« Tss~~ »
« Voilà qui est vraiment étrange. »
« Comment est-il possible que je n'y aie pas accès ? »
À l'instant même où le commandant faisait jouer ses relations pour prendre contact, au commissariat du district de Zhoulian, le Le constatait, après plusieurs tentatives, qu'il n'avait toujours pas l'autorisation d'ouvrir le dossier de , et ses sourcils se froncèrent.
Alors qu'il se demandait justement ce qui se passait.
Vrrr... bzzz...
Dehors, plusieurs vrombissements sourds approchèrent de loin, interrompant le fil de ses pensées.
En entendant ce bruit, alla à la fenêtre et regarda en bas.
Il vit plusieurs berlines de luxe, façonnées dans des métaux précieux, garées en rang impeccable devant leur commissariat.
Les uns après les autres, des hommes en uniforme noir sortirent des voitures.
Leur présence imposante déferla.
D'un seul coup d'œil, il vit qu'ils étaient tous des Honneurs Martiaux de quatrième grade !
À cette vue, une lueur de surprise traversa les yeux de .
Depuis que l'humanité avait maîtrisé l'énergie spirituelle et s'était engagée sur la voie de la culture de l'énergie spirituelle et des arts martiaux.
La Voie Martiale comptait en tout neuf royaumes.
Et l'« Honneur Martial », bien qu'il ne soit que le quatrième royaume, ne semblait qu'à peine supérieur aux trois royaumes inférieurs.
Mais il restait aussi fort précieux en ces premiers temps du Grand Cataclysme.
Ils constituaient presque la force principale de tous les commissariats de canton, et y occupaient certains postes.
Or voilà que ces gens, que tenait pour la force principale.
Après être descendus de voiture, se mirent à trotter jusqu'aux véhicules garés devant le commissariat, activèrent leur puissance spirituelle, isolèrent la pluie et dressèrent une muraille humaine, se comportant en tout point comme des gardes du corps.
« C'est... »
« ?! »
Les yeux de se plissèrent.
Dans son souvenir, dans le District Sud, seul , du Groupe de la famille Liu, pouvait avoir un tel équipage.
Et en effet.
Comme pour confirmer ce qu'il pensait.
La seconde suivante, la portière de la voiture fut ouverte par un Honneur Martial de quatrième grade.
Un homme d'âge mûr, d'à peine un mètre soixante, cheveux en brosse, le visage tout entier marqué par la ruse calculatrice, descendit de la voiture.
Cependant, en cet instant, le visage de cet homme à l'esprit si retors était plein de fureur.
Il traversa le passage formé par les Honneurs Martiaux de quatrième grade et pénétra à grands pas dans le commissariat.
Voyant quelqu'un débarquer en pleine nuit.
Le policier de garde à l'entrée se leva : « Monsieur, veuillez d'abord vous enregistrer. »
À cela, ne lui accorda pas même un regard, le contournant directement pour se diriger vers le bureau du commissaire, à l'étage.
Le policier de garde n'avait jamais vu pareille scène et resta interdit.
Puis il reprit ses esprits, quitta prestement le comptoir d'accueil et s'avança pour tenter de l'arrêter.
Mais il n'avait fait que deux pas quand on lui barra le passage.
C'étaient les Honneurs Martiaux de quatrième grade amenés par !
« Dégage ! »
Jetant un œil à ce policier dont la force n'était que celle d'un Général Martial de troisième grade, l'homme le rabroua sans le moindre ménagement, tout en le repoussant.
À cette vue, le policier de garde resta figé un instant, puis la colère le prit.
'Quelle arrogance ! Une arrogance à crever ! Il ose faire ça dans un commissariat ?!'
Il redressa la nuque, prêt à protester, mais à cet instant, derrière lui, les Honneurs Martiaux de quatrième grade amenés par s'avancèrent l'un après l'autre.
Pris en sandwich au milieu, le policier de garde était comme une quille de bowling, brutalement ballotté d'un côté et de l'autre par eux, sans être traité en être humain le moins du monde !
Et juste comme le policier de garde, poussé jusqu'au vertige, était sur le point de s'évanouir.
« Qu'est-ce que vous faites ? Qu'est-ce que vous faites ? »
« Vous agressez un policier, c'est ça ?! »
Un rugissement vint de l'étage.
On leva les yeux et l'on vit apparu, on ne savait quand, en haut de l'escalier.
Il regardait son propre policier servir de jouet, les yeux emplis d'une colère qu'il ne parvenait plus à contenir !
