Nuit. La cérémonie de clôture se déroulait dans un silence solennel.
Maine prononçait un discours à l'aide d'un « microphone » placé devant lui. Je ne comprends pas vraiment selon quel principe un unique microphone parvient à amplifier le son à ce point sans haut-parleur, mais il semble qu'il s'agisse d'un objet qui rend la voix plus forte, et Maine l'utilisait comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Un monde décidément mystérieux.
Et, au milieu de tout cela, étaient alignés au centre de l'arène tous les participants, moi y compris. Pour chaque titre, une file s'était formée, le détenteur actuel du titre se tenant à sa tête. Cependant, le devant des files de l'Eishou et du Reiou étaient vides. Et moi, je me tenais devant la file de l'Issenza.
Après le discours, on passa à la remise des prix. Et vu qu'il y avait plus de vingt titres au total, cela prit un certain temps.
J'ai fait un effort conscient pour éviter de regarder les détenteurs de titres en train d'être récompensés. En partie parce que cela pourrait gâcher mon plaisir pendant les jeux d'été, mais principalement par jalousie. C'est moi qui détenais à l'origine la plupart de ces titres. Je ne m'explique pas vraiment, mais je n'arrive tout simplement pas à accepter l'image des autres acclamés en tant que détenteurs de titres.
« Second Firstest, Issenza, Eishou, Reiou. »
À la toute fin, Maine a appelé mon nom.
À ce moment-là, les applaudissements et les acclamations qui avaient déjà cours ont soudain explosé.
On dirait que j'étais immensément populaire. Je n'ai jamais eu l'impression d'être aussi populaire dans ma vie d'avant. Et j'admets que la beauté de cet avatar y est peut-être pour quelque chose.
« Vous avez accompli un exploit sans précédent, le premier triple couronne de l'histoire―― »
Premier triple couronne de l'histoire. Oui, je suis sûr que c'est aussi une des raisons de ma popularité.
Tout en écoutant les louanges de Maine, je pensais à ce que j'allais faire ensuite. Je me demandais comment exprimer ce que je voulais dire.
J'avais demandé à Maine à l'avance de « me laisser dire quelques mots ». Il me laissera donc probablement le faire après la remise de ma récompense.
« ――C'est pourquoi, pour cet honneur, je vous remets cette lettre de félicitations. Moi, Maine Castall, 18e roi du royaume de Castall, vous félicite, Second Triple Couronne. »
Alors que la foule éclatait à nouveau en tonnerre d'applaudissements, j'ai reçu mon certificat de félicitations et on m'a remis un « insigne » pour chaque titre, personnellement épinglé sur ma poitrine par Maine lui-même. Comme il y avait trois insignes, cela a pris un certain temps de tous les fixer. Tout du long, les applaudissements et les acclamations ne se sont pas arrêtés.
« Bon, c'est fait. »
Maine a dit avec un air heureux. En regardant ma poitrine, j'ai vu trois insignes alignés près du centre, sur mes vêtements : Issenza, Eishou et Reiou. Il reste encore beaucoup de place. Maine m'a alors murmuré : « Il y en aura d'autres, non ? » avec un sourire. Cela m'a fait un peu rire, et j'ai acquiescé d'un hochement de tête. Il a hoché la tête en retour et m'a fait aligner à ses côtés.
« Silence ! »
L'ordre de Maine a été bien reçu et toute l'arène s'est calmée. Waouh, les manières de la foule sont si bonnes que c'en est presque incroyable. Comme on s'y attend du Roi, ou devrais-je dire comme on s'y attend des sujets du Roi. Un spectacle vraiment rafraîchissant.
« Le Second Triple Couronne souhaite dire quelques mots. Écoutez-le bien. »
Bon, c'est enfin là. L'heure de mon discours.
Alors que Maine s'écartait, je pouvais voir les yeux de toute la foule, les yeux de dizaines de milliers de personnes braqués sur moi seul. Non, ce n'était pas seulement le public. Les participants, les détenteurs de titres, tous ceux qui étaient présents en ce lieu me regardaient.
