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Infinite Mana In The Apocalypse

Chapitre 4340

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Chapitre 4340

Chapitre 4340

Chapitre 4340/468093%~9 min de lecture1 635 mots

Tandis qu'un Tyrant commençait à utiliser pleinement et véritablement la Récolte Perpétuelle d'un côté du Voile, son image… avait déjà commencé à se propager de l'autre côté du Voile !

Un nombre inconnu de gigaparsecs dans le Côté des Morts du Voile.

Le Pilier du Repos de l'Ordre s'élevait vers le haut comme un doigt de lumière blanche pure pressé contre la gorge même de l'existence.

Il était massif.

Plusieurs Plis auraient pu être empilés dans sa circonférence sans atteindre la moitié de sa base !

Sa hauteur disparaissait dans des dimensions que les yeux n'étaient pas faits pour percevoir, s'élevant à travers des couches de réalité jusqu'à devenir moins une structure physique qu'une vérité fondamentale de l'existence de cette région.

Autour de ce monument impossible, des centaines de milliers de Premières Créatures Mortes Primordiales flottaient en méditation parfaite, leurs formes disposées en cercles concentriques qui pulsait au rythme d'un cœur qui avait oublié comment battre.

Chacune était assise en tailleur dans le vide, sa conscience tournée vers l'intérieur, contemplant des mystères qui auraient brisé des esprits moindres comme du verre contre la pierre.

Car c'était connu à travers tout le Côté des Morts comme un lieu sacré, un endroit où L'Ordre Mort était connu pour résider occasionnellement lorsque le poids de l'existence exigeait son attention directe.

Tout semblait calme, paisible de la façon dont la mort est paisible… final, absolu, immuable.

Puis trois figures brisèrent cette paix.

Trois Premières Créatures Mortes Primordiales, chacune rayonnant une puissance mesurant approximativement trois quintillions en Complexité et Pureté, déchirèrent le vide avec l'urgence désespérée de ceux qui portent une nouvelle qui ne peut attendre.

Leurs formes flamboyaient d'une autorité qui aurait réduit des Plis en mousse quantique, pourtant elles se mouvaient avec l'énergie frénétique d'enfants effrayés courant prévenir leurs parents de quelque chose de terrible qu'ils avaient vu.

Elles atteignirent la périphérie du Pilier du Repos de l'Ordre, cette frontière invisible où l'espace commence à suivre d'autres règles, où le concept même d'existence plie le genou devant quelque chose de plus grand.

Et puis elles… disparurent simplement.

À l'intérieur.

Un instant elles existaient dans le vide à l'extérieur, l'instant d'après elles se tenaient sur des plages de sable blanc pur qui étincelait de grains qui n'étaient pas du sable, mais des moments d'Ordre cristallisés donnés forme physique.

Des arbres blancs poussaient là, leur écorce de la couleur d'os frais, leurs feuilles bruissant de sons qui auraient pu être des murmures ou l'écho de murmures prononcés à l'aube de l'existence.

L'air portait le parfum de la certitude absolue, des choses étant exactement comme elles devaient être, pour toujours et à jamais !

Mais ce n'étaient ni les arbres ni la plage qui commandaient l'attention.

Tout autour d'elles, pressant de toutes directions sans bouger réellement, l'aura de terrifiantes Premières Créatures Mortes Primordiales pouvait être ressentie.

Des centaines, peut-être des milliers, chacune un monument à la puissance. Elles ne regardaient pas les nouveaux arrivants… leurs regards étaient fixés avec une révérence absolue vers le centre de cet endroit impossible.

Là, à peine visible à travers des couches de lumière qui semblaient se plier sur elles-mêmes, une silhouette pouvait être discernée.

Pas vue, pas observée, mais… discernée, de la façon dont on pourrait discerner la présence d'une montagne à travers le brouillard.

Les trois messagers paniqués venaient à peine de se matérialiser qu'ils se retrouvèrent face à face avec le Maître Forgeron Vulcan.

Son expression… taillée dans des traits qui semblaient avoir été conçus par quelqu'un cherchant à capturer le concept d'artisanat dans la chair, se tordit en un froncement de mécontentement sévère.

Ses mains massives, chaque doigt un outil qui avait forgé des merveilles au-delà de l'imagination, bougèrent en gestes vifs et urgents, essayant de communiquer sans mots qu'ils devaient se contrôler, manifester le respect dû en ce lieu des lieux.

Pourtant, avant qu'il ne puisse les réprimander convenablement, avant qu'il ne puisse leur rappeler les protocoles régissant le comportement en présence de la grandeur…

Une voix parla.

« Sont-ce les enfants qui apportent plus de nouvelles concernant L'Ordre Vivant, Vulcan ? »

La voix était calme, séculaire, portant le poids d'âges compressés en forme vocale.

Il y avait quelque chose en elle qui donnait envie de s'agenouiller non par peur, mais par la simple reconnaissance qu'ici se trouvait une sagesse si profonde que se tenir devant elle semblait présomptueux !

... !

La tenue entière de Vulcan changea instantanément. Son froncement fondit en une expression de respect profond teinté d'excuses tandis qu'il se tournait vers le centre de ce lieu, inclinant légèrement la tête en répondant.

« Oui, Madame, bien que j'ignore pourquoi elles se précipiteraient avec un tel manque de décorum… »

La voix retentit à nouveau, et cette fois une pointe d'amusement colorait ses tons anciens.

