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My Father Is a Confucian Saint, But the System Insists I Become a Crude Martial Artist

Chapitre 16 : La perplexité de Zeng Anmin

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Chapitre 16

Chapitre 16 : La perplexité de Zeng Anmin

Chapitre 16/16100%~9 min de lecture1 659 mots

« Je le sais », acquiesça Zeng Anmin.

« Quand les sept cents points d'acupuncture majeurs sont remplis de qi littéraire, on peut attendre son heure. Si l'on connaît l'illumination soudaine, on peut saturer le qi littéraire et ouvrir le Palais Pourpre. Une fois le Palais Pourpre ouvert, sept cents filets de qi littéraire y sont attirés et condensés en un seul : c'est ce qu'on appelle la Droiture Vaste. »

« À ce moment-là, on peut se dire au stade du Palais Pourpre. »

« Voilà pour les trois grades inférieurs des lettrés du confucianisme et du taoïsme. »

« Il existe encore trois grades intermédiaires et trois grades supérieurs, mais mon savoir est mince : je ne saurais t'éclairer là-dessus. »

Zhang Lun avait dit cela le visage parfaitement serein.

« Si tu veux le savoir, je demanderai au maître demain et je te répondrai. »

« Non, non, ce n'est pas la peine. »

Zeng Anmin s'inclina gravement devant Zhang Lun.

« Merci, Frère Tongyu ! »

Pour la première fois, il éprouvait de la chaleur venue d'un inconnu.

Zhang Lun sourit et aida Zeng Anmin à se redresser.

« Frère Quanfu, tu n'as pas à te rabaisser ainsi. Comprendre le qi littéraire en un quart d'heure scelle déjà ton avenir de Grand Confucéen. Encourageons-nous l'un l'autre sur la route qui nous attend. »

« Quant à moi, il m'a fallu une journée entière pour saisir le qi littéraire, à l'époque. »

« Hé hé. »

Zeng Anmin releva la tête et feignit la confusion :

« Aujourd'hui, en parcourant les livres de la Salle des Rouleaux Sombres, je suis tombé sur un ouvrage intitulé 《 Traité du Confucianisme et des Arts Martiaux 》. On y lit que le confucianisme et la Voie Martiale ne peuvent pas se cultiver ensemble. Mon savoir est mince et je n'ai pas très bien compris... »

C'était la part feinte de la conversation.

Un sourire entendu passa dans les yeux de Zhang Lun, qui eut un petit rire :

« Frère Quanfu, j'ai eu exactement la même idée à l'époque. »

« Mais à mesure que j'ai compris, j'y ai renoncé. »

« Ah ? »

Le visage de Zeng Anmin marqua la perplexité.

Son cœur, pourtant, tressaillit : il guettait les mots de Zhang Lun.

« En vérité, l'ouverture du 《 Traité du Confucianisme et des Arts Martiaux 》 nous donne déjà la réponse. »

« La voie du confucianisme exige que l'on cultive le qi littéraire, or le qi littéraire et l'aura de la Voie Martiale sont deux forces radicalement incompatibles. »

« J'ai même songé à ouvrir le Palais Pourpre, à y rassembler le qi littéraire pour en faire la Droiture Vaste, puis à me mettre à cultiver la Voie Martiale... »

Sur ces mots, Zhang Lun sourit et secoua la tête :

« Mais cette méthode est bien trop naïve. »

Le cœur de Zeng Anmin se serra légèrement.

Il resta pourtant impassible et demanda :

« Pourquoi ? »

« Parce que même si le qi littéraire est rassemblé dans le Palais Pourpre, les points d'acupuncture alentour ont été récurés par ce même qi littéraire. Attirer inconsidérément l'aura de la Voie Martiale dans le corps, et c'est l'éclatement, et la mort... »

« L'inverse est vrai aussi. La Voie Martiale exige elle aussi que l'on irrigue les points d'acupuncture du qi d'essence de la Voie Martiale. Passer ensuite au confucianisme donne le même résultat. »

« J'ignore, cela dit, si la Droiture Vaste condensée à partir du qi littéraire peut s'accorder avec le qi véritable de la Voie Martiale. »

« Mais depuis l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui, tout le monde cultive pas à pas, dans l'ordre établi. Qui donc pourrait commencer par ouvrir d'emblée le stade du Palais Pourpre ? »

Zhang Lun rit de lui-même en disant cela, puis il regarda Zeng Anmin et lui demanda :

« Tu n'es pas de cet avis ? »

« Ah ? ! Ah ! Si, si... »

Le sourire de Zeng Anmin était un peu coupable.

...

Zhang Lun était un excellent professeur. Il expliquait avec beaucoup de patience et, même sur les points qu'il ne maîtrisait pas, il déroulait lentement son explication, la découpait et vous la donnait morceau par morceau.

Au terme de cette conversation, Zeng Anmin s'était fait une très bonne opinion de Zhang Lun.

D'un savoir profond.

D'une patience extrême.

D'origine modeste.

Appliqué, prudent, respectueux.

...

Bref, il élevait l'âme, et Zeng Anmin s'était mis à l'apprécier sans même s'en rendre compte.

« Jeune maître, il se fait tard, nous devrions rentrer. »

Dachun se tenait dehors, penché en avant, et risquait prudemment un œil à l'intérieur.

Il dépassait la porte en hauteur...

