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I Killed the Player of the Academy

Chapitre 60

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Chapitre 60

Chapitre 60

Chapitre 60/60100%~15 min de lecture2 997 mots

« Non. Je n’en ai pas envie. »

« Qu’avez-vous dit ? »

Hé les gars. Ce n’était pas très élégant. Il faut remettre votre masque de bienséance !

« Écoute, junior… »

« Nous ne sommes plus à l’Académie, senior. »

« …Comment ? »

« Et si nous parlons de hiérarchie, c’est vous qui devriez faire preuve de respect, sire Vlandria. »

« ??? »

Levent fronça les sourcils, comme s’il ne comprenait pas ce que je disais.

« Que voulez-vous dire… »

« Cela signifie que je possède un grade supérieur au semi-Grade 1, sire Vlandria. »

« C’est absurde… ! »

Les jeunes maîtres nobles murmurèrent entre eux en entendant ma sous-entendre que j’étais chevalier Grade 1.

« Comment un étudiant de première année pourrait-il être chevalier Grade 1 ? Il est imprudent de raconter des mensonges pareils… »

« Il ne ment pas. »

C’était Marie qui réfutait les propos de Levent.

« Korin a été promu en même temps que moi. J’en suis garante. »

Telle était l’autorité de Marie, demoiselle du duché de Dunareff, devenue mage de grade semi-Unique avant l’âge de vingt ans. Point culminant des régions méridionales du continent, il était hors de question pour quiconque de lui contredire.

« M, mais même dans ce cas… ! »

Levent Vlandria tenait bon avec ténacité, comme incapable de reculer pour l’instant.

« La première danse de Marie m’appartient, voyez-vous. »

Je saisis doucement Marie par l’épaule et la tirai vers moi jusqu’à ce qu’elle vienne se poser contre ma poitrine.

Pourriez-vous me demander pourquoi fais-je cela ?

‘Je suis aussi proche de Marie que pour l’embrasser ainsi, et je suis libre de le faire. C’est vous qui devez partir.’ — Voilà ce que j’essayais de leur faire comprendre par mes actes.

« K, Ko, Ko, Ko, Ko, Korin… ! »

Marie marmonna quelque chose contre ma poitrine, mais je ne distinguai pas bien ses paroles. Probablement gênée, elle dut néanmoins tenir le choc, car c’était le moyen le plus rapide de se débarrasser de ces jeunes gens.

Tout en maintenant Marie contre moi en pleine vue, je leur adressai un sourire triomphant.

En les observant, je me souvins de la Première Princesse affirmant que le visage jaloux d’un homme était la scène la plus divertissante au monde.

Je croyais autrefois qu’elle était une princesse au caractère bien trempé, mais désormais, je pouvais partiellement approuver ses dires.

« Marie. Accepteras-tu de danser avec moi en premier ? »

« …Oui. »

Elle répondit la tête basse. Dès lors, nous nous éloignâmes de la foule des jeunes nobles.

« Tu es très populaire, non, senior ? »

« N, non… »

« C’était peut-être un peu trop brusque ? Désolé si ça t’a contrarié. »

« N, non ! C’était audacieux et j’ai plutôt aimé… N, rien ! »

La situation devint légèrement maladroite. C’était probablement gênant pour elle… Un peu désolé, je décidai cette fois d’adopter des manières plus courtoises, dignes d’un gentleman.

– Bisou !

Après avoir baisé le dos de sa main, je lui proposai d’une voix douce.

« Daignerez-vous partager une valse avec moi, ma dame ? »

Posant un genou à terre, je levai l’autre main et baissai la tête. Après quelques instants de stupeur, elle saisit ma main tandis qu’un large sourire éclairait son visage.

« Avec plaisir ! »

Nous gagnâmes la salle de bal en nous tenant par la main. Les pas de Marie résonnaient distinctement sur le sol dans ses chaussures transparentes, alors que nous avancions avec une distance minimale entre nous.

