« Oui. » répondit , et sans rien ajouter elle se tourna et partit, se dirigeant vers sa chambre. Au moment où la porte de sa chambre se referma, le coin de ses lèvres se releva légèrement et un sourire apparut sur son visage.
Elle s'approcha de la table et versa une tasse d'eau qu'elle but, son cœur se demandant en secret : comment puis-je me renseigner sur les nouvelles de cette relique et du Sutra du Cœur ? De telles choses, on estimait que même les disciples ordinaires n'en savaient rien, et si on voulait mettre la main dessus, on ne pouvait le faire qu'auprès de ceux du niveau vénérable.
Mais, à présent son identité est un peu délicate, cette identité n'est pas remarquable, tous les aspects ne sont pas brillants, placée parmi tant de disciples, on peut presque dire qu'elle est ignorée, et même l'opportunité de s'approcher de ces soi-disant maîtres n'existe pas ; au bout du compte, que doit-elle faire pour atteindre son but ?
Pensant à son couple d'enfants à la maison, son cœur se tourna en flèche vers le retour ; par conséquent, elle ne voulait pas perdre trop de temps ici, si elle peut mener une bataille rapide elle pourra aussi terminer les choses plus tôt pour partir.
Elle prévit mentalement de trouver une occasion de s'enquérir avant de prendre une décision.
Le lendemain matin, quand sortit de sa chambre, elle jeta un coup d'œil vers ce compartiment d'en face et vit que la porte de cette chambre avait été réparée et qu'il n'y avait toujours aucun mouvement dans la chambre de l'homme surnommé He.
Après avoir détourné son regard, elle sortit, certains des cultivateurs qu'elle croisa sur le chemin allaient chacun de leur côté, et quand ils se croisaient, ils se contentaient de se jeter un coup d'œil sans se saluer.
Dans cette secte, en faisant le tour, elle vit beaucoup de choses où le fort tyrannise le faible, et pour les affaires de duel où l'on tyrannise, cette secte semble l'approuver tacitement : si ce n'est pas sur le terrain de duel, on ne peut pas tuer, si c'est sur le terrain de duel, alors même si on tue on ne sera pas tenu pour responsable.
Elle fit le tour une journée, et elle eut une certaine compréhension de la cruauté de cette secte cachée.
Voyant le ciel s'assombrir, elle prévoyait de rentrer, quand elle vit arriver deux femmes devant elle, toutes deux marchant en plaisantant, le son de leurs rires s'entendant de loin.
Elle plissa légèrement les yeux et continua à marcher, pensant qu'il vaudrait mieux passer discrètement, car l'une des femmes était la femme nommée Zhu . Cependant, juste au moment où elle allait croiser les deux, Zhu , qui tenait sa compagne par le bras, eut un temps d'arrêt dans ses pas et regarda en arrière avec surprise, puis l'appela avec un sourire.
« Frère aîné Ruan ? »
dut s'arrêter, elle se tourna vers Zhu et fit un salut de la main, « Petite Sœur Zhu. »
À cette vue, Zhu couvrit légèrement ses lèvres rouges d'un sourire délicat, ses beaux yeux se posèrent sur avec quelques clins d'œil et dit : « Alors Frère aîné Ruan se souvient encore de moi, je pensais que Frère aîné Ruan ne m'avait pas vue ! »
sourit avec sarcasme : « Petite Sœur Zhu plaisante, Petite Sœur Zhu est belle comme une fée céleste, je n'ose juste pas la regarder en face de peur de profaner Petite Sœur. »
Il n'y a pas de bonne personne ici, même une femme délicate est comme un serpent et un scorpion, en tant que femme elle le sait très bien, même si elle sème la zizanie avec un homme, elle ne peut pas semer la zizanie avec une femme, sachant que quand une femme est sérieuse un homme n'est pas de taille.
Écoutant ces compliments, Zhu rit si fort que son petit corps trembla légèrement, ses yeux charmants regardèrent avec quelques charmes séducteurs, avança et dit : « J'ai toujours pensé que Frère aîné Ruan n'était pas doué pour les mots, mais je n'aurais pas cru qu'au moment où il ouvre la bouche, il fait éclore les cœurs. »
« C'est aussi parce que Petite Sœur Zhu est vraiment belle comme le ciel, je suis juste honnête. » se hâta de dire , et quand elle la vit avancer, elle recula d'un pas, gardant ses distances.
Voyant , les beaux yeux de Zhu la dévisagèrent et dit : « Frère aîné Ruan, que faites-vous ? »