Peu importe quoi. S'il y a quelque chose de bon en moi que vous appréciez, dites simplement oui. »

« [Rienne] . . . »

« [Black] Vous pouvez aussi hocher la tête. »

« [Rienne] . . . »

Les yeux de Black étaient froids et clairs. Rienne les fixa tandis qu'elle hochait lentement la tête. Sans cligner des yeux, il la regardait bouger la tête de haut en bas, hésitante.

« [Black] Je vois. »

Malgré la simplicité des mots qui flottaient dans l'air, les deux coins de la bouche de Black s'étirèrent en un sourire.

« [Black] Je n'écouterai pas si vous dites le contraire plus tard. »

« [Rienne] . . . »

Rienne voulait répondre quelque chose, mais sa bouche ne s'ouvrait pas. Comme pour remplacer ses mots tus, elle serra un peu plus fort le bas du vêtement de Black.

Si j'avais su, je me serais attachée à vous bien plus tôt.

Ces pensées silencieuses — les mots que Rienne ne pouvait pas dire.

« [Rienne] Je vais bien. »

Après avoir été forcée de se reposer, Rienne fut laissée à rester inactive au lit, bien qu'elle ne se soit pas beaucoup débattue. Cela ne faisait pas si longtemps qu'elle s'était levée, donc c'était le retour au lit le plus rapide qu'elle ait fait depuis un moment.

« [Rienne] Ce n'est qu'un poignet meurtri. C'est tout. »

Mais même allongée, vaincue, Rienne continuait à argumenter.

Black s'assit à côté d'elle sur le bord du lit, observant chacun de ses mouvements. Chaque fois qu'il la voyait essayer de changer de position, il secouait la tête.

« [Black] C'est ce que vous croyez maintenant, mais cela pourrait empirer plus tard. »

« [Rienne] Cela n'est jamais arrivé par le passé. Ce n'est pas si terrible. Les Kleinfelder sont juste comme ça parfois……. »

« [Black] Vous dites que cela s'est déjà produit ? »

Black rebondit immédiatement sur les mots de Rienne.

« [Rienne] C'est juste dans leur nature de faire ce genre de choses……. »

« [Black] Donc ce n'est pas la première fois que cela arrive, mais c'est bon parce que vous y êtes habituée ? »

« [Rienne] C'est……. »

Si elle l'avait dit franchement, alors oui….. mais pourquoi avait-il l'air si mécontent ?

Seulement

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