Arrêtant nos pas, nous nous regardâmes. Derrière Marie, je constatai que tous les yeux étaient braqués sur nous.

'Ce n’est pas bon…'

J’étais moi-même assez embarrassé, et je craignais qu’elle ne remarque le rythme effréné de mes battements de cœur.

Quoi qu’il en soit, la musique débuta et nous nous retrouvâmes au centre de la salle. S’alignant sur le rythme de la musique et des autres couples, nous commençâmes à danser.

Tenant doucement les deux mains de Marie, je l’accompagnai.

Honnêtement, je n’avais aucune confiance en mes capacités pour les bals officiels ; je ne m’y étais essayé que quelques fois et ne possédais que des connaissances superficielles. Mais cela restait supportable puisque cela demandait essentiellement un mouvement physique. Enfin…

– Crac !

« Mmm… »

« P, pardon ! »

Inattendument, la perle de ce bal, Marie, était plutôt maladroite à la danse. C’était la deuxième fois qu’elle marchait sur mes pieds, et la douleur était vive vu qu’elle portait des talons rigides.

« Ugh… Désolée. Je ne sais pas danser. »

Il sembla que Marie manquait simplement d’agilité générale, sinon il aurait été difficile d’expliquer comment une fille de son rang ignorait les danses de salon.

Marie suait à grosses gouttes tout en essayant de ne plus marcher sur mes pieds. En tentant de les éviter volontairement, ses mouvements devinrent raides, perturbant le tempo de notre valse.

Voyant mon partenaire aux joues rougeaudes, je murmurai délicatement à son oreille, d’une voix destinée à elle seule.

« Pose ton pied sur mon gauche. Dansons comme ça. »

« H, hein ? Mais alors… »

« Mes chaussures pourraient se salir un peu et notre danse ne sera pas la plus gracieuse à regarder, mais c’est tout. »

« L, n’est-ce pas… »

Marie marmonna en jetant un coup d’œil à l’assistance qui fixait la scène. Bien qu’elle n’eût pas besoin de se soucier du regard d’autrui, impossible pour elle d’ignorer toutes ces attentions aussi frontales.

« Tu n’as pas à te soucier des autres pour l’instant. Concentre-toi juste sur moi, ton partenaire. Une danse, c’est avant tout pour y prendre du plaisir. »

Qu’il s’agisse de la fête de bienvenue universitaire, des clubs nocturnes ou encore de ce bal inaugural dans ce monde, ma pensée n’avait jamais varié : danser était une activité ludique, tant qu’on y prenait du plaisir.

Honnêtement, j’étais tenté de faire un peu de breakdance sur-le-champ, mais mes expérimentations durant la dernière itération avaient créé la pagaille, et je devais retenir mon élan.

Le rock acrobatique et la breakdance étaient sans doute bien trop audacieux pour le goût de cette époque.

Je transmis donc à Marie le conseil qu’on m’avait autrefois donné.

« Maintenant. Pose ton pied sur mon pied et suis-moi. Ta vue est bonne, n’est-ce pas ? Regarde mes yeux, regarde mes pieds et lis si je cherche à tirer ou à pousser. »

En disant cela, je plongeai mon regard dans ses brillants yeux dorés. Ses pupilles tremblantes se stabilisèrent après que nous nous fuimes fixés un moment, et bientôt, nous eûmes tous les deux un sourire en coin.

Au diapason des belles mélodies de l’orchestre, Marie effectua une pirouette grâce au soutien de mon bras entourant sa taille.

Sous les éclatantes lumières de la salle de bal, nous dansions ensemble, partageant un moment presque irréel.

****

Une fois la chanson terminée, nous nous reculâmes du centre de la piste.

Une brise fraîche caressa nos visages dès que nous relâchâmes nos prises mutuelles, nous rappelant que la chaleur ressentie auparavant provenait de notre rapprochement. Même si nous portions tous les deux une endurance surhumaine, nous dûmes reprendre notre souffle et faire redescendre notre fièvre interne.