Prenant une grande inspiration, j'ai lentement brisé le silence.
« ――C'est simple. C'est simple. Pourquoi pensez-vous tous que j'ai pu remporter un triple couronne ? C'était parce que je suis fort ? Parce que je suis un génie ? Faux. Il n'y a qu'une seule réponse, et elle est très simple. »
Je me suis retourné, surplombant les visages des participants dans l'arène.
À partir de maintenant, pour mes intérêts égoïstes, je vais les provoquer.
« C'est parce que vous êtes faibles ! VOUS. ÊTES. FAIBLES !! »
Comme on dit, qui frappe le premier frappe deux fois. Pris au dépourvu, ils ont l'air de pigeons sur le point de se faire tirer dessus par un lance-pierre.
« Soyez sérieux. Mettez-y tout votre cœur. Ne soyez pas satisfaits. Ne faites pas de compromis. Il reste encore beaucoup à découvrir. Il y a un monde entier là-dehors que vous ne connaissez pas encore. Apprenez. Battez-vous désespérément. Grimpez. Vous voulez gagner, non ? Ne vous sentez-vous pas vexés que j'ai remporté trois couronnes ? J'en aurai huit à la prochaine saison, vous savez ? Ça vous va ? »
C'est peut-être inévitable. C'est peut-être impossible pour ce monde.
Cependant, si cela doit changer, s'ils doivent changer, c'est maintenant le moment.
C'est pourquoi. Je vais vous faire changer. Pour moi.
Remarquez-le. Réalisez-le. C'est le plus grand des mondes.
« Pensez-vous qu'il est stupide de parier tout votre être sur l'Escrime, la Magie ou l'Invocation ? C'est okay si vous le pensez. Mais n'entrez pas dans les tournois de titre. Si vous voyez cela comme un jeu, gardez le jeu pour vous. Ici, écoutez bien. Cette scène, pour moi, est un endroit où je me bats en pariant 90 % de ma vie. Ce n'est pas un endroit de merde où l'on peut juste venir gagner un peu d'argent ou de gloire par passe-temps. Si vous le faites pour ces raisons, arrêtez-vous s'il vous plaît. Vous salierez les titres. »
J'attiserai les flammes.
Tout cela pour qu'ils prennent cela plus au sérieux, pour qu'ils puissent marcher sur mon propre chemin.
Réfléchissez. Si ces gars se réunissaient et pariaient tout leur être pour tenter de remporter les matchs de titre, que signifierait cela ? C'est exact, ce serait…… Mon utopie.
« Ce n'est pas facile de parier tout son être, je le sais. Mais si j'ai pu le faire, vous le pouvez aussi. Il n'est jamais trop tard. Ou alors, ne me dites pas que vous êtes d'accord pour qu'un gamin imbu de 17 ans garde trois titres ? …… Gagnez, continuez à gagner, gagnez plus que moi. Vous n'avez pas d'autre choix que de gagner. Rien de ce que vous avez fait avant ne marchera, il faudra tout repenser à zéro. Pourtant, vous pouvez m'utiliser comme référence. Observez. Étudiez. Volez. Faites tout ce qui vous semble pouvoir marcher. Soyez désespérés. Battez-vous comme si votre vie en dépendait. Endurez la solitude. Vous avez six mois jusqu'à la prochaine saison. »
Et puis, profitez du VRAI 『Mobius Online』 ensemble avec moi.
« …… Je vous attends tous. »
Sur ce dernier message, j'ai rendu le microphone à Maine.
Des applaudissements ont retenti depuis un coin des gradins, appartenant très probablement à nos serviteurs. En dehors d'eux, les autres spectateurs applaudissaient parcimonieusement.
Quand je suis revenu dans la file du titre d'Issenza, un bel homme blond qui se tenait juste derrière moi m'a complimenté en disant : « Bon discours ». C'est le grand frère de Chérie. Jerez Lumberjack, c'était ça ?
