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Taming The Villainesses

Chapitre 29

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Chapitre 29

Chapitre 29

Chapitre 29/7141%~7 min de lecture1 255 mots

Le moment était venu.

Je m'attendais à ce qu'ils me contactent les premiers. Pourtant, quand cela arriva vraiment, je sentis mon cœur s'emballer.

La famille Lioness, une famille noble qui n'était devancée que par la famille royale, et qui lui était même comparable.

Bien qu'on puisse dire que la cheffe de la famille était Elga Von Lioness, elle n'était en réalité que la garçon manqué de la maison.

Il y avait en fait une autre personne qui était l'immense pilier soutenant l'entièreté des Lioness.

« Où dois-je aller ? »

« Par ici, s'il vous plaît. »

Je marchai là où me guidait le majordome expérimenté.

Cela faisait longtemps que je n'étais pas venu ici. Sabak- Sabak- Marcher sur le tapis rouge me rappela mon ancienne vie en ce lieu.

Cela me rappela aussi le chef de famille, qui pouvait bien être assis dans le bureau au bout de ce couloir…

Toc, toc-

Le majordome frappa doucement sur la porte hermétiquement close.

« Maître. L'invité est arrivé. »

— Entrez.

Bientôt, une voix épaisse résonna de l'intérieur. Au même instant, ma tension monta à son paroxysme.

Giik, jolkok- Alors que le majordome ouvrait la porte, j'entrai dans le bureau lumineux et baissai la tête vers l'homme assis majestueusement derrière le large bureau.

« Moi, Theo Gospel, présente mes respects au chef de la famille Lioness, maître de Borgia, marquis d'Angmar, chef des Chevaliers du Drapeau Rouge, et plus grand soutien de la famille royale, le seigneur Reinhardt-nim ! »

On entendit le bruit d'une main qui agitait, m'invitant à relever la tête.

Alors que je levais les yeux, la silhouette baignée de lumière du soleil de l'homme se révéla lentement.

Cheveux blond blanc et peau pâle, comme la crinière d'un lion blanc, ainsi que des yeux rouges. Il avait un nez fier et pâle et un menton sans aucun poil.

Avait-il plus de soixante ans maintenant ?

« Je ne savais pas qu'il y aurait un invité. Mes excuses pour ma tenue. »

Le maître Reinhardt regarda sa robe de soie. Elle était en désordre, mais les muscles et les cicatrices en dessous montraient quel genre d'homme il était.

Il pouvait même me tordre le cou de ses mains nues à l'instant même.

Bien sûr, il ne le ferait pas vraiment.

J'espérais…

Bref, c'était Reinhardt, le chef de la famille Lioness.

Un homme qui pouvait être considéré comme le roi de facto d'Angmar, à l'instar de la jeune reine tyrannique Aira.

En fait, il ressemblait littéralement à un lion fier qui rugit. Si un tel homme n'était pas un roi, alors qui l'était ?

Soudain, Reinhardt dit.

« Theo, Theo Gospel. Je vais aller droit au but. Qu'est-ce que tu trames ? »

« De quoi parlez-vous ? »

« Comment un rat qui s'est enfui une fois peut-il revenir dans la gueule du lion ? As-tu apporté du poison, peut-être ? »

« … »

« Si c'est quelque stupide ruse, tu ferais mieux d'oublier. »

Jorit, jorit.

J'eus la chair de poule.

En gros, pourquoi un esclave libéré reviendrait-il en cet endroit ?

À moins qu'il n'y ait un stratagème, personne ne retournerait jamais dans l'endroit où il a vécu comme esclave.

Comme prévu.

Cet homme était difficile à manœuvrer.

Il était d'une autre trempe que ceux qui rampaient pour le pouvoir.

Mon masque fut arraché instantanément…

Cependant, j'avais aussi traversé bien des expériences similaires l'année dernière.

J'ouvris les lèvres, essayant d'ignorer la sueur froide qui me coulait dans le dos.

« Qui oserais-je mentir ? Cependant, seigneur Reinhardt, j'ai quelque chose à vous dire. Sinon, je n'aurais pas passé mon précieux temps de vacances ici. »

Je relevai la tête haut et redressai le dos.