« Ma Dame ! Si vous permettiez… ! »

« Non ! Permettez-moi l’honneur de… ! »

Les jeunes hommes accoururent vers elle sans lui laisser le temps de souffler. En réponse, Marie leva les mains avec une expression navrée et préoccupée.

« Excusez-moi. Je suis un peu fatiguée et voudrais prendre une courte pause. »

Demander une danse relevait du privilège d’un gentilhomme, mais accepter ou refuser revenait au droit d’une dame. Lorsque Marie évoqua sa nécessité de se reposer, les jeunes gens n’eurent d’autre choix que de battre en retraite en masquant leur déception.

« Souhaiteriez-vous que je vous accompagne dans le salon de repos, Madame ? »

« Je vous remercie, Monsieur Korin. »

Nous nous approchâmes du comte Casseus pour lui indiquer, comme convenu, que nous souhaitions visiter son bureau et obtenumes son autorisation. Il semblait légèrement déçu que son fils n’ait pas réussi à nouer de bonnes relations avec Marie, mais n’était pas en position de protester.

Nous quittâmes la salle de bal sans hésiter tandis que des lamentations résonnaient derrière nous.

« Ahh… »

« On emmène la damoiselle Marie loin de nous… »

Bon, ils devaient certainement insulter le petit dernier qui s’octroyait Marie.

« Waow… tu as bien vu ça ? »

« Oui, j’ai bien vu. »

« Danser en superposant leurs pieds… Comme c’est romantique. »

« Le gentilhomme était très prévenant. Une danse maladroite, mais merveilleuse. »

« Tu as vu ce grand sourire sur le visage de mademoiselle Marie ? C’est 100 % réel, non ? »

« Disons qu’il dépasse largement les 99 %. »

Ignorant les commentaires qui nous accompagnaient, nous filâmes droit vers le bureau du duc Sebancia.

****

Munis de la clé remise par le comte Casseus, nous ouvrîmes la porte du bureau et pénétrâmes dans cette pièce aux allures antiques.

Les étagères regorgeaient de vieux livres reliés en peau d’orc. D’après ce que j’avais entendu, le comte Casseus conservait cette pièce à l’état initial, sans toucher à quoi que ce fût.

« Alors voici le bureau du duc Sebancia… »

Duc Sebancia.

Il fut le grand général qui commanda l’ensemble du continent il y a huit cents ans. Figure légendaire, il passait pour un héros du royaume.

On pouvait dire de lui qu’il incarnait la synthèse des légendes de Yi Sun-sin et de Cheok Jun-gyeong.

Puisqu’il s’agissait du véritable château et du vrai bureau occupés par un homme pareil, le comte Casseus avait dû conserver l’ameublement tel quel ; déplacer quoi que ce fût n’aurait fait que gaspiller un patrimoine.

Qui sait, ce château deviendrait peut-être une attraction touristique célèbre dans un siècle.

« Korin. Que cherchons-nous exactement ici ? »

« Hum… N’importe quoi conviendra. Essayons de retrouver les traces du duc Sebancia. »

« D’accord ! »

Marie et moi commençâmes à fouiller le bureau. Je me dirigeai d’abord vers les étagères et tombai sur un carnet familier.

『L’Histoire du duché』

« Celui-ci… »

Il s’agissait du mémoire rédigé par Cecilia Duke, objet décrivant les vies de Ruïna, l’épouse, et Cecilia, la fille, qu’il fallait dénicher dans le jeu pour achever la quête dédiée au duc Sebancia.

Remettre cet objet au duc Sebancia permettait de valider sa mission.

Pourtant, ni dans le jeu ni lors de la précédente itération, il n’avait jamais mentionné de « fouiller le bureau ». Alors que diable étions-nous censés chercher exactement ?

