Aller au contenu principal

The Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat Skill

Chapitre 159

The Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat SkillThe Amazing Village Creator: Slow Living with the Village Building Cheat Skill
Chapitre 159

Chapitre 159

Chapitre 159/21076%~4 min de lecture752 mots

« Qu... qu'est-ce que c'est que ça... ? »

Devant cette porte monumentale, le vicomte Doltz resta bouche bée, figé sur place.

Non content de surpasser la porte de sa propre capitale provinciale, l'ouvrage rivalisait avec celle de la capitale royale.

Les remparts qui s'étendaient à perte de vue achevaient de donner l'étrange impression d'avoir égaré son chemin dans quelque grande puissance étrangère.

« Ce lieu n'était qu'un village il y a peu... ? À moins qu'on ne l'ait bâti il y a des lustres, c'est tout bonnement inconcevable... »

« En... en tout cas, c'est l'endroit idéal pour nous relever. Regardez : des candidats à l'installation arrivent par vagues. Si nous nous fondons parmi eux, personne ne nous soupçonnera. »

« ...Se réfugier sur les terres qui ont causé notre perte me revient en travers de la gorge, il est vrai... Mais les troupes de Frenko n'oseront pas mettre les pieds ici. »

Échangeant ces propos avec son serviteur, le vicomte Doltz s'approcha de la porte.

Des hommes qui semblaient être des gardes leur posèrent quelques questions sommaires ; dès qu'ils eurent dit venir de l'ouest pour s'installer, on les laissa passer sans autre forme de procès.

La preuve, s'il en fallait, que les réfugiés de l'ancien fief Doltz étaient légion.

Une fois franchie la porte, une vaste étendue de champs s'offrit à leur regard.

Plus loin, une seconde enceinte se dressait : le village était ceint de doubles remparts.

« Enfermer les champs eux-mêmes derrière des murs... Certes, deux zones maudites rôdent aux alentours, mais quelle défense excessive... »

Par la suite, tout les stupéfia tour à tour : la taille démesurée des récoltes, des bâtiments qu'ils n'avaient jamais vus, des armes et potions de haute performance, des plats cuisinés à base d'ingrédients monstres. Pourtant, on leur attribua logement et travail, et toute la maisonnée — maître et serviteurs — parvint à s'infiltrer dans la cité sans encombre.

« Pour l'heure, il faut ronger son frein... Je reprendrai mes terres, coûte que coûte. vicomte Frenko, savoure ta victoire éphémère tant que tu le peux. Kukuku... »

« Ah, quelle magnifique représentation ! J'avais vu du théâtre à la capitale, mais ici, c'est une tout autre dimension. On pourrait la revoir cent fois sans s'ennuyer. »

« Tout à fait. D'ailleurs, parlant de ne jamais s'ennuyer, connaissez-vous le ramen ? »

« Le ramen ? Jamais entendu parler. »

« C'est sans doute un plat de pâtes venu d'ailleurs, mais c'est une tuerie. J'en mange presque tous les jours depuis peu : les bouillons et les nouilles varient à l'infini, on ne s'en lasse pas. »

« Ho, ça a l'air bon... Ceci dit, pour ce qui est de bon, le steak de minotaure reste imbattable. La première bouchée m'a fait douter qu'un tel mets puisse exister en ce monde. »

« Ce jus de viande est de la triche, oui. Que ce soit la viande d'orc ou de cocatrice, la gastronomie de cette ville est hallucinante. D'ailleurs, le ramen dont je parlais tire aussi son bouillon d'orc et de cocatrice, paraît-il. »

« Quoi ? Ça ne fait qu'attiser mon appétit ! »

« Allons-y donc ! Puisque nous y sommes, autant en goûter plusieurs. Ne vous en faites pas : les médicaments d'estomac vendus ici sont d'une efficacité redoutable, on peut manger à s'en faire éclater le ventre. Et si vous avalez une potion brûle-graisse par-dessus, pas de risque de prendre du poids. »

« Je comprends... C'est pour ça qu'on ne voit presque pas de gros ici ! Bon, allons-y, ce ramen et puis... »

Le vicomte Doltz s'immobilisa net.

Hé, attends... Suis-je venu ici pour me gaver de théâtre et de bouffe, ou quoi ?

« N... nooooooon ! »

« ? Qu'y a-t-il ? Ah, je vois : aujourd'hui, c'est pas ramen mais burger qui vous tente. C'est excellent aussi. Un steak juteux de minotaure, de la tomate et de la laitue croquantes... »

« Hé, reprenez-vous ! Vous avez oublié ? La honte d'avoir abandonné la capitale sans combattre, la rage de la fuite ! »

« Ha !? »

Agrippé par le col, secoué de long en large, le serviteur reprit ses esprits.

« C... c'est vrai... »

« Pas "c'est vrai" ! Notre but, c'est de récupérer le fief ! On n'est pas là pour profiter de la vie locale ! »

« ... »

Son visage disait clairement : *Toi non plus t'avais pas tout oublié, là, pour t'éclater comme un dingue.*

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.