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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 3975

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Chapitre 3975

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Chapitre 3975/421094%~4 min de lecture793 mots

En entendant ces mots, posa un regard sur lui et hocha la tête. « D’accord. Nous retournerons dès que nous aurons terminé. Elle voulait également ramener ses deux enfants rencontrer ses parents ainsi que le reste de sa famille. Maintenant qu’elle s’était emparée du Lotus Doré Primordial, même si elle n’avait pu l’absorber, sur ce point précis, elle avait récolté des surprises inattendues.

Le fait que Mo Chen existât encore sous ce ciel et cette terre constituait la meilleure nouvelle, la plus belle des surprises pour eux.

Dans une demeure, un taoïste immortel était assis en face du moine. Tous deux restaient éveillés au cœur de la nuit, installés dans la cour avec un plateau d’échecs et deux tasses de thé bien chaud posées devant eux.

« Il paraît que des troubles ont éclaté. C’est la raison pour laquelle tu as pris soin de ne pas te présenter ici chez ce vieux taoïste ? » Le taoïste se caressa la barbe et sourit en fixant le moine.

Le moine saisit une pièce d’échecs, la déposa et répondit : « Là où apparaissent l’Empereur et l’Étoile du Phénix, comment pourrions-nous vivre en paix ? »

« Les deux fils et filles de l’Empereur et de l’Étoile du Phénix sont bien là, n’est-ce pas ? Ce jour-là, lorsque les Monarques sont venus leur présenter leurs félicitations, je me suis aussi montré très curieux. Je tenais vraiment à rencontrer ces deux enfants que les vénérables Monarques honoraient de leurs présents.

Le moine porta sa tasse aux lèvres, y goûta un peu puis répliqua lentement : « Tu me connais depuis de nombreuses années. Inutile de vouloir m’éprouver par tes paroles. Les mystères du Ciel ne se dévoilent point, et ce que tu cherches à savoir relève précisément de ce que cet humble moine ne saurait révéler. »

En entendant cela, le regard du taoïste vacilla légèrement et son sourire s’approfondit. « Il semble donc qu’il existe réellement des choses qui ne doivent surtout pas être dites ! » Voyant qu’il gardait les lèvres pincées et refusait de lâcher un seul mot, il cessa de pousser ses investigations.

Il se contenta de demander : « Lorsque prévois-tu de repartir ? »

Le moine le regarda et répondit : « Cet humble moine vient tout juste d’arriver. »

« Héhéhé… Eh bien, eh bien, eh bien. Si tu le souhaites, tu peux demeurer autant de temps que tu veux ! » Le taoïste rit et saisit une pièce d’échecs pour la jouer.

Comparé aux bains de sang et aux assassinats qui régnaient à l’extérieur, la demeure demeurait paisible et solitaire. Ils jouèrent ensemble aux échecs, échangeant quelques paroles oiseuses ci et là, jusqu’à l’aube suivante où le moine se leva pour annoncer : « Cet humble moine prend congé. »

Le taoïste fut interloqué un instant. « Repartir ? » Il le dévisagea avec une expression étrange. « Mais tu viens tout juste d’arriver. Pourquoi vouloir déjà partir à nouveau ? »

« J’ai envie de jeter un coup d’œil. » Le moine joignit les mains en signe de salut, et alors qu’il se tournait pour gagner la sortie, il s’arrêta net, se retourna vers le taoïste et ajouta : « Ne me suis pas. »

Le taoïste eut un sursaut de stupeur, avant d’éclater de rire. « Très bien, très bien. Je vais moi-même t’accompagner à la porte. » Il se leva alors pour le reconduire.

À cause de l’affrontement d’hier soir, nombreuses étaient les familles puissantes et les cultivateurs de la cité qui fixaient l’auberge d’un œil soupçonneux, sans toutefois qu’aucun n’ose prendre l’initiative de poser des questions. Tout ce qu’ils savaient, c’est que la veille même, le fameux Roi Asura, ainsi que le Maître derrière la Maison des Ventes, avaient bel et bien péri.

La première chose qui les stupéfia fut de découvrir que ce Maître possédait une telle puissance. La seconde révélation vint du fait qu’un individu ait osé défier conjointement le Roi Asura et ce Maître. Une telle force de frappe secoua véritablement toute la cité.

Nul n’osait s’approcher. Pourtant, leurs regards se portaient souvent vers l’auberge, autrefois intacte mais aujourd’hui réduite en ruines par la bataille de la nuit précédente. À moins de dix mètres de ses abords, personne ne risquait de faire un seul pas. Puis, soudain, des individus en provenance de toutes les directions virent un moine avancer à pas lents et détendus en direction de l’établissement.

« Ce moine va droit à la mort. Pourquoi fonce-t-il vers cette auberge ? » Un cultivateur qui surveillait la scène de loin fixa l’homme avec une expression sidérée.

« Serait-il venu accomplir des offices pour les trépassés afin d’apaiser leurs âmes ? s’enquit une voix marquée par la stupéfaction. »

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