Longtemps, nous parcourûmes le bureau en vain. Suffoquants de sueur, nous nous laissâmes choir sur le canapé.

« Ahlh, je ne trouve rien ! »

« Certes, ce n’est pas aisé. »

« Y a-t-il un indice ? Je pensais tomber sur un tunnel secret, mais rien ! »

« Hum… »

Nous farfouillions bêtement sans trouver la moindre piste. Conjointement à mon expérience de la dernière itération, je pressentais que nous n’aboutirions à rien en continuant ainsi.

« Mmh… J’ai faim. »

« Tu n’as rien mangé au bal ? »

« Je n’avais pas eu le temps… Euh, Korin ? »

« Oui ? »

« … »

Ce regard dans ses yeux constituait un signal né naturellement du développement de notre relation. Défaussant ma cravate, je la posai sur le manteau retiré bien plus tôt, pendant que Marie fixait intensément mon cou.

« Je ne sais si je te l’ai déjà dit, mais… ta gorge et ta clavicule sont vraiment très belles, Korin. »

« …J’aimerais mieux entendre « beau » plutôt que « joli ». »

« B, bien sûr, tu es magnifique et plutôt bel homme aussi ! »

« Je puera peut-être un peu la transpiration, mais reste auprès de moi. »

« Encore miell… Je veux dire, ne t’en fais pas ! »

Paniquée, elle s’assit sur mes genoux tandis que je restais assis sur le canapé.

« Mmh… Je peux commencer ? »

Avant de plonger délicatement son visage contre mon cou après mon acquiescement.

– Piqûre !

Je sentis ses crocs acérés s’enfoncer dans ma peau, tandis que ses lèvres douces caressaient mon cou.

– Gloup ! Gloup ! Haaaah…

Les sons de la déglutition et des halètements saccadés rythmaient une cadence régulière. Après combien de temps ?…

J’ouvris les yeux et pris une grande inspiration ; Marie sursauta en réaction, mais refusa de s’éloigner. Il semblait qu’elle n’eût toujours pas satisfait sa faim.

« ——— »

Mon sang drainait selon un flux erratique. Au début, la sensation était quelque peu vertigineuse, comme si ma propre vie s’écoulait, mais depuis lors…

'On dirait que je lui partage la vie.'

Peut-être grâce à la Tolérance à la Douleur, cela ne faisait plus du tout mal depuis que nous répétions cette procédure quelques fois.

– Pression !

Absorbant avidement mon sang, Marie colla son corps au mien et me serra fort. Cherchant visiblement à compenser la baisse de température corporelle engendrée par la perte de sang, elle augmenta la surface de contact et me plaqua contre elle, dans l’espoir de synchroniser nos cœurs, peut-être.

« Huu… »

Ayant désormais plus d’espace pour percevoir les alentours suite à la forte accélération de mes battements, je plongeai mon regard sur Marie absorbant bêlement mon sang.

« Gloup. Haaaah… »

À travers ses respirations précipitées et brûlantes, je compris que Marie aspirait frénétiquement mon sang sans broncher. Et la chaleur émanant de ses joues trahissait son entière satisfaction.

« Haaaah… »

« Tu as fini de boire ? »

« Mmh… »

Après avoir sucé mon sang sans retenue, elle s’affala lourdement contre mon corps en haletant. Son menton vint se poser sur mon épaule tandis que nous profitâmes chacun de quelques instants pour récupérer.

Un silence paisible s’installa entre nous.

– Tchouc tchouc… !

Je distinguais clairement son cœur contre le mien, parfaitement aligné.

Contrairement au mien qui dilatait rageusement mon sang, le cœur de Marie battait à un rythme plus doux, mais beaucoup plus soutenu.

Après un instant, elle redressa la tête de mon cou et se retira, mais conservait à ses traits un regard évanescent, comme prisonnière d’un rêve issu du plaisir de sucer du sang.

J’attendis patiemment qu’elle retrouvera calme et toute sa lucidité.

