Aller au contenu principal

Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 4423

Mesmerizing Ghost DoctorMesmerizing Ghost Doctor
Chapitre 4423

Chapitre 4423

Chapitre 4423/461096%~4 min de lecture721 mots

« Grand Frère ! Grand Frère ! Grand Frère ! »

Yue'er fut saisie par derrière, une main lui couvrant la bouche. On l'emporta en courant dans une ruelle. Elle se débattit de toutes ses forces, mais ne parvint pas à se libérer. Jusqu'à ce qu'elle hume une odeur étrange, et qu'un sac lui soit jeté par-dessus la tête avant d'être noué.

Cette odeur bizarre lui fit deviner de quoi il s'agissait : une odeur de médicament. Elle entendit les gens dehors parler de somnifères, alors elle n'osa pas faire un bruit, se contentant de se tenir la bouche, les yeux rouges, envie de pleurer mais n'osant pas.

Elle ne savait pas pourquoi elle n'avait pas perdu connaissance après avoir été droguée, comme l'avaient affirmé ses ravisseurs. Mais elle savait que s'ils découvraient qu'elle était encore consciente, ils sauraient exactement quoi lui faire.

Elle avait peur, mais songea alors à ce que son Grand Frère lui avait dit : elle ne devait pas avoir peur, et elle devait trouver un moyen de se sauver si elle était en danger. Elle ferma donc les yeux et s'efforça de se rappeler ce que son Grand Frère leur avait enseigné.

L'homme qui avait enlevé Yue'er déboucha dans une cour, la posa au sol et rit : « Eh bien ? Grand Frère, mon plan n'était pas mauvais, hein ? Regarde, j'ai attrapé le petit morveux ! »

« Grand Frère, je vais contacter quelqu'un tout de suite et revendre ce gamin ce soir ! » L'autre homme déclara, le sourire aux lèvres. Il pensait aux pièces d'argent qui brillaient et sa démarche devint soudain plus légère.

De l'autre côté, Hao'er observait les mendiants qui s'amassaient, son petit visage glacé de colère. Voyant sa sœur emportée, ses yeux s'injectèrent de sang et il hurla de rage : « Écartez-vous ! »

Le son portait une aura d'énergie spirituelle. À ce cri, les mendiants poussèrent un cri et s'accroupirent, la tête entre les mains. Un autre homme, qui avait enveloppé Muchen dans un sac et s'enfuyait, ressentit une douleur dans ses sept orifices. Il eut l'impression que du sang suintait de son corps. Il porta la main à son visage et constata que son nez et ses oreilles saignaient.

Il se retournera avec horreur et vit la fureur sanglante dans les yeux du jeune garçon de moins de dix ans. L'intention meurtrière qui déferlait dans son regard le terrifia au point de le faire frémir. Il n'osa pas rester plus longtemps et s'enfuit prestement dans la ruelle d'en face, emportant le petit homme qui se débattait dans son sac.

« Rendez-moi mon Frère ! »

Hao'er hurla de rage, lança ses orteils au sol et se lança à la poursuite du mendiant qui restait accroupi, la tête dans les mains.

Les passants, témoins de la scène, restèrent un instant stupéfaits, et certains, incrédules, haletèrent : « Quoi ? On enlève un enfant en pleine rue ? »

« Vite ! Prévenez les autorités ! C'est scandaleux ! » Une femme poussa avec colère l'homme à côté d'elle pour l'obliger à aller signaler l'affaire.

D'autres fronçaient les sourcils, sans envie de se mêler des affaires d'autrui. Après tout, qui savait s'il y avait quelqu'un derrière tout ça ? Et s'il y avait des représailles ?

Certains regardèrent même les mendiants accroupis au sol, la tête entre les mains. Ils virent qu'ils relevaient la tête les uns après les autres, mais tous avaient les yeux et le nez ensanglantés, ce qui était terriblement effrayant.

Le tumulte attira rapidement l'attention des agents et des soldats qui, après avoir interrogé les gens alentour, se joignirent promptement à la poursuite.

De l'autre côté, Hao'er scruta les deux ruelles qui se séparaient, ses petits poings serrés très fort. Il les poursuivit aussi loin qu'il put, mais il ne pouvait rivaliser avec la connaissance des lieux de l'autre homme. Au fil de la chasse, celui qui portait son jeune frère disparu on ne sait où.

« Chen'er, Yue'er, où êtes-vous ? » Ne voyant plus la silhouette de son jeune frère et de sa sœur, il ne put retenir les larmes qui s'accumulaient dans ses yeux depuis si longtemps.

Il voulait prévenir son Père et sa Mère de la disparition de ses cadets, mais il n'y avait personne d'autre aux alentours pour l'aider.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.