« Bon discours ? Tu es sérieux ? Tu ne te sens pas frustré ? »
« Si, je me sens frustré. C'était très efficace pour me faire sentir frustré. C'est pour ça que j'ai dit que c'était un bon discours. »
« …… Tu es bizarre, je suppose que tel frère, telle sœur. »
« Hahaha, j'entends ça souvent. »
Il est un peu bizarre, mais bon, tant que ça l'a motivé, je suppose que c'est okay.
Au fait, j'aurais dû inviter ce mec à la fête de lancement de demain. Je veux dire, j'ai invité presque tous les participants des cinq titres auxquels on a participé. Pour l'instant, quatre personnes ont répondu : Alfredo, Muratti, Alpha et Capito-kun. À part eux, je ne sais pas si les autres viendront ou pas.
« Tu viens demain ? »
« Bien sûr que je viendrai. J'amènerai aussi Chérie. »
D'accord, ça fait six personnes maintenant.
Mais je suis sûr qu'il y en aura d'autres.
J'ai vraiment hâte. Autant demain, que dans quelques mois.
* * *
« C'est absurde. Je veux dire, il l'était déjà au départ…… Bref, comme c'est absurde de sa part ! »
« Chérie-sama. Calmez-vous. »
« Mais Mariposa ! Tu l'as entendu, toi aussi !? Il vient de se mettre à dos tous les participants des matchs de titre ! Et il n'a pas aussi dit qu'il aurait huit couronnes !? Il a beaucoup trop confiance en lui ! »
« C'est exactement ce que vous dites. »
« Jusqu'où compte-t-il m devancer !!? »
Chérie était avec Mariposa, la servante, à écouter le discours de Second depuis les gradins.
Mariposa essayait de calmer Chérie, tout en se tenant la tête de cet air las qu'elle réservait d'habitude à Jerez.
Chérie n'avait pas encore obtenu le droit de concourir pour le titre de Reiou. Pour l'instant, son seul moyen de gagner de l'expérience était d'aller nettoyer le donjon de basse classe, Ngultrum. Son objectif semblait donc encore bien loin.
« Tu es juste impatiente~ parce que tu penses ne pas pouvoir le rattraper~. Maître. »
Avec un sourire en coin, le grand esprit de la Terre Terra, qui la sert, la taquinait.
« Tais-toi ! C'est pas ça ! Je… je n'arrive juste pas à voir comment je pourrai le battre ! »
« Ahh~. N'est-ce pas impossible~…… ? »
« Hé ! Ne jette pas l'éponge ! Je suis sûr qu'il y a un moyen, sûrement une sorte de faiblesse…… »
Chérie finit la phrase par un murmure et continua à marmonner pour elle-même.
À cet instant, une visiteuse s'approcha d'elle.
« Excusez-moi, Chérie-sama. »
« Oh ? C'est toi, Sherry. »
« Oui. Cela fait un moment qu'on ne s'est pas vues. »
C'était Sherry, de la Première Division des Mages de la Cour Royale. La relation entre ces deux-là était bonne depuis « cet » incident.
« Un moment, en effet. Tu es venue regarder les matchs, toi aussi ? »
« Oui. Et aussi, comment dire…… J'ai eu l'impression de devoir partager avec quelqu'un cet "absurdité". »
« Ohh, je te comprends. Je comprends totalement. Pour ce mec, hein ? »
« Exact. J'ai l'impression de ne pouvoir faire qu'en rire. »
« Absolument. J'ai été vraiment surprise moi aussi. Et ça me fait peur de penser qu'il finira probablement par obtenir huit couronnes cet été…… »
« Il a définitivement un pète au casque. Non, je suppose que même là je devrais l'appeler incroyable ? »
« Ouais. Il est incroyable, même avec un pète au casque. »
Le duo continuait de rire ensemble, donnant l'air de critiquer Second, mais en fait, elles le louaient. D'une manière détournée que seuls ceux qui ne sont pas honnêtes avec eux-mêmes peuvent avoir. Mais même avec une conversation si décontractée, on voyait bien que les deux filles s'entendaient à merveille.
