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The Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat Skill

Chapitre 182

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Chapitre 182

Chapitre 182

Chapitre 182/21087%~5 min de lecture805 mots

« Allons-y ! »

« « « Oh ! » » »

Sur cet ordre, ils se mirent à gravir les marches à toute vitesse.

Au sommet les attendaient d'innombrables tentes de campement dressées dans l'obscurité de la nuit.

Et des feux de camp flamboyants les éclairaient.

« C'est là que doit se trouver le dépôt de vivres. »

« Bien, on l'incendie. »

Ils lancèrent leurs torches, le feu prit sur l'une des tentes et se mit à brûler violemment.

« L'en-nemi ! Attaque ennemie ! C'est une attaque ennemie ! »

Ce n'est qu'alors qu'ils semblent avoir remarqué l'intrusion, mais c'était déjà trop tard.

Ils dévalèrent les marches d'un seul élan.

Et alors, comme s'il n'y avait jamais rien eu là depuis le début, l'escalier lui-même disparut.

« Où est-il passé ? »

« Pourtant, il y a peu, des intrus étaient bel et bien ici... »

Ils s'étaient évanouis comme fondus dans les ténèbres, et les soldats accourus en hâte ne purent que rester là, hébétés.

***

« Oui, oui, on a l'air de bien réussir à réduire leurs effectifs. »

Le double dans lequel j'avais transféré ma conscience hocha la tête en constatant la détresse de l'armée d'Albeil.

Être sur place permet de bien saisir la situation.

« Eux non plus ne s'imaginent pas qu'on se cache sous terre. »

En fait, nous avons progressé par des galeries souterraines en synchronisation avec la marche de l'armée d'Albeil, et chaque fois qu'ils campaient, nous lancions une attaque nocturne.

Nous avons infiltré quelques-uns des nôtres comme simples soldats ennemis pour glaner des informations en surface, et il semble que la désertion ne s'arrête pas.

Comme nous brûlons leurs vivres à tout va, les commandants le tolèrent à moitié, si bien que les effectifs fondent encore plus.

Mon père a l'air passablement irrité aussi.

D'après ce qu'on dit, des cris de colère résonnent constamment du quartier général.

Malgré cela, ils pressent la marche, sans doute parce qu'ils craignent que les seigneurs puissants ne profitent de cet affaiblissement pour entrer en guerre.

En réalité, il semble que les nobles de cour opportunistes penchent tous d'un coup vers l'anti-Albeil, estimant que c'est maintenant ou jamais pour abattre la maison, et qu'ils ont commencé à rallier les seigneurs.

À force de ces attaques sournoises qui rongeaient leur force, quand l'armée d'Albeil atteignit la capitale, ses effectifs étaient tombés à moins de la moitié.

« Moins de dix mille, non ? Mais j'aimerais encore en réduire un peu plus. …… Bon, tout le monde est prêt ? »

Je reportai ma conscience sur le double posté sur les remparts ceinturant la capitale, et j'interpelai ceux qui y attendaient.

« Ouais ! »

« On est prêts, patron ! »

Ce furent les nains du village qui répondirent avec entrain.

« Dona, le réglage de la portée, c'est bon ? »

« Ouais. Parfait. »

La jeune naine Dona hocha la tête avec assurance.

« Alors, préparation de l'allumage ! »

« « « Ouais ! » » »

À mon signal, les nains se ruèrent d'un bloc vers les masses de fer préparées à l'avance.

C'étaient les armes qu'ils avaient fabriquées, des engins qui propulsent des boulets de fer — des canons.

« …… Feu !! »

***

« C'est la capitale…… ? Au moment de notre départ, les remparts n'étaient pas si imposants…… »

« Hé, y'a une autre ville collée à la capitale…… Qu'est-ce que c'est que ce bordel…… »

Les soldats de l'armée d'Albeil, enfin en vue de la capitale, étaient en plein désarroi.

Car les remparts de la capitale étaient manifestement bien plus impressionnants qu'avant.

De plus, une ville qui n'aurait pas dû exister y était maintenant accolée.

« Seigneur Edel…… Il semble que le rapport était vrai…… »

« …… En voyant ça, on comprend. »

Arrivés à ce stade, il n'y avait plus qu'à croire.

Une ville qui devait se trouver en plein désert s'était réellement déplacée jusqu'ici par quelque moyen.

« En plus, les remparts de la capitale ne vous semblent-ils pas flambant neufs ? »

« Toi aussi tu le vois. Malheureusement, moi aussi. »

« …… Droite…… Pareil…… Si c'est une hallucination…… Je préférerais…… »

Face à cette succession d'événements sans précédent, même les Quatre Généraux, vétérans aguerris, ne purent que rester stupéfaits.

C'est à cet instant que.

Des objets mystérieux alignés sur les remparts crarachèrent de la fumée les uns après les autres avec un fracas tonitruant.

« Qu'est-ce que c'est ? »

« Ah ! Fu-yez ! Quelque chose vole vers nous !? »

DOUDOUDOUDOUDOUDOUDOUDOUDOUOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!

Juste sous le nez de l'avant-garde de l'armée d'Albeil, des blocs de fer s'écrasèrent les uns après les autres.

Le sol trembla violemment sous l'impact, et les débris projetés pleuvaient sur leurs têtes.

« « « ~~~~~~~~~~~~~~ !? » » »

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