Aller au contenu principal

The Hero is Standing in My Way

Chapitre 21

The Hero is Standing in My WayThe Hero is Standing in My Way
Chapitre 21

Chapitre 21

Chapitre 21/3364%~4 min de lecture687 mots

À partir du lendemain, je devins vraiment occupée, au point de ne pas avoir le temps de rencontrer Siegfried.

Il fallait arranger les logements pour les nobles et leurs chevaliers qui allaient bientôt arriver au manoir.

C'était la coutume, chez les Elifritz, de tenir une réunion chaque année avant que les aristocrates du Sud ne partent en expédition.

Un banquet avait lieu le premier jour, avant la subjugation, et la veille du départ, il n'y avait qu'un banquet de dîner pour toute la troupe.

Puisque la famille Elifritz était celle chargée de la subjugation des monstres, je n'avais pas le temps de vérifier si la bouderie de Siegfried s'était dissipée.

Après m'être assurée que les servantes nettoyaient correctement, je sortis pour choisir les rideaux de la chambre d'hôtes. Ensuite, je vérifiai le grand livre.

Les jours passèrent à une vitesse folle, juste comme ça.

* * * * * * * * * * * *

Je me rendis au bureau d'Abbysion pour récupérer le budget et, quand j'en ressortis, une servante m'aborda.

« Le vicomte Kariel et ses compagnons sont arrivés. »

« Ils sont venus tôt. Je vais descendre les voir. »

Quand nous arrivâmes devant la porte d'entrée, le vicomte descendit de cheval et discutait avec le majordome.

Le vicomte aux cheveux blancs sourit en me voyant.

« Cela fait un moment, jeune demoiselle Ariel. Comment allez-vous ? »

« Cela fait un an. Je vais bien, et votre femme ? »

« Très bien, bien sûr. Vous devriez passer par notre manoir quand vous aurez le temps. Ma fille a terriblement envie de revoir la jeune demoiselle Ariel. »

Je fis porter les bagages des visiteurs dans leurs chambres préparées, puis je conduisis le vicomte vers la pièce où il allait loger.

À commencer par le vicomte Kariel, les autres arrivèrent aussi au manoir, les uns après les autres.

À un moment donné, Abbysion et Milliard descendirent aussi pour accueillir les invités.

« Il y a beaucoup de monde cette année. »

L'un des nobles, qui aurait eu le même âge que mon père s'il était encore en vie, dit en souriant.

Les rumeurs selon lesquelles le prince Siegfried participerait à la subjugation semblaient avoir voyagé loin.

Il y avait beaucoup de nobles qui voulaient rencontrer Siegfried dès leur arrivée au manoir.

Je leur dis qu'il serait bientôt l'heure de manger, et j'ajoutai : « Son Altesse le prince a dû l'attendre avec impatience, aussi. Nous aurons un banquet plus tard, alors peut-être pourrez-vous le saluer à ce moment-là ? »

« Vous avez raison. Alors, prenons une pause et rafraîchissons-nous. »

Tous les nobles se dispersèrent après cela.

Certains décidèrent d'aller dans leurs chambres faire une sieste, et d'autres décidèrent de se rassembler dans le salon pour converser en fumant des cigarettes.

Pendant ce temps, je vérifiai la salle où le banquet allait commencer dans un instant. L'orchestre était aussi en place, et tous les plats qu'on pouvait picorer facilement étaient prêts.

Finalement, je rangeai les serviteurs en ligne et vérifiai leurs vêtements. Bon, tout le monde est correctement habillé.

« Alors, je dois me changer. Pouvez-vous m'aider ? »

Je regagnai ma chambre avec les deux servantes qui me servaient d'ordinaire.

Peut-être qu'à cette heure, les nobles se préparaient à assister au banquet dans leurs chambres attribuées.

« Mademoiselle, quel genre de chaussures souhaitez-vous ? »

« Heu… argentées. »

« Et pour vos boucles d'oreilles ? »

Les servantes coururent presque autour de moi, coiffant mes cheveux et m'enfilant ma robe.

Au moment où je finis de me maquiller, le soleil se couchait déjà.

« C'est possible ? Je vous souhaite une bonne soirée, seigneur Manuel. »

Siegfried dit en désignant la porte de sa propre main. Manuel, qui essayait de me parler à nouveau, sourit maladroitement.

« Oui, merci, Votre Altesse le prince. »

« C'est demain que seigneur sortira ? J'ai même dégagé le chemin pour que seigneur puisse sortir. »

« Ç-ça ne peut pas être. »

Manuel, qui croisa le regard de Siegfried, se mit à bouger rapidement.

Le regard de Siegfried suivit celui de Manuel.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.