« P, pardon… J’ai bu trop, non ? »

« Je régénère à l’identique, alors ne t’en fais pas. Cela ne fait plus mal de toute façon. »

« Nnn… Désolée. Quand je bois du sang frais… mon corps ne m’appartient plus. »

« Ah, c’est normal. La vie consiste à s’entraider, n’est-ce pas ? »

J’essuyai les résidus de sang autour de mon cou et, bientôt, ma peau frissonna et referma la blessure avec de nouvelles chairs. La Régénération du Guerrier Ténace fonctionnait comme d’habitude.

« Hmm ? »

Attends une seconde.

『Régénération du Guerrier Ténace』

『Guerrier de l’Âme』

Un grimoire obtenu auprès du duc Sebancia dans la zone secrète de la Grande Bibliothèque…

Soudain, une idée fit surface dans mon esprit et je me tournai immédiatement vers Marie.

« Senior. Peux-tu invoquer Doggo ? »

« Hmm ? Ok. Doggo. »

Doggo prit aussitôt forme au sein de son ombre. Puisque son corps habituel existait dans le monde réel, il ressemblait davantage à un démon de type bête qu’à un esprit démoniaque.

« Senior. Peux-tu rendre l’invocation plus éthérée ? »

« Qu’entends-tu par là ? »

« Rapproche-le d’un corps astral… comme il apparaissait avant d’acquérir une forme physique. »

Les familiers vampires étaient par essence des entités spirituelles capables d’accéder à une chair à l’aide du sang et de la mana de leur maître comme catalyseur. Autrement dit, tout comme obtenir un corps était possible, l’inverse l’était tout autant.

« D’accord. Doggo. Tiens bon un moment. »

– Ouaf !

Doggo sembla mécontent que son physique traverse une semi-déstruction et aboya, mais Marie entama la dislocation de son corps pour le ramener vers un état purement astral.

Après un certain temps, il disparut de ma vue, incapable de percevoir les esprits, et…

C’est alors que.

– Fiiittt !!

Une légère froideur envahit progressivement le bureau. Moi-même percevant cette chute brutale de température, il était certain que cela ne provenait pas d’un esprit.

« Senior Marie. Fais at… ! ? »

Ma vision s’inversa avant que je pusse prononcer le moindre mot.

Boum — !!

Une épaisse couche de pression écrasa mon corps, accompagnée d’une réverbération viscide de mana. Je m’en étais habitué.

« Un Domaine Sanglant ? »

Le monde bascula totalement et lorsque j’ouvris de nouveau les paupières, j’étais dans un lieu d’une obscurité totale.

« Ah~. J’aurais aimé qu’au moins il nous prévienne avant. »

Ce qui était scellé à l’intérieur du grimoire de la Grande Bibliothèque n’était autre que l’âme de Sébancia.

Incapable de mettre fin à ses jours, il devait continuellement subir les pulsions vampiriques. Il choisit donc de séparer son âme de son corps. Une fois dissociée, il la verrouilla définitivement dans un livre.

Et cela posait question :

Le duc Sébancia.

Le grand et légendaire Héros de tous les temps.

Lui, autrefois vénéré comme l’être le plus puissant de l’histoire, devint encore plus redoutable une fois transformé en vampire. À ce stade, il possédait un corps quasi indestructible.

– Voici la question. Son âme était scellée, mais qu’était devenu le « corps » de ce redoutable vampire qu’était le duc Sébancia ?

La réponse à cette interrogation se trouvait juste devant mes yeux.

« Ceci était censé être un héritage laissé par mon âme à ma fille. Je me demande pourquoi un passant quelconque a osé venir ici avec l’odeur de mon âme. »

Un homme vêtu d’une armure lamellaire écarlate, les cheveux longs et la barbe imposante, s’exprima en me fixant.

« Laissez-moi vous demander, étranger. Quel motif vous a poussé à venir dans mon château ? »

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