Sans qu'ils s'en aperçoivent, ils avaient donc bavardé tout ce temps.

Zeng Anmin revint à lui, se leva et sourit à Zhang Lun.

« Frère Tongyu, nous en restons là pour aujourd'hui ? »

Zhang Lun regarda le ciel au-dehors, une pointe d'hébétude sur le visage.

Il n'avait pas vu le temps passer.

« Entendu. Nous reparlerons demain. »

Zhang Lun se leva, rangea brièvement sa caisse à livres et sortit.

Sur la route, une lueur aiguë traversa les yeux de Zeng Anmin.

Ils avaient eu beau parler tant et plus aujourd'hui, pour lui, il n'y avait qu'un seul point capital !

Zhang Lun lui avait même donné la réponse.

Il lui suffisait de remonter le raisonnement à l'envers pour conclure :

« Mon qi littéraire, je ne le cultive pas depuis l'intérieur du corps : il monte de l'Espace de la Mer de Conscience. »

« Il ne reste aucun résidu de qi littéraire dans mon corps. »

« Ce qui veut dire que même si je cultive la Voie Martiale, il n'y a aucun conflit ! »

...

Une fois cela compris, l'envie se mit à monter en lui, irrépressible !

« Même si l'aura de la Voie Martiale entre dans l'Espace de la Mer de Conscience, il n'y a pas de conflit : d'ici là, mon qi littéraire sera depuis longtemps devenu Droiture Vaste ! »

« Quant à savoir si la Droiture Vaste et le qi véritable de la Voie Martiale peuvent s'accorder... je n'ai sans doute pas à m'en soucier. Après tout, les rumeurs abondent en ce monde sur les Grands Confucéens qui transmettent la Droiture Vaste dans le corps des puissants de la Voie Martiale pour les soigner... »

Zeng Anmin prit une profonde inspiration et enfouit cette pensée au fond de lui.

Ce genre d'affaire devait se mener en secret, pour ne pas être découverte.

Une lueur aiguë vacilla dans son regard.

« La prochaine étape, donc : trouver une méthode pour entrer dans la Voie Martiale. »

Où la trouver ?

« Jeune maître, j'ai faim... »

La voix candide de Qi Dachun s'éleva.

En l'entendant, Zeng Anmin eut envie de se gifler.

Mais oui ! N'était-il pas assis sur un trésor sans même s'en apercevoir ? !

« Faim ? Parfait ! Tu mangeras tout ce que tu voudras ! »

De fort bonne humeur, Zeng Anmin agita la main et entraîna Qi Dachun vers le réfectoire.

...

Cette nuit-là.

Allongé sur son lit, Zeng Anmin repassa soigneusement dans sa tête les paroles candides de Dachun.

« Il y a deux méthodes pour la Voie Martiale. »

« La première consiste à trouver un Diagramme de Guidage du Qi et à s'exercer d'après les postures qu'il montre. »

« Mais la seconde méthode est comme la mienne. Je me souviens que mon père me pressait le dos à quelques reprises, et je sentais un courant tiède... »

Où donc aurait-il trouvé un maître de la Voie Martiale capable de lui presser le dos quelques fois ? !

Dès lors, le Diagramme de Guidage du Qi devint ce à quoi Zeng Anmin allait devoir réfléchir.

...

Se tournant et se retournant sans trouver le sommeil, Zeng Anmin plongea sa conscience dans l'Espace de la Mer de Conscience.

À cet instant, l'Espace de la Mer de Conscience était encore noyé de brume pourpre.

En son centre flottait l'image fantôme du Diagramme d'Observation du Dragon.

À droite se tenait la boule de qi littéraire qu'il avait condensée.

Aujourd'hui, Zhang Lun lui avait aussi donné une réponse : pour condenser le qi littéraire en Droiture Vaste, il fallait sept cent vingt filets.

Ainsi, il lui suffisait désormais de lire méthodiquement pour pouvoir bientôt cultiver la Droiture Vaste.

Quant au côté gauche...

Bzzz~

Un magnifique couteau court y flottait.

La lame n'était pas longue, deux pieds tout au plus.

Mais son tranchant, que l'on n'osait regarder en face, exhalait des vagues d'air glacé.

D'un seul coup d'œil, on sentait la puissance terrifiante qu'il recelait.

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Jamais Zeng Anmin n'aurait imaginé que le lieu sûr évoqué par le système fût l'Espace de sa Mer de Conscience.

Mais c'était tant mieux. Rester introuvable était son atout absolu.

Zeng Anmin fit le tour du centre de sa Mer de Conscience.

Au moment précis où il allait quitter l'espace pour aller dormir.

Son corps se figea d'un coup !

Son visage n'exprimait plus qu'un ahurissement total !

Son regard était rivé sur l'image fantôme du Diagramme d'Observation du Dragon.

【 Là où la mer s'achève, le ciel devient rivage ; quand la montagne atteint son sommet, je suis le sommet 】

Cette ligne était bien celle qu'il avait écrite la dernière fois.

Mais celle du dessus, 【 D'un bras, je tranche l'éternité ; moi seul régnerai sur les Neuf Provinces 】...

Elle avait disparu !

Elle avait été remplacée par :

【 Quel beau poème ! Seriez-vous un Cultivateur Confucéen du Pays Saint du Nord ? ! 】

Un frisson glacé courut le long de la nuque de Zeng Anmin.

Ceci...

Que diable se passait-il donc ? !

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