En tant qu'homme du District Sud, il avait depuis longtemps entendu le nom de .
Il savait que c'était un personnage particulièrement indocile, avec qui il était difficile de s'entendre.
Mais ce n'est qu'après l'avoir vu de ses propres yeux aujourd'hui que comprit à quel point le jugement des gens sur était bien trop indulgent !
'Ce type est purement et simplement une brute qui se croit au-dessus des lois !'
En entendant cela, réagit enfin.
Mais au lieu de s'arrêter, il regarda : « Où est cette personne ? »
fronça les sourcils : « Quelle personne ? »
« Où est la personne qui a tué mon fils ? »
demanda .
Après avoir appris toute l'affaire par les informations, il avait foncé droit ici.
En entendant cela, fronça les sourcils : « Qu'est-ce que vous comptez faire ? Je vous le dis : nous n'avons pas fini de l'interroger, vous ne pouvez pas le voir. »
« Ne me servez pas ces sottises. Il a tué mon fils, je ne peux même pas le regarder ? Ou alors vous êtes de mèche avec lui, et vous comptez le protéger ? »
À peine ces mots prononcés, les Honneurs Martiaux de quatrième grade amenés par libérèrent leurs auras.
C'était, en tout point, l'attitude de gens qui n'en resteraient pas là avant d'avoir obtenu des explications pour leur patron.
À cette vue, fronça les sourcils.
Mais plus encore, c'était de la colère !
Parce qu'on le menaçait, ni plus ni moins, dans ses propres murs !
Ce ne le considérait absolument pas comme un être humain !
À cette pensée, sa propre aura se déploya elle aussi malgré lui.
L'aura d'un Roi Martial de cinquième grade écrasa d'un coup tous ces Honneurs Martiaux de quatrième grade !
Mais n'en éprouva pas la moindre crainte.
Un Roi Martial de cinquième grade, comme s'il n'en était pas un lui-même !
Et juste comme l'atmosphère se tendait, comme si la bagarre allait éclater la seconde suivante.
« Commissaire, commissaire, que faites-vous là ? »
« Oh là là, mais ce n'est pas le ? Que faites-vous ici ? »
Une voix obséquieuse vint du côté.
Attirant l'attention des deux hommes.
Ils tournèrent la tête.
Ils virent un homme replet debout en haut de l'escalier, son visage luisant tout entier marqué par la surprise et l'étonnement.
Puis, remarquant l'atmosphère étrange entre et , il s'avança prestement : « , , que se passe-t-il ? On dirait qu'il y a un peu de friction entre vous deux. »
À peine ces mots prononcés.
émit aussitôt un grognement, lui qui avait toujours méprisé cet homme mielleux et flagorneur, et dit donc : « Commissaire adjoint , cela ne vous concerne en rien, vous n'avez pas besoin de vous mêler du spectacle, n'est-ce pas ? »
À cela, fit comme s'il n'avait rien entendu.
L'ignorant purement et simplement, il regarda , puis les gardes du corps aux côtés de .
Une lueur étrange traversa ses yeux, puis il libéra en silence sa propre aura de Roi Martial de cinquième grade, et sourit :
« , pourquoi tant de faste aujourd'hui ? »
« Bonté divine, on croirait que vous êtes sur le point d'entrer en guerre contre notre commissariat. »
« Que se passe-t-il ? Racontez-moi. »
« Je vais voir si je peux vous aider. »
En entendant cela, le visage de changea légèrement.
Il posa un long regard sur cet homme qui, depuis son apparition, se comportait avec la plus extrême obséquiosité.
Après un moment de réflexion.
Il leva la main, faisant signe aux gardes du corps de retirer leur aura.
Son ton s'adoucit, et il dit : « Rien du tout, je suis simplement venu voir le meurtrier ! »
« Le meurtrier ? » poussa une légère exclamation, puis comprit soudain : « Oh, , vous voulez dire celui qui a tué votre fils. »
« Oui ! » acquiesça .
frappa dans ses mains :
« Oh, il fallait le dire plus tôt ! Vouloir voir le meurtrier, n'est-ce pas qu'une affaire d'un mot de votre part ? Pourquoi rendre les choses si tendues ? »
« Je sais, ce doit être le qui n'est pas d'accord, c'est ça ? »
« , calmez-vous, ce n'est qu'un vieux ronchon, tout d'une pièce, il a toujours été comme ça. »
« Dans ce cas, puisqu'il ne veut pas vous y conduire, laissez-moi vous y conduire, qu'en dites-vous ? »