Ensuite, elles dînèrent ensemble et parlèrent de l'homme nommé Second à cœur joie.
Demain, il y a une fête chez lui. Espérons qu'elles n'ont pas trop bu……
« Mon dieu, c'est grave. J'ai l'impression que je vais m'évanouir. Il n'était pas bien trop cool ? »
Après la cérémonie de clôture, sur le chemin du retour vers l'hôtel.
Capito, un jeune homme de la race homme-bête chien, marchait à côté du père d'Eko, Sho.
« …… Était-ce okay pour lui de dire un truc pareil dans un endroit pareil ? »
« Ouais, c'est bon, c'est bon. Ne t'inquiète pas pour ça. »
« Cependant, sa réputation ne va-t-elle pas baisser s'il les provoque autant ? Ne va-t-il pas être détesté par beaucoup de gens ? »
« Au contraire, je pense que Second-san pourrait vouloir se mettre tout le monde à dos. »
« ………… »
Le commentaire désinvolte de Capito laissa Sho sans voix.
« Cette personne veut qu'on grandisse. Il nous pousse à atteindre son niveau, en nous attendant. C'est pour ça que je le poursuivrai de toutes mes forces. Tout le monde devrait vouloir le poursuivre. Il y en aura qui le feront par admiration, et d'autres parce qu'ils ne peuvent pas le supporter. Mais du point de vue de Second-san, cela n'a peut-être pas d'importance qu'ils le fassent par désir ou par haine. Tout ce qu'il veut, c'est qu'on le poursuive désespérément, qu'on parie notre vie dessus. »
Et les paroles de Capito étaient justes. Second avait tant remué tout le monde pour réaliser sa propre utopie.
« Je vois…… Pourtant, qu'en est-il des sentiments des fans ? Par exemple, la précédente, c'était Vogue Reiou ? Je parie qu'elle avait beaucoup de fans, non ? »
« Oh, Vogue-san ? Je suis sûr qu'elle était très populaire. Elle était belle et forte, après tout. Rothman-san aussi, il a régné sur le titre d'Issenza pendant plus de vingt ans. Lui aussi était très populaire en tant que champion absolu. »
« Mais, les traiter aussi mal devant leurs fans…… Tu ne penses pas que ces fans n'auront pas une très bonne opinion de lui ? Sans parler des participants, le grand public n'aura-t-il pas une opinion complètement ruinée de lui ? Peut-être même le haïra-t-il ? »
Des mots inquiétants sortirent de la bouche de Sho. Il s'inquiétait des remarques sans peur de Second. Mais plus que pour lui, il s'inquiétait pour sa fille, après tout, il lui avait confié, et commençait à le voir comme son futur gendre.
Après avoir entendu les commentaires de Sho, Capito le regarda avec un air confus.
« Ah, hahahahahaha ! »
Il éclata alors de rire.
« J'ai dit quelque chose de drôle ? »
« Pas du tout. C'est juste que, je me disais que si c'était Second-san, il répondrait un truc du genre– »
Il se tourna vers l'avant après s'être éclairé la gorge, fit une pose dégagée, et parla d'un air farouche.
« ――C'est à Vogue et Rothman de s'en soucier. Si je gagne, mes fans seront contents. S'ils gagnent, leurs fans seront contents. C'est tout. »
Et ouais, c'était totalement le genre de truc que dirait Second.
« Attends un instant, Ernte Kisenshou. »
Juste après la cérémonie de clôture.
Alfredo, l'archer aveugle, arrêta un vieil homme qui s'apprêtait à quitter la capitale Vinceton.
« Qu'est-ce que tu veux ? Je suis pressé. »
« J'essaie pas de t'empêcher de partir. Laisse juste les sœurs Mix ici. »
« …………… J'allais le faire de toute façon. Si tu veux les garder, sois mon invité. »
Dee et Jay Mix, qui essayaient de suivre Ernte, furent surprises par les paroles du vieil homme, qui était censé être leur mentor.
