Aller au contenu principal

La princesse oubliée

Chapitre 17

La princesse oubliéeLa princesse oubliée
Chapitre 17

Chapitre 17

Chapitre 17/2218%~3 min de lecture592 mots

De retour dans ma cour, j’appelai Leon dans mon bureau.

« Toc, toc. »

« Entre. » dis-je.

Les portes s’ouvrirent et Leon entra.

« Ma princesse. Vous m’avez appelé ? » demanda Leon.

« Oui, je vous prie de vous asseoir. » lui dis-je.

Leon parut confus. Il ferma la porte et s’assit sur une chaise face à moi.

J’ouvris la trousse de premiers soins que j’avais demandée à Tricia. Leon y jeta un coup d’œil et comprit en un instant pourquoi je l’avais convoqué.

« Ma princesse, je peux appliquer moi-même les pansements sur mes blessures. Vous n’avez vraiment pas besoin de le faire. » dit Leon, embarrassé.

« Vous ne pouvez pas atteindre celles sur votre côté et votre dos. » dis-je.

« Eh bien oui… mais.. » Leon cherchait une excuse.

« Pas de mais. C’est de ma faute si vous vous êtes blessé. Je puis au moins y mettre du remède. » dis-je d’une voix triste.

« Mais ma princesse… » Leon résistait encore.

« Pourquoi continuez-vous à m’appeler princesse ? Je croyais que lorsque nous étions seuls, nous pouvions nous appeler par nos prénoms. » Je me sentais très irritée. Je fis la mouche.

Leon rit doucement. Je vis à nouveau son beau sourire. « Haha ma petite Alicia fait sa crise. Tu es adorable. »

Leon se moquait de moi et cela ne fit qu’accroître mon irritation.

« Ôte tes vêtements et laisse-moi appliquer le remède sur tes blessures. » employai-je un ton catégorique.

Leon fut surpris, mais son sourire resta accroché à ses lèvres.

« D’accord, Alicia. Je ferai ce que ma dame voudra. » soupira Leon en signe de défaite.

Leon retira sa chemise. J’examinai son torse nu. Il était parfaitement galbé, avec une poitrine large et des abdominauts taillés en dalles. Ses biceps et ses triceps étaient bien dessinés.

Je rougis en découvrant son torse. Ce n’était pas la première fois que je voyais le corps d’un homme. J’avais observé celui de mon frère Richard des dizaines de fois et parfois celui de mon grand-père après ses entraînements. Mais c’était la première fois que j’observais celui d’un jeune homme adulte qui n’était pas de ma famille. Je le fixai avec fascination.

« As-tu fini de me regarder ainsi ? » dit Leon sur un ton plaisantin.

« Ah… Oui, euh non. Enfin, appliquons ce remède. » dis-je fébrilement.

Je pris un peu de coton dans la trousse et y versai du désinfectant. J’examinai le corps de Leon et aperçus quelques coupures. Il n’était pas si mal en point, ce qui me soulagea.

J’entamai l’application du remède sur les coupures quand, en regardant de plus près, j’aperçus des cicatrices. Il y en avait un peu trop à mon goût. Je ne posai aucune question, de peur de vexer Leon. C’était probablement normal, estimai-je, qu’un chevalier ait des marques de coups et de blessures.

Quand je fus sur le point d’examiner son dos pour voir s’il avait des blessures ici, je fus sous le choc. Les cicatrices sur le devant de son corps n’avaient rien à voir avec celles du dos. Elles ressemblaient à des traces de fouet. Je touchai inconsciemment ces longues et affreuses marques.

'Comment a-t-il pu subir ça ?' me dis-je. Mon cœur se serra de douleur.

Puis, soudain, Leon pivota sur lui-même. Il saisit ma main et la garda contre la sienne.

« Ne trouve-t-ce pas laid ? Cela ne te fait pas peur ? » Leon me regarda. Il soutint mon regard. Il semblait chercher quelque chose en moi.

Traduit par Trad-index — soutenez leur travail en les suivant.

Swipez pour naviguer

Commentaires

0/2000

Aucun commentaire pour l'instant. Sois le premier à en laisser un.