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Mesmerizing Ghost Doctor

Chapitre 1708

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Chapitre 1708

Chapitre 1708

Chapitre 1708/172999%~4 min de lecture718 mots

L'aura épaisse et pure qui émanait du fruit spirituel embaumait si fort qu'il dut se retenir de s'élancer pour en croquer un, si bien que sa bave coulait à grands flots, pendante de trois bons pieds.

À cet instant, il n'en avait cure d'être le seul à n'avoir pas encore progressé et ne se sentait plus abattu. Tout ce qu'il voulait, c'était goûter ce fruit et découvrir sa saveur. Depuis que Maître avait transplanté l'arbre dans l'Espace, il l'avait à l'œil. Il l'avait arrosé et attendu que les fruits virent du vert au rouge. Il ne s'était pas rendu compte qu'ils avaient mûri pendant cette période où il n'y avait pas prêté grande attention.

C'était tout comme des humains qui regardent leur jeune belle-fille grandir pour enfin pouvoir en croquer une bouchée. Alors qu'il fixait la couleur rouge vif du fruit, il avala sa salive, ouvrit la gueule et avança. Il happa l'un des fruits avec sa gueule de cheval et l'arracha de la branche.

Aujourd'hui, personne ne l'en empêcherait !

« Mmm ! C'est si sucré ! Si parfumé ! Quelle saveur intense de fruit spirituel ! » Dès qu'il mordit dans le fruit, la saveur riche explosa dans sa bouche avec un craquement. De peur que le parfum ne s'échappe, il referma prestement la gueule.

Comme le rattrapait à distance, elle aperçut Vieux Blanc planté sous l'arbre à bouteilles, le dos tourné. La tête du cheval était légèrement baissée et elle distingua sa mâchoire qui travaillait ; elle le foudroya du regard sur-le-champ : « Comment oses-tu, Vieux Blanc ! J'ai été formelle : les fruits de cet arbre ne se mangent pas, n'as-tu pas entendu un mot de ce que j'ai dit ? »

À la voix qui surgissait derrière lui, bien qu'effrayé, Vieux Blanc mâcha plus vite et avalaUnexpectedment le noyau du fruit. Il sentit le noyau coincé dans sa gorge, incapable de monter ou de descendre, et ne put plus respirer.

« Hiiii ! Hiiii hiiii ! »

Vieux Blanc baissa la tête et tenta de recracher le noyau. Mais celui-ci restait bloqué ; il ne put s'empêcher de s'affaler sur ses sabots avant et hennit de détresse.

fut saisie par ce qu'elle vit et s'avança vivement : « Regarde dans quel état tu te mets, le résultat de ton vol de nourriture ! » Elle posa une main sur son menton pour lui soutenir la tête tandis que l'autre parcourait sa gorge et poussait le noyau vers l'extérieur.

Vieux Blanc s'effondra au sol, les quatre sabots en l'air. Il regarda son Maître et les trois petites bêtes autour de lui et ricanait : « Maître, ce fruit est si parfumé, très sucré et croquant, c'était un délice ! »

« Qu'est-ce que tu veux dire, un délice ! »

lui claqua la tête : « Je n'ai que cinq de ces fruits et je ne sais même pas de quel fruit il s'agit, et toi tu en avales un comme ça, c'est décidé à ignorer mes consignes ? »

« Maître, tu ne peux pas m'en vouloir. Le fruit a volé dans ma bouche, je dis la vérité. » Il lui lança un regard éhonté et baissa la tête, n'osant pas la regarder.

« Cet arbre à fruits spirituels était gardé par un nid de serpents et tu as juste mangé le fruit. S'il t'arrive quelque chose, ne viens pas me demander de l'aide. » Elle renifla et croisa les bras sur sa poitrine.

Ce n'était pas tant qu'elle ne supportait pas qu'il mange le fruit. C'était simplement qu'elle ignorait quel genre de fruit spirituel c'était et quels effets il produisait. À l'époque, le nid de serpents protégeait l'arbre avec acharnement et elle n'avait pas encore déterminé l'effet du fruit. Or, il venait de le manger si tranquillement.

Puisqu'il l'avait déjà mangé, rien ne servait d'en dire plus. Elle prit donc une grande inspiration et dit : « Dépêche-toi, tant que tu t'en souviens encore, dis-moi quel goût avait le fruit, et après l'avoir mangé as-tu ressenti une différence ou un changement dans ton corps ? »

En entendant cela, Vieux Blanc resta stupéfait. Oui, il avait mangé le fruit, mais il savait seulement qu'il était sucré, parfumé et croquant. Pour le reste, peu importait !

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