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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 548

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Chapitre 548

Chapitre 548

Chapitre 548/87563%~5 min de lecture832 mots

L'impuissance était assurément un cauchemar pour lui et, c'est certain, il ne souhaitait pas y repenser. Si ce n'était pour le Médecin Fantôme qui avait mentionné l'expérience consistant non seulement à recevoir un traitement d'acupuncture de sa part, mais aussi à être envoyée au lupanar par son maître, il aurait oublié l'incident dans son intégralité.

« Leng Shuang, Leng Hua, faites les bagages, nous partons. » Tout en riant, elle fit demi-tour et quitta la pièce. Elle descendit les escaliers pour les y attendre.

« Oui, Maîtresse. » Après avoir répondu, toutes deux s'attelèrent aux préparatifs.

Ling Mo Han se leva et descendit lui aussi l'escalier, suivi d'Ombre Un, pendant que Loup Gris retournait dans la chambre voisine pour ranger ses affaires dans son espace de stockage avant de les retrouver en bas.

La Petite Bête Dévoreuse de Nuages dévala l'escalier par ses propres moyens, suivie de Vieux Blanc qui fut alors conduit dehors par les autres. En un clin d'œil, le groupe quitta les lieux sitôt franchi la porte de la cité et prit la direction de la Cité des Trois Rivières à bord de l'aéronef...

Et au même instant, au Manoir des Lin.

Le Vieux Patriarche Feng, toujours vêtu de ses vêtements gris passe-partout avec une gourde à vin suspendue à la taille, marchait d'un pas pressé dans le manoir des Lin, les mains jointes dans le dos. Il se retournait par moments pour jeter un coup d'œil à la personne qui le suivait à trois mètres, accélérant d'autant son allure.

Pourtant, chaque fois qu'il marchait plus vite, la personne derrière lui accélérait également pour ne pas le perdre de vue, maintenant coûte que coûte une distance de trois mètres entre eux.

Même si les gens du manoir le voyaient, ils se contentaient de s'incliner devant lui avec un sourire avant de repartir vaquer à leurs occupations. Cette scène se répétait depuis des jours dans le manoir. Si le Vieux Patriarche Feng marchait devant, il était certain que leur tante Lin Su Xi le suivrait derrière.

Il y avait là une chose que beaucoup d'entre eux ne parvenaient pas à comprendre. Pourquoi leur tante, qui possédait une si belle apparence, s'entichait-elle de ce vieillard ? Bien qu'ils fussent curieux, nul n'osait poser la question. De plus, personne n'avait le culot de manquer de respect au Vieux Patriarche Feng car, non seulement ils avaient été mis en garde par tante Su Xi, mais aussi par le maître du manoir, qui affirmait que le vieux patriarche était son frère de serment. Si quelqu'un avait l'audace de lui manquer de respect, il serait définitivement chassé du manoir !

Lorsqu'ils approchèrent d'un pavillon, le Vieux Patriarche Feng n'eut d'autre choix que de s'arrêter et de se retourner. Il dit : « Su Xi, cesse de me suivre et laisse-moi partir ! Tu m'as enlevé et je ne peux pas voir mon fils, soit, c'est entendu, mais maintenant je ne peux même pas voir ma précieuse petite-fille, à quoi bon faire cela ? »

« Frère San Yuan, je ne te demanderais pas de rester ici si tu acceptais seulement de me donner raison. Fais-moi juste un signe de tête et je te suivrai jusqu'au fin fond des montagnes, sans parler de l'Empire du Phénix », dit-elle d'une voix douce, le fixant d'un regard éclatant d'une lueur intense.

« Su Xi, pourquoi es-tu si... Si obstinée ? Nous n'y arriverons pas. »

Le Vieux Patriarche Feng se sentait véritablement désemparé ; quoi qu'il dise, elle refusait de l'écouter. Pire, il n'avait pas prévu que tous les habitants du manoir, du plus âgé au plus jeune, la laisseraient faire. Tout le monde acquiesçait simplement à son comportement. Que pouvait-il bien faire d'autre ?

Lin Su Xi le regarda, avec tristesse. De la peine et de la douleur dans les yeux. Des émotions qu'elle ne pouvait nullement cacher. « Nous n'en avions pas le droit par le passé. Il est également vrai que les choses n'étaient pas censées aboutir parce que tu étais marié. Mais à présent, ton épouse est partie depuis des années, ton fils est le seigneur du pays, et même ta petite-fille a grandi, qu'est-ce qui pourrait encore nous faire échouer ? J'ai déjà attendu tant d'années, vas-tu me faire attendre éternellement ? »

« Mais... Mais ce ne sont pas... les problèmes... » Lorsque son regard croisa le sien, tout son corps devint comme sans force, sa voix même s'amenuisant.

Elle bougea et, en un battement de cil, son corps jeune et cambré se trouva face à lui. Pas à pas, elle se rapprocha. « N'est-ce pas simplement que je suis trop jeune et trop belle ? Les autres espèrent que leur femme reste jeune et belle, mais toi, tu t'en sers comme prétexte pour me repousser ! »

Face à cette silhouette exquise qui lui barrait le passage, le visage vieillissant du Vieux Patriarche Feng rougit. Il était si troublé qu'il tenta de reculer en titubant, mais finit par s'effondrer par terre.

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