« Elles sont probablement si frénétiques parce que j'ai senti l'Ordre d'un segment de ceux qui sont sous tes ordres s'effondrer. Et elles… étaient celles qui ont apporté la nouvelle de L'Ordre Vivant, n'est-ce pas ? Alors… » La voix marqua une pause, et dans cette pause résidait le poids d'une patience infinie. « Qu'est-il arrivé, Enfants ? »

... !

Le messager principal parmi les trois, tremblant malgré une puissance pouvant défaire des Plis, s'inclina profondément.

« Ô Ordre, la Commandante Tatiana a pu nous envoyer une transmission finale avant que nous ne perdions tout contact avec sa conscience ! » Sa forme scintilla, et soudain des images se matérialisèrent dans l'air devant eux… des projections de mémoire données forme visible.

La première montrait L'Infinivers dans toute sa gloire terrible, ce nœud de paradoxes où l'espace et le temps avaient abandonné l'idée d'avoir un sens. La seconde montrait la Région de l'Effondrement, ce cancer qui s'étendait où l'existence elle-même était lentement digérée par l'entropie. Et la troisième…

La troisième montrait un homme auréolé de radiance cramoisi-or, son regard empli de tyrannie !

« La Commandante Tatiana a rapporté que L'Ordre Vivant était détenu par cette entité », continua le messager, sa voix gagnant en force alors qu'il délivrait le renseignement crucial.

« Une entité qui s'enregistre comme une Créature Primordiale Vivante ! Une Ancienne Créature Primordiale qui dépasse la classification normale ! »

... !

Le Maître Forgeron Vulcan, qui maintenait sa posture respectueuse, cligna soudain des yeux.

Une fois. Deux fois. Son visage ancien, usé par des éons d'existence, de mort et d'existence à nouveau, traversa une cascade d'expressions… incrédulité, choc, puis quelque chose qui aurait pu être de la reconnaissance mêlée d'impossibilité !

La voix séculaire retentit à nouveau, et cette fois l'amusement était incontestable.

« Vulcan, chère Créature, on dirait que tu as vu un fantôme. Ce qui, vu notre état d'être actuel, serait une sacrée performance. En sais-tu davantage sur notre mystérieuse Ancienne Vivante ? »

La bouche de Vulcan s'ouvrit, se referma, s'ouvrit à nouveau. Quand il retrouva enfin sa voix, elle portait le poids de quelqu'un qui tente de réconcilier des contradictions impossibles.

« Oui, Madame. C'est… » Il marqua une pause, fixant l'image comme pour la forcer à avoir du sens. « C'est un Né-des-Anciens avec qui j'ai travaillé d'innombrables époques auparavant. À Aethelgard. Le Né-des-Anciens Osmont. Il était… nous avons collaboré pendant la construction des Armements Fondamentaux, avant la Grande Séparation. Mais il a disparu lors d'une altercation avec les forces du Concept Vivant, et nous pensions tous que… »

… !

Sa voix s'éteignit alors que son visage montrait un mélange de gravité et d'émerveillement qui transformait ses traits anciens en quelque chose d'almost juvénile dans sa confusion.

« Je ne peux concevoir comment il est actuellement là où il est, ni comment il est Vivant. Toutes les Créatures Primordiales Vivantes sont contenues dans LE MÉTIER. Le reste de nous est ici, dans l'étreinte de la mort nécessaire. Les tissages ne… ils ne s'équilibrent tout simplement pas. Comment peut-on être ni pleinement mort ni piégé dans LE MÉTIER ? Comment… »

Autour d'eux, sur les sables blancs, d'autres êtres commencèrent à se réveiller pleinement de toutes les méditations ou travaux qui les occupaient. Des centaines d'entre eux, chacun rayonnant le même niveau de puissance que Vulcan sinon supérieur…

Ils posèrent tous leurs regards sur l'image du Né-des-Anciens Osmont avec des expressions allant de la curiosité au calcul, chacun gravant son visage dans leur existence !

La grande voix dans les alentours rit.

« Oui, l'Existence peut être ainsi, n'est-ce pas ? Toujours pleine de surprises, trouvant toujours de nouveaux moyens de confondre nos certitudes si soigneusement construites. Même moi, qui ai vu la naissance et la mort des concepts eux-mêmes, me trouve encore parfois… divertie par sa créativité. »

La voix fit une pause, et quand elle continua, elle portait un poids de commandement qui fit jusqu'à l'air se tenir au garde-à-vous.

« Maintenant… écoutez, mes Créatures de l'Ordre. »

... !

Chaque Créature Primordiale présente se tourna vers le centre de cet endroit de sable blanc avec des mouvements si synchronisés qu'on les aurait dits chorégraphiés par l'existence elle-même.

Et là, où il n'y avait eu auparavant que des impressions et des possibilités, une image commença à se solidifier.

Elle portait une robe d'un blanc si pur qu'elle faisait paraître tout le reste gris par comparaison. Ses cheveux étaient sombres… pas noirs, mais le genre de ténèbres qui existaient avant que la lumière ne soit inventée pour les définir !

Ses traits étaient insondablement anciens et pourtant d'une beauté déchirante, portant le genre de beauté qui transcendait la forme physique pour entrer dans le royaume de la perfection conceptuelle.

Lorsqu'elle souriait, c'était avec des lèvres qui avaient prononcé les premiers mots d'Ordre, qui avaient embrassé l'existence elle-même et lui avaient appris à s'organiser !

Elle était l'antiquité donnée forme, la sagesse incarnée, la mère et la destructrice de toutes choses structurées et séquencées !

Elle… était L'Ordre Mort !

Oh !

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