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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 1733

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Chapitre 1733

Chapitre 1733

Chapitre 1733/1739100%~4 min de lecture668 mots

Les formations engendrèrent une brume légère qui envahit la montagne arrière. Bien que cette brume fût peu dense, elle troubla quand même quelque peu leur vision. Dès que les hommes de l'Empire de l'Orient Gloireux pénétrèrent dans la formation sans méfiance, la tuerie silencieuse commença…

Les Gardes Feng sortirent des formations en brandissant des dagues. De la main gauche, ils couvrirent la bouche de leurs adversaires tandis que de l'autre, celle tenant la dague, ils leur tranchèrent la gorge ; leur vie s'éteignit sans qu'ils ne poussent le moindre cri.

Le nombre d'hommes à l'arrière diminuait lentement, mais ceux qui marchaient en tête restaient totalement ignorants et ne remarquaient rien d'anormal si ce n'est qu'il leur semblait tourner en rond dans cette brume.

« Avez-vous remarqué que nous tournons en rond ? Il me semble bien avoir déjà passé cet endroit. » dit l'un des gardes qui ouvrait la marche.

« Y aurait-il des formations, ici ? Et pourquoi est-ce que je crois sentir du sang ? Vous sentez aussi ça ? » dit l'un des hommes en arrière-garde. En se retournant, il vit soudain apparaître un Garde Feng qui lui planta sa dague en plein thorax.

« Aaaah ! Une embuscade ! »

Ce dernier n'expira pas son dernier souffle en fixant son agresseur d'un regard empreint d'une farouche incrédulité, avant de s'effondrer après avoir lâché ces quelques mots.

« Une embuscade ! »

Un hurlement éclata et l'équipe entière bascula dans le chaos en un instant. Ils se regroupèrent vite, dos contre dos, et scrutèrent les alentours avec prudence. En balayant des yeux leur environnement, ils constatèrent que sur les cinquante hommes qui composaient initialement leur effectif, il en restait à peine la moitié !

« Maudits ! Tuez-les ! »

Le chef d'équipe aperçut des hommes vêtus de noir bondir hors de la brume et lança un cri de stupéfaction. Mais aussitôt que ses mots franchirent ses lèvres, une série de flèches de manche fusèrent de la périphérie.

« Tuez-les ! Ne laissez aucun survivant ! »

Cette fois-ci, les Gardes Feng hurlèrent à leur tour. Au lieu de charger, ils dégainèrent leurs flèches de manche. D'innombrables projectiles s'écrasèrent tel un déluge sur les soldats serrés les uns contre les autres.

Des cris stridents résonnèrent à travers la forêt et les oiseaux, effrayés, s'envolèrent en claquant des ailes. L'Ancien Yan, présent non loin, fut lui aussi surpris, un funeste pressentiment lui glaçant le cœur.

S'agissait-il des leurs ? Ou bien des hommes de l'Empire de l'Orient Gloireux ?

Non, c'étaient probablement les hommes de Guan Xilin. Ils n'étaient que quelques dizaines ; comment auraient-ils pu venir à bout d'une centaine des siens ? De plus, au sein de ces cent combattants se trouvaient de puissants experts.

Bien qu'il cherchât à se rassurer, l'inquiétude qui tenaillait son cœur le tenait en éveil. Il s'avança vers l'intérieur pour découvrir ce qui s'y passait.

À l'intérieur de la formation, après une pluie de flèches de manche assez soutenue, un ordre mit fin au tir. Sur les cinquante hommes, seuls trois avaient survécu, et ce n'étaient pas des moindres : il s'agissait de cultivateurs à l'Âme Naissante.

Luo Yu et Fan Lin, accompagnés des quatre autres capitaines, échangèrent un regard avec Du Fan, puis braquèrent leur attention sur les trois survivants. Ils ordonnèrent aux Gardes Feng alentour : « Les autres reculez et prenez vos positions de garde ! Laissez-nous nous charger de ces trois vielles brutes ! »

Dès l'ordre donné, les cinq d'entre eux s'élancèrent en un instant. Luo Yu et les autres dégagèrent leurs longs sabres en chargeant, tandis que Fan Lin donna la consigne de projeter de la fumée destinée à les envelopper et à se répandre dans l'air.

La visibilité était réduite et le fracas des lames qui s'affrontaient résonnait fortement. L'aura tranchante des sabres balayait l'espace et fendait les arbres environnants. L'odeur âcre du sang embaumait l'atmosphère, et il était difficile de déterminer à qui elle appartenait, chez eux ou chez leurs opposants.

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