« Maître ! Vous dites que vous démissionnez du poste d'instructeur d'archerie de la maison Mix !? »
« Ce n'est plus mon problème, et il semble que cet aveugle là-bas veuille reprendre le flambeau. »
« Pourtant, ce n'est pas quelque chose qu'on peut décider comme ça, du jour au lendemain…… ! »
« …… En ce moment, je n'ai pas le temps d'enseigner à des élèves. »
Ernte partit, secouant froidement les sœurs qui essayaient encore de s'accrocher à lui.
« …… Vous ne pouvez pas…… »
« Qu'est-ce qu'on est censées faire, maintenant…… »
Les sœurs restèrent sous le choc.
Alors.
« On dirait que son discours a super bien marché. Tout ce que tu avais jusqu'ici, c'étaient tes mensonges et tes combines…… c'est juste un chemin vers la misère, vieux. »
Alfredo marmonna, regardant le dos du vieil homme, qui semblait plus petit qu'avant.
Sur le chemin du retour, la nuit.
Un groupe d'une douzaine de filles bruyantes se dirigeait de l'arène vers le dortoir de l'Académie Royale de Magie.
Inutile de le dire, elles appartenaient toutes à la vaste organisation appelée 『Fan Club de Second』.
« C'était les meilleurs jours de ma vie, pour le moins. Je pourrais mourir en paix maintenant. »
« Ouais, je comprends totalement, je ressens la même chose. »
« MAIS ATTEEEEENDS ! Si on meurt, on ne pourra plus voir Second-sama, tu sais !? »
« Si je ne peux plus le voir, je préfère être morte. »
« Mon dieu, tu n'as aucun sens…… »
« Euh, attends. Qu'est-ce que je dois faire si j'aime Second-sama au point de ne pas savoir quoi en faire ? »
« Je pense que rire devrait aller. »
« Hé, attends. Et si mon visage rit déjà tout seul ? »
» « …… On n'attend pas. » «
« D'accord, on dirait que les phrases cultes ont été décidées. »
« Regarde, regarde. J'ai fait un classement pour mon adorable Second-sama. »
« Comme prévu, l'équipe d'analyse travaille vite. Voyons voir. »
1. Triple couronne de titre sans précédent dès sa première apparition.
2. Le seul magicien d'attribut Foudre de l'histoire.
3. PUTAIN DE TROOOOP BEAU.
4. Celui qui traite tous les autres participants comme des bébés.
5. Provoque en donnant une leçon à tous les participants.
6. Une auto-destruction par victoire en Cinquième Forme dans un match.
7. Le meilleur ami de Sa Majesté.
8. Victoire « deux-pièces » à sens unique contre le Kisenshou.
9. L'esprit et le monstre qu'il utilise sont clairement bizarres.
« Putain de merde. Génial. Elles méritent toutes la première place. »
» « 'En plein milieu de la finale, il commence à enseigner' n'y est pas. Refais. » «
» « 'Vaincre un dragon à mains nues en une heure (sans dégâts)' n'y est pas. Refais. » «
« Uwaaaah…… »
« Oh, un Léopard Kakidori. Comme c'est rare, à cette heure de la nuit. »
« J'ai entendu qu'ils ne construisent pas leurs propres nids. Peut-être qu'il n'a pas d'endroit où rentrer ? »
« …… Ou plutôt, si ce n'était pas Second-sama dont on parle, ne serait-ce que faire un seul de ces exploits serait considéré comme légendaire ? »
« C'est VRAI. »
« Ouais, mais je pense qu'on devrait exclure le troisième et le septième, parce que le niveau de beauté de Second-sama est quelque chose que seul Second-sama peut atteindre, et sa rencontre avec Sa Majesté Maine n'a été possible que grâce à la personnalité de Second-sama. »
« D'accord, d'accord, faisons comme ça alors, toi, dingue. »
Et ainsi, la nuit se poursuivait……