Avec cela, j'avais établi une relation d'égal à égal au lieu d'une relation entre maître et esclave.

Les yeux de Reinhardt se plissèrent. Il ne dit mot, mais j'eus le sentiment qu'il pensait : « Hoooh, regarde-moi ce petit con ! »

Autrefois, je me serais pissé dessus, comme une souris devant un lion.

Mais maintenant, après avoir passé chaque heure avec cette vicieuse Aira, qui ne pourrais-je pas affronter ?

Ainsi, je dis fièrement.

« Seigneur Reinhardt, sur ordre d'Aira-nim, la seule souveraine d'Angmar, vous n'êtes plus inspecteur. »

« Tu es venu pour ça ? Pour me retirer mon poste ? Ha, comment oses-tu, et sous quelle autorité ? Même la reine ne peut pas faire tout ce qu'elle veut ! »

Pajit, pajijit. Ma peau commença à fourmiller.

Je sus alors qu'il était « furieux ». Il était en colère contre moi et contre Aira qui avait donné l'ordre.

Je pouvais le sentir physiquement…

Seureuk.

Selevant, ses muscles déjà saillants gonflèrent encore plus. S'il frappait du poing maintenant, mon crâne serait écrasé.

Bien sûr, je m'attendais à ce genre de réaction.

Et donc, je pris rapidement les devants.

« À la place, vous serez nommé au poste de chancelier, chef du cabinet et premier ministre de la cour, en remplacement du seigneur Fargas qui prendra sa retraite demain. »

« … Quoi ? »

Reinhardt fronça les sourcils à mes mots, les trouvant incroyables.

La sensation de fourmillement sur ma peau disparut aussi.

Tel était le poste de chancelier.

C'était quelque chose que Reinhardt convoitait, mais qu'il ne pourrait jamais obtenir. Je le savais trop bien car c'était décrit de façon lassante tout au long du roman.

Et maintenant, cela allait lui être offert sur un plateau d'argent.

Quoi qu'un être humain soit lion, au final, il devait être honnête avec ses désirs.

« Connard, qu'est-ce que tu fabriques ? Tu oses revenir et te moquer de moi maintenant que tu n'es plus esclave ? »

Il se mit même à me tutoyer, comme il se doit.

Reinhardt pensait qu'une souris mettait activement sa tête dans la gueule du lion.

Alors qu'en fait, c'était sa propre tête qui était dans les mâchoires d'une bête géante !

Il devait être très curieux de mes intentions.

Je dis alors à Reinhardt.

« Sa Majesté la reine et moi pourrions quitter la capitale royale dans un avenir proche. À ce moment-là, qui d'autre que le seigneur Reinhardt et la maison Draco peut protéger la capitale et le royaume d'Angmar ? »

Bang- Reinhardt claqua la table de sa paume.

« Absolument pas ces bâtards de Draco ! Ne les mentionne même pas ! »

Comme prévu, vous étiez toujours en froid avec les Draco, hein ? Le Reinhardt agité demanda pendant que j'étais plongé dans mes pensées.

« Plus important encore, tu quittes la capitale royale ? Pour quelle raison ? »

« C'est encore un secret. Cependant, je ferai une exception pour le seigneur Reinhardt. Après tout, si vous devez devenir chancelier, vous devriez savoir au moins cela. »

Je raclai délibérément ma gorge et marquai une pause.

« … »

Une pause de tempo.

C'était une règle importante. Il m'avait fallu environ un an pour la réaliser.

Après avoir généré de la tension par la pause, je décidai d'attiser davantage la curiosité de Reinhardt avec une montée en puissance.

« Sur ordre de Sa Majesté la reine, la raison pour laquelle nous devons partir- »

C'était la première partie de mon plan.

Une contre-attaque pour éviter la guillotine.

C'était un « va te faire foutre » à ceux qui voulaient ma mort.

Si c'était un monde où le héros sombre devait traquer les méchants…

Je le tordrais pour en faire ceci.

« -c'est parce que Sa Majesté entrera à l'Académie le